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Notes sur le tag : proust

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Dernières notes

Principessa

J'imagine un peu ce que serait ma journée, si maman, qui était au lycée à Oran, dans la même classe qu' un jeune duduche dégingandé , disait-elle, nommé Yves Saint-Laurent, avait préféré cet homme à mon père!.. Plus sérieusement, et pour répondre aux pieds en éventail d'une Angélique rechargée par son week-end, voici, non pas une réflexion philosophique, mais une phrase de Proust, extraite...

Publié le 02/06/2008 dans KallyVasco par KALLYVASCO | Lire la suite...

Contre Proust

A l'espoir plus ou moins inquiet du paysan dans la moisson prochaine, puis dans la verdeur du printemps, la nostalgie plus étroite encore du néo-païen écologiste fait pendant. A gauche un paganisme futuriste, à droite un paganisme archaïsant. "Se vautrer dans le passé c'est peut-être de bonne littérature. En tant que sagesse, il n'y a rien à en espérer. Le Temps retrouvé, c'est...

Publié le 17/04/2008 dans Lapinos par Xavier JASSU | Lire la suite...

Contre Proust

Marx n'aimait pas Chateaubriand, qu'il situe justement entre Voltaire et le romantisme dégoulinant de sentiments. Il aurait détesté Proust. Proust anticipe en effet cette véritable haine du bourgeois pour la critique et son adoration symétrique de la philosophie, véritable "procès" de justification. La seule fois de son existence bourgeoise où Proust a du nerf, il attaque...

Publié le 09/04/2008 dans Lapinos par Xavier JASSU | Lire la suite...

L'accent proustien de Faulkner

... "tandis que derrière la fenêtre de la voiture-salon le paysage défilait et leur procurait cette inoubliable excitation des premiers voyages, cet amenuisement du moi, ce sentiment d'isolement et de séparation que nous éprouvons lorsque pour la première fois, nous admettons l'évidence irréfutable de la nature sphérique de la Terre alors même que mentalement nous retombons à quatre pattes...

Publié le 22/03/2008 dans KallyVasco par KALLYVASCO | Lire la suite...

Le nom de Guermantes dans Paris mouillé

... "Mais même en dehors des rares minutes comme celles-là, où brusquemment nous sentons l'entité originale tressaillir et reprendre sa forme et sa ciselure au sein des syllabes mortes aujourd'hui, si dans le tourbillon vertigineux de la vie courante, où ils n'ont plus qu'un usage entièrement pratique, les noms ont perdu toute couleur comme une toupie prismatique qui tourne trop vite et qui...

Publié le 22/03/2008 dans KallyVasco par KALLYVASCO | Lire la suite...

Notre société

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Publié le 27/02/2008 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

L'irréparable, citations à méditer...

"L'amour qui naît le plus subitement est le plus long à guérir" La Bruyère " Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse " Paul Veron "Savoir dissimuler est le savoir des rois" Richelieu "Je suis un esprit qui ne peut se satisfaire que de sa perte qui le rapproche enfin de l'infini " Rimbaud "Les vrais paradis sont les paradis qu'on a perdus" Proust...

Publié le 03/11/2007 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...

Contre Proust

J’ai oublié de parler d’un bouquin bizarre… Contre Proust, qui a tort de croire qu’un bon écrivain fait forcément un bon critique - tout le monde n’a pas la sagacité de Chardonne -, comme Sainte-Beuve je me passionne pour les biographies d'écrivains dignes de ce nom. Proust démontre qu’on peut être assez bête, avoir assez mauvais goût (le Ritz, Vermeer), et faire néanmoins un poète potable,...

Publié le 08/10/2007 dans Lapinos par Xavier JASSU | Lire la suite...

Un amour de Swann

"Il élevait son autre main le long de la joue d'Odette ; elle le regarda fixement, de l'air languissant et grave qu'ont les femmes du maître florentin avec lesquelles il lui avait trouvé de la ressemblance ; amenés au bord des paupières, ses yeux brillants, larges et minces, comme les leurs, semblaient prêts à se détacher ainsi que deux larmes. Elle fléchissait le cou comme on leur...

Publié le 13/07/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

A l'ombre des jeunes filles en fleurs

"Il en était d'Albertine comme de ses amies. Certains jours, mince, le teint gris, l'air maussade, une trasparence violette descendant obliquement au fond de ses yeux comme il arrive parfois pour la mer, elle semblait éprouver une tristesse d'exilée. D'autres jours, sa figure plus lisse engluait les désirs à la surface vernie et les empêchait d'aller au-delà : à moins que je ne la visse...

Publié le 11/07/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

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