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Notes sur le tag : alejandra pizarnik

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Dernières notes

Recension. Lignes de crête, de Michel Diaz

Cette recension était prévue, j’apprécie de la relier à mon parcours de la revue Saraswati, où Michel Diaz est présent (note précédente).   En exergue au préambule, l'auteur a choisi de citer Thérèse d’Avila et Kant, pensées qui traduisent notre faim intérieure, et dans le corps du texte des lignes d’Alain Freixe (extraites de Comme des pas qui s’éloignent ).  Que dit ce...

Publié le 17/04/2021 dans Trames nomades par MCSJuan | Lire la suite...

ÉCRIRE

  Écrire c'est donner du sens à la souffrance ( Alejandra PIZARNIK , Atelier fiction ) Écrire c'est prendre du temps à l'immédiat Écrire c'est offrir de sa langue à l'étranger Écrire c'est retirer de l'utile à sa vie Écrire c'est rendre sa méditation au monde Naître c'est troquer l'apesanteur contre la souffrance Dormir c'est ne plus prêter l'oreille à la souffrance Aimer c'est...

Publié le 05/04/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Le LANGAGE selon Alejandra PIZARNIK

  Nuit d'insomnie. J'ai pensé au langage avec tristesse. Pourquoi est-ce que j'écris ? J'ai répondu par cette scène imaginaire. Je vis au Tibet, seule, dans une cabane. Je ne parle jamais avec personne puisque j'ignore la langue de mes voisins. Écrire est ma plus grande ingénuité. C'est comme vouloir contenir ce qui déborde. Dans mon cas, c'est le rêve. Le silence, maîtrise...

Publié le 14/02/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Alejandra Pizarnik, Cahier jaune

                                                                        Portrait de voix   – À l’aube je dormirai avec ma poupée entre les bras, ma poupée aux yeux bleu or, ou celle à la langue aussi...

Publié le 05/10/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Alejandra Pizarnik, Cahier jaune, traduction Jacques Ancet

                                                                Tragédie  ...

Publié le 05/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Lien Mortel,d'Alejandra Pizarnik

Tableau de Marc Léonard           Paroles émises par une pensée en guise de planche de sauvetage. Faire l’amour à l’intérieur de notre étreinte alluma une lumière noire : l’obscurité se mit à briller. C’était la lumière retrouvée, éteinte doublement mais d’une certaine façon plus vive que mille soleils. La couleur du mausolée enfantin, la couleur...

Publié le 21/10/2014 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

Alejandra Pizarnik, « L’Enfer musical »

La parole du désir   Cette texture spectrale de l’obscurité, ces mélodies au fond des os, ce souffle de silences divers, cette plongée en bas par le bas, cette galerie obscure, obscure, cette manière de sombrer sans sombrer.   Qu’est-ce que je suis en train de dire ? Il fait noir et je veux entrer. Je ne sais quoi dire d’autre. (Je ne veux pas dire, je veux entrer.)...

Publié le 13/02/2013 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Alejandra Pizarnik, Cahier jaune, traduction Jacques Ancet

                                    Difficultés baroques   Il y a des mots que certains jours je ne peux prononcer. Par exemple aujourd'hui, en parlant au téléphone avec l'écrivain D — qui est bègue — j'ai voulu lui dire que...

Publié le 06/02/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Journaux 1959-1971 d'Alejandra Pizarnik

Crédits photographiques : Juan Asensio. À propos d'Alejandra Pizarnik, Journaux 1959-1971 (José Corti, coll. Ibériques, 2010). Un seul nom m'est constamment venu à l'esprit, en lisant le Journal d'Alejandra Pizarnik : Vincent La Soudière, que j'ai longuement évoqué dans cette note . Certes, si Vincent a écrit des lettres, Alejandra a tenu un journal avant de se suicider, mais...

Publié le 25/01/2013 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Alejandra Pizarnik, Récits (traduction Jacques Ancet), Poemas franceses

Tragédie   Avec la rumeur des yeux des poupées agités par le vent si fort qu'il les faisait s'ouvrir et se fermer un peu. J'étais dans le petit jardin triangulaire et je prenais le thé avec mes poupées et la mort. Et qui est cette dame vêtue de bleu au visage bleu au nez bleu aux lèvres bleues aux dents bleues, aux ongles bleus et au seins bleus aux mamelons dorés ? C'est...

Publié le 13/05/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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