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Notes sur le tag : poème

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Dernières notes

Blogème XIV

Philosophe : ta pensée est semblable à ces marins qui chevauchent la chevelure ondoyante des océans, à la fois lucides et totalement inconscients des abîmes de sensations qu’il y a dessous. Ta pensée, reçois-la comme une doublure des fluides en circulation, une eau qui s’accumule et transborde le temps.

Publié le 04/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XIII

Étudiant : ce que je te souhaite de rester tout au long de ton parcours terrestre ; tu n’es encore personne, et cependant déjà ta propre mesure, oui, une graine innombrable portée par les pennes du vent...

Publié le 03/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XII

Poète : tu chantes tout bas ce qui s’époumone sur les places publiques – tu cries à la face du monde ce que même les dieux ont préféré taire.

Publié le 02/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Il m'est impossible de dire un texte où elle est nue

"Un livre se touche, un livre se caresse, peut-être ensuite raconte-t-il son histoire. J'hésite depuis longtemps à écrire ces lignes. Il m'est impossible de dire un texte où elle est nue. Où je la tiens serrée contre moi. Où tout à coup ma mémoire cède sous mon ventre. Et c'est le monde qui s'éventre, se déchire, et se libère. On ne prend pas un livre. On le cueille. Sa nuit nous appelle de...

Publié le 02/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Ophélie Jaësan

  Dorsales   Quelle incroyance tout de même avec la culbute des paupières... Savoir que tout s'écoule, le vent comme le sable, et que les doigts même apprennent à disparaître.   La bouteille débouchée - l'odeur d'une vieille lettre dont le papier s'est auréolé d'espérance. Écrire c'est croire. Main tendue, paume ouverte.   Mon tendre suaire clouté de mots....

Publié le 02/04/2008 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Blogème XI

Que l’ouvert et le fermé pareillement t’absorbent ! Tout étant question de seuil, tu n’iras pas plus loin que ton ombre, car camper sur les frontières est devenu avec les années ta vocation secrète, ton geste blanc, l’espace illimité de ta rêverie.

Publié le 02/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

je crée la poésie ”ETRE”

  Je crée la poésie "ETRE" la poésie présente. Elle montre les reflets de la vie changeante, incertaine, monstrueuse, outrancière. Le monstrueux et l'impensable, c'est cela la poésie ! La poésie n'est plus ludique, la poésie n'est pas un bonbon à sucer. La poésie est présente, elle EST et elle nous amène aux frontièrs de la folie ! Elle nous fait comprendre,...

Publié le 01/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Blogème X

Qui se soucie de l’étranger sans voix et sans destin, qui donne à boire à la mésange dont les laudes nous escortent tout au long du jour?

Publié le 01/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème IX

Celui qui suit non des traces mais des chemins, il est bien improbable qu’il se perde, et plus encore qu’il se trouve.

Publié le 31/03/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème VIII

Dans l’humble boîte de couleurs tu trempes ta patience en attendant tel pouvoir ou tel germe secret qui un jour lointain peut-être sera le tien. Il se peut que rien ne se passe, que la pointe du pinceau sèche, s’éteigne, mais au moins il y aura eu une fois cette dilatation d’espoir dans l’œil terne de ton quotidien.

Publié le 30/03/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

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