Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : poème

Tags relatifs

Dernières notes

Afin de Pouvoir

. . . Afin de Pouvoir       un jour       te sentir       PILIER       résistant       aux vents       tourmentés       de la CITÉ      Te suffira-t-il D'imaginer ta vie et de VIVRE sur ton fil d'ARIANE ?              ...

Publié le 19/08/2008 dans lapoesiedoit... par am | Lire la suite...

Jacqueline Persini-Panorias

  Ma voix   C'est la voix qui n'a ni mousse ni front Elle écoute à l'ombre d'une feuille les justes lueurs A la peau et aux os elle parle Rien que pour vivre elle parle Chaque jour prend en chasse Les rumeurs nauséabondes Dans n'importe quel pré Au milieu des paquets De fumiers échevelés Se métamorphosent Les lettres De la peur   Les corbeaux...

Publié le 19/08/2008 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Blogème LXXIX

Quelle est la vocation la plus haute, la plus exigeante ? Peut-être d’aspirer à faire éclore autour de soi un bourgeon d’espoir. Un espoir tout frais, tout nu, blanc comme une naissance d’aube…

Publié le 18/08/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Mikaël Hautchamp

  Du frêle et de l'amas   Logeant le frêle, le discours à venir. A vivre vers cette parole insigne. Logeant dans ce babil le songe d'une langue. Logeant le frêle sur une terre neuve. Sur un terrain d'attente. Logeant l'amas, comme en liant, de souffles débordés. L'amas de sons ténus. Décimés par la vague. Par le trait incisé dans la terre immobile. Labile.   L'amas...

Publié le 13/08/2008 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Christine Billard

  L'amandier teint ses feuilles à l'ombre bleue du figuier Quelques traces de fin d'été sèchent sur la corde à linge   Sommes-nous captifs des aiguilles du cadran quand la lumière n'est plus qu'un mouvement de marée un phare mécanique qui projette le temps et fouaille le ciel à chaque tour de roue   C'est peu dire les erreurs des étoiles qui...

Publié le 10/08/2008 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

LA CUISSON DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

LA CUISSON DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE Mettez le président dans une poële. Faites bouillir. Laissez cuire. Pelez les jambes et les bras. Coupez le tronc et la tête en rondelles. Les fesses en lamelles. Ajoutez du sel. Disposez dans un plat et mettez les doigts sur le côté. Couvrez avec les cuisses. Servez chaud aux invités. (Khelifa, École du Sud de...

Publié le 09/08/2008 dans Daily Life par kl loth | Lire la suite...

A QUOI ça SERT?

Le poème souvent déroute, en ce qu'il met en jeu du langage non utilitaire.Ce n'est pas un roman qui raconte, un mode d'emploi qui sert, une information qui renseigne, une publicité qui vend.C'est un texte qui ne dit ni qui est l'assassin, ni comment insérer le sac dans l'aspirateur, ni comment va le monde, ni comment nos cheveux repousseront!Il dit tout-court.Il dit...

Publié le 08/08/2008 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Acte de foi

Assis au bord du vide immense, j’étais pétrifié. En dessous, le grand damier des champs, des lacs et des forêts Se décomposait à chaque fois que l’avion virait sur son aile Une pure abstraction que le pilote retouchait de son pinceau Pour ceux (si nombreux) qui ne posent pas de questions Et tolèrent de vivre dans ce par-delà irrationnel et sans frontières. Fusillade d’air. Les mains...

Publié le 07/08/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

LE REGNE DU SILENCE

Douceur du soir ! Douceur de la chambre sans lampe ! Le crépuscule est doux comme une bonne mort Et l'ombre lentement qui s'insinue et rampe Se déroule en pensée au plafond. Tout s'endort. (Georges RODENBACH - 1855 - 1898)

Publié le 06/08/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Poids des mots

I. L’année où nous l’avons le mieux connue, c’est-à-dire Celle de son chemin de croix, ma grand-mère vivait Au milieu d’un jardin d’hiver, d’une serre imprévisible De souvenirs, parmi lesquels surnageaient, çà et là, quelques regrets. Celui, par exemple, le jour où la sage-femme lui avait dit : « Madame, voyons ! retenez-vous, les bébés ne sont pas des jouets. »...

Publié le 04/08/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Page : Précédent 200 201 202 203 204 205 206 207 208 Suivant