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Notes sur le tag : ossip mandelstam

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Dernières notes

Ossip Mandelstam, Cahiers de Voronej

C’est la loi d’un bocage de pins : voix mêlées des violes et des harpes. Les troncs sinueux et dénudés, mais chaque feuille, harpe ou viole, croissant comme si voulait Éole d’abord fléchir en harpe le tronc, puis, par pitié du tronc, des racines, par pitié pour l’effort, le lâcher ; et réveillant les harpes, les violes, devenir son dans la brune...

Publié le 10/10/2020 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Ossip Mandelstam, Le livre de 1928

  Le 1 er janvier 1924   Celui qui a embrassé le crâne meurtri du temps — avec une tendresse de fils se souvient que parmi les congères de blé le temps pour dormir couchait sous la fenêtre. Qui, du siècle, a soulevé les paupières malades (deux pommes pesantes, somnolentes) entend l’incessante rumeur, lorsque grondent les fleuves des temps...

Publié le 09/10/2020 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Ossip Mandelstam,Œuvres poétiques

              Combien m’est cher ce vivant qui peine, qui compte pour un siècle une année, qui met au monde, qui dort, qui crie, tout ce peuple cloué à sa terre.   Ton oreille se tient aux frontières — elle se satisfait de tout bruit — un ictère, un ictère, un ictère ! dans ce trou moutardier et maudit !  ...

Publié le 27/03/2018 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Ossip Mandelstam,Œuvres poétiques

              Combien m’est cher ce vivant qui peine, qui compte pour un siècle une année, qui met au monde, qui dort, qui crie, tout ce peuple cloué à sa terre.   Ton oreille se tient aux frontières — elle se satisfait de tout bruit — un ictère, un ictère, un ictère ! dans ce trou moutardier et maudit !  ...

Publié le 27/03/2018 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Ossip Mandelstam, « Le Timbre égyptien »

© Moïsseï Nappelbaum, 1927   « Les livres fondent comme des glaçons apportés dans la chambre. Tout se réduit. Toute chose me semble un livre. La différence entre un livre et un objet ? Je ne connais pas la vie : elle m’a été substituée quand j’ai appris le craquement de l’arsenic sous les dents de l’amoureuse française à chevelure noire, la petite sœur de notre...

Publié le 17/05/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

En passant

©paolapigani     J’aime l’haleine quand il gèle, L’hiver l’aveu léger de la buée : Ici le je, et là-bas le réel. Ossip Mandelstam  

Publié le 22/01/2017 dans La renouée... par Paola Pigani | Lire la suite...

Ossip

©valentinsimonkov       Je suis revenu dans ma ville familière jusqu'aux sanglots, Jusqu'aux ganglions de l'enfance, jusqu'aux nervures sous la peau.   Ossip Mandelstam

Publié le 14/10/2016 dans La renouée... par Paola Pigani | Lire la suite...

”Cigale”

Une citation n’est pas un extrait. La citation est une cigale. Sa nature est de ne pouvoir se taire. Une fois accrochée dans l’air elle ne le lâche plus.    Mandelstam

Publié le 10/02/2016 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

Le TEMPS ROGNE Ossip MANDELSTAM

  Le froid chatouille mon crâne, Et comment l'avouerait-on - Moi aussi le temps me rogne, Comme il ronge ton talon.   La vie se vainc elle-même, Et le son fond peu à peu ; Quelque chose manque à l'appel, Se souvenir est fastidieux.   Pourtant c'était mieux naguère, Comparer n'est pas permis Comme le sang bruissait hier Et comme il bruit aujourd'hui.  ...

Publié le 06/11/2015 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Ossip Mandelstam, Lettres

                        À Nadejda Ia Mandelstam, Moscou [13 mars 1930]   Ma Nadinka ! Je suis complètement perdu. C’est très dur pour moi, Nadik, je devrais être toujours avec toi. Tu es ma courageuse, ma pauvrette, mon oisillon. J’embrasse ton joli...

Publié le 30/09/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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