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Notes sur le tag : poème
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Dernières notes
Un jardin
C’était le jardin clos d’un palais oublié Près d’un petit canal, au fond d’une ruelle Où les enfants venaient jouer à la marelle Dans l’ombre tranquille et muette des figuiers Personne jamais n’ouvrait la grille rouillée Où deux têtes de lion restaient en sentinelles N’entraient que les oiseaux, et quelques chats fidèles Du pas nonchalant des fantômes familiers Quel...
Publié le 09/12/2005 dans Choux de Siam par Line GINGRAS | Lire la suite...
Colonnes
Les colonnes montaient la garde sur la place La cathédrale blanche écoutait dans la nuit Le bruissement de l’eau et les souffles enfuis Où s’épuisait la mer, sombre à cette heure et lasse Des nuages passaient sur la lune fugace Au-dessus des cafés où tiédissait l’ennui Dessinant des chemins de marbre et d’eau de pluie Labyrinthe où glissaient nos espoirs pleins de grâce C’était...
Publié le 30/10/2005 dans Choux de Siam par Line GINGRAS | Lire la suite...
J'ai marché dans Venise
J'ai marché dans Venise embuée de lumière J'ai suivi le chat noir qui veillait en rêvant Dans les rues montueuses caressées des vents Où frémissait l'accent des heures singulières J'ai contemplé l'eau morte où remuaient les pierres Au gré du silence et des voix se balançant Graciles danseuses portant le masque blanc Des nuits indéfinies que recouvre le lierre Venise aux doigts...
Publié le 07/09/2005 dans Choux de Siam par Line GINGRAS | Lire la suite...
Au mont Laura
Au mont Laura C'est la fête Avec les amis De quand on était petits On est heureux On se retrouve On domine le village D'ici Mais vous ne la voyez pas C'est normal Tout le monde regarde le photographe Tout le monde rit Moi aussi Vous ne la voyez pas Il y a au bord Depuis tout ce temps Une voiture Un fantôme de voiture Avec ma mère dedans Et elle attend, ma mère...
Publié le 28/08/2005 dans Choux de Siam par Line GINGRAS | Lire la suite...
À Venise
En troupeau ils avancent Derrière le parapluie En troupeau ils s’arrêtent Et repartent Et montent Et descendent Les ponts Derrière le parapluie Et le bras qui tient Le parapluie A mal aux jambes Et se trompe de chemin Choubine Magnifique promenade dans Venise : http://perso.wanadoo.fr/labeuquette/venise/iti_avent/iti1.htm
Publié le 26/08/2005 dans Choux de Siam par Line GINGRAS | Lire la suite...
Juste
La vie c’est une pomme Qui pousse dans un pin Sans savoir pourquoi Et qui tout à la fin Se laisse tomber dans l’herbe Juste pour rire Choubine
Publié le 24/08/2005 dans Choux de Siam par Line GINGRAS | Lire la suite...
Les souvenirs de la pauvre Terre
de Nasrine Daftartchi (jeune étudiante iranienne de 22 ans qui m'a adressé ce beau poème via internet) Face à tous les cataclysmes qui n'arrêtent plus de frapper avec une violence inouïe aux 4 coins de la planète, ce poème prend vraiment une résonnance de plus en plus particulière. Je m'appelle Terre Je suis née hier Ou peut-être avant hier Mais bon cela ne...
Publié le 25/07/2005 dans L'AMOUR DE... par Jacques DESLANDES | Lire la suite...
La Salomé de Samain
"Hérode", extrait du recueil Symphonie héroïque d' Albert Samain . Mortelle à voir, avec ses yeux diamantins, Aux pourpres d'un couchant cruel, sous les portiques, Hérodiade, au lent vertige des cantiques, Ondule, monotone, en roulis serpentins. Les colliers ruisselants bruissent, argentins. Dans l'air ivre, gorgé d'encens asiatiques Sa robe a des éclairs de gemmes frénétiques...
Publié le 19/04/2005 dans Les voiles... par S. | Lire la suite...
Les oiseaux de passage
de Jean RICHEPIN (1849-1926) C'est une cour carrée et qui n'a rien d'étrange : Sur les flancs, l'écurie et l'étable au toit bas ; Ici près, la maison ; là-bas, au fond, la grange Sous son chapeau de chaume et sa jupe en plâtras. Le bac, où les chevaux au retour viendront boire, Dans sa berge de bois est immobile et dort. Tout plaqué de soleil, le purin à l'eau noire Luit le long du...
Publié le 15/04/2005 dans L'AMOUR DE... par Jacques DESLANDES | Lire la suite...
La Salomé de Milosz
Extrait du recueil Femmes et Fantômes — Jette cet or de deuil où tes lèvres touchèrent, Dans le miroir du sang, le reflet de leur fleur Mélodieuse et douce à blesser ! La vie d'un sage ne vaut pas, ma Salomé, Ta danse d’Orient sauvage comme la chair, Et ta bouche couleur de meurtre, et tes seins couleur de désert ! — Puis, secouant ta chevelure, dont les lumières S’allongent...
Publié le 08/04/2005 dans Les voiles... par S. | Lire la suite...
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