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Notes sur le tag : lorand gaspar

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Dernières notes

Janos Pilinszky, « Trente poèmes »

DR   « LIBÉRATION   Chiens en pantalon, voilà ce que nous étions sans nos parures, sans nos masques, des bêtes en sueur, ours en jupe, oiseaux captifs.   Nous étions cela et maintenant pour une minute la main morte et le torse essouf fl é, inconscient rayonnent, arides comme un ange.   QUAND MÊME   Voyez-vous...

Publié le 17/02/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Lorand Gaspar, Patmos et autres poèmes

      Il marchait un matin d’hiver dans les rues vides d’un dimanche à Paris — vent froid, ciel gris, l’air un peu hagard, égaré de l’errant qui ne sait pas au juste où il va — il avait pourtant un désir précis : arriver par delà le désespoir —   Lorand Gaspar, Patmos et autres poèmes, Poésie/Gallimard, 2001, p. 170.

Publié le 15/11/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Le roi

Le roi a seize ans. Seize ans et déjà l’État. Comme d’une embuscade il porte son regard, par-delà les vieillards qui l’entourent au conseil, quelque part plus loin dans la salle et peut-être ne sent-il rien d’autre que le froid du collier de la Toison d’or contre le menton long, étroit et dur.   L’arrêt de mort qu’il a devant lui reste longtemps sans...

Publié le 07/05/2016 dans Theatrum Mundi par Pascal ADAM | Lire la suite...

Lorand GASPAR : PAS LE BOUT

  J'ai huit ans et il me semble que toute la population du pays, hommes, femmes, enfants, vieillards est sur les routes. Des enfants surtout, des enfants dont personne n'écoute les questions, qu'on bouscule et qui ont des grands yeux ahuris, vides de fatigue et de faim. Des femmes enceintes avec des nourrissons sur les bras, en marche ou assises, éreintées, hagardes. Des coups de...

Publié le 02/04/2016 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Lorand GASPAR : la FARCE des ÉTOILES

  Un jour, sans transition, son regard accroché par les étoiles encore pâles : "Tu me dis que ce sont des boules de feu très loin de nous, comme ça, lâchées dans le ciel. Tu te moques de qui ? Allah n'est pas un farceur, il a bien trouvé le moyen de les attacher quelque part."   Lorand GASPAR , Égée Judée, Poésie-Gallimard,1980.    

Publié le 01/04/2016 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Lorand GASPAR : MUSIQUE DISCORDANTE

  Voici, me dit-il, le mortel cerné de toutes parts, enserré dans les fils de sa langue, son trépas. Entends sa musique discordante, la bouillie sonore de sa bouche. Vois comme est insensé son dire, en désaccord flagrant avec le sens de son faire, le destin qui le porte. Aveugle sous la peau de lumière posée. Regarde la bête solitaire, foulant les jardins, alourdie...

Publié le 27/03/2016 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Journal d'un lyrique de János Pilinszky

Photographie (détail) de Juan Asensio. Curieux pays que la France, jadis phare de l'humanité devenu son goitre inutile et prétentieux, étrange univers que celui des éditeurs français, jamais plus heureux de se multiplier, alors que tout va si mal pour eux ne cessent-ils de répéter, comme des mouches bleues proliférant sur le cadavre en pleine fermentation de la littérature...

Publié le 07/11/2015 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

James Sacré, Lorand Gaspar, Mouvementé de mots et de couleurs

      Une semaine avec James Sacré   Je regarde des photos qui m'accompagnent. Retour À des endroits connus, croit-on, mais n'en reste Qu'un brasillement de couleurs dans la mémoire, et l'immense Mouvement du ciel qui fait aller ses bleus et ses nuées Comme une caresse exaspérée À tout ce paysage d'été sec et d'arbres pétrifiés. Des...

Publié le 03/02/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Lorand Gaspar, Sol absolu

  Écailles   Mort où tant de vie s’égare de nos faibles yeux abandonnée. Torrent tu nous étonnes étincelant et boueux de bouche en bouche le doux et l’amer cailloux et bois achevés repris. Ces photos floues que le temps a bougées. La lumière se cherche sur nos mains et soudain tout est plume neige neige —   Le même vent...

Publié le 02/09/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

La maison près de la mer II (extrait), de Lorand Gaspar

a     genêts, oxalis,acacias, vers quoi creusent en nous ces jaunes si vivaces?   se laisser de part en part de l'infime à l'inconnaissable traverser de ces ors d'odorantes icônes   pensée arrête-toi et accueille cet instant de fraîcheur que ton corps compose avec la terre __   Patmos et autres poèmes, Poésie Gallimard, P113 ...

Publié le 28/04/2011 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

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