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Notes sur le tag : poème

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LES MOTS APRES LES AUTRES

Des mots glissaient sur le papier glacé D'autres dans les airs se prélassaient Attendant que les enfants les dévorent Comme les friandises qu'ils adorent La maîtresse au tableau écrivait Certains suivaient, d'autres rêvaient Sa voix monotone dictait Les mots après les autres et chantait Dans le silence de la classe...

Publié le 02/05/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Au ciel plein d'attention

Au ciel, plein d'attention, ici la terre raconte ; son souvenir la surmonte dans ces nobles monts. Parfois elle parait attendrie qu'on l'écoute si bien -, alors elle montre sa vie et ne dit plus rien. R. M. Rilke, extrait de Les quatrains valaisins

Publié le 02/05/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Blogème XLVI

L’homme dont l’emploi est de verser le chloroforme sait qu’il n’a pas le droit de parler avant que ne s’éteigne la dernière plainte. Car parler c’est trop d’espérance sans doute.

Publié le 02/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Comme un manifeste...

Tu écriras sans te ménager ni ménager la langue qui t’a vu naître et dans laquelle tu as bâti ton berceau. Tu écriras pour t’enfoncer dans cette zone franche où l’ombre se mêle à tout jamais à la fumée tournoyante des lampes. Tu écriras pour la liberté, laissant de côté l’arrière-pensée de ramener qui que ce soit à la raison. Tu écriras pour ceux que tu aimes – tes parents,...

Publié le 01/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Aimé Césaire

Prophétie     là où l'aventure garde les yeux clairs là où les femmes rayonnent de langage là où la mort est belle dans la main comme un oiseau saison de lait là ou le souterrain cueille de sa propre génuflexion un luxe de prunelles plus violent que des chenilles là où la merveille agile fait flèche et feu de tout bois   là où la nuit vigoureuse saigne une merveille de purs...

Publié le 30/04/2008 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Blogème XLV

L’horreur absolue arrive toujours quand l’homme, par lâcheté ou manque d’imagination, n’a pas eu le courage d’envisager le pire. La littérature permet cela : de se regarder au fond des yeux, d’égal à égal, en quelque sorte, de cheminer en bonne compagnie jusqu’à l’ultime fosse du mal.

Publié le 30/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XLIV

Il n’y a pas qu’une enfance, il y en a d’innombrables. Autant de portes d'entrée dans les restes effondrés du labyrinthe. Autant de sommeils liquides enroulés autour des obsessions des dieux.

Publié le 29/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XLIII

La facilité qu’on a de danser sur le parquet de ses erreurs !

Publié le 29/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

UN COEUR QUI BAT

J'attends le printemps Impatiente en guettant Le moindre clair instant De chaleur ambiant La verdure est présente Les fleurs sont absentes La sève monte en moi J'ai trop le coeur qui bat Devant moi si sérieux Tu murmures des mots A mon oreille aussitôt Je rêve à nous deux Je te veux dans mes bras La sève monte en moi Déjà tu n'es plus...

Publié le 28/04/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Blogème XLII

Par-delà les colères et les contradictions, rien n’affirme mieux le poids d’un homme que son aptitude à se réconcilier.

Publié le 28/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

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