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Notes sur le tag : sonnet

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Dernières notes

SONNET ASTRONOMIQUE de Charles CROS

Charles CROS Recueil : "Le coffret de santal" Alors que finissait la journée estivale, Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvant A ces mondes lointains dont je parle souvent. Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale. Au retour, à l’endroit où la côte dévale, Tes genoux ont fléchi sous le charme énervant De la soirée et des senteurs qu’avait le vent. Vénus,...

Publié il y a 6 jours dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

De l'index généralisé.

Il me semble, chers lecteurs, que ce poème vous nécessitera un travail de décryptage, le sujet traitant du mur qu'il est toujours possible de contourner ou gravir d'une manière ou d'une autre. Ecrit il y a de cela quelques semaines, je le publie maintenant sentant le vent tourner.   Voici que par trois fois mon  âme sensible Perçut, en bel instinct, le risque...

Publié le 09/09/2020 dans appel à une... par theuric | Lire la suite...

Luís de Camões, « Deux sonnets »

  « Amour, j’avais perdu toute espérance lorsque j’ai visité ton temple souverain ; pour laisser un témoin de mon naufrage, au lieu de vêtements, j’ai déposé ma vie.   Que veux-tu donc de plus ? Tu as détruit tous les ravissements que j’ai connus. Ne songe pas à me forcer la main : je ne sais retourner en un lieu sans issue....

Publié le 25/04/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Louise Labé, Œuvres, Sonnets

                       Sonnet VII On voit mourir toute chose animée,    Lors que du corps l'âme futile part :    Je suis le corps, toi la meilleure part ;    Ou es tu donc, dame vie aimée ? Ne délaissez pas si longtemps pamée    Pour me...

Publié le 14/04/2020 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

S'il faut raison garder...

La raison n'est jamais si crue qu'après délire De même qu'un soupir vient clore un bel élan elle instille, profond, son serein élixir et polit les débris laissés par l'ouragan Ce n'est pas seulement que le désir de vivre (plus vaste, plus ancien, secrétement enfoui) c'est plutôt s'arrêter que d'encore être à suivre et, d'un moment de paix s'arranger à l'abri L'observer, c'est déjà être mieux...

Publié le 27/06/2018 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Rose

Le temps à bout de bras et le cœur à l'arrêt (il ne veut plus compter mes larmes qui s'envolent) je me tiens devant toi, fatiguée, sans parole dans le vent cévenol venu jusqu'à nos crêts J'implore - l'entends-tu ? quelque moment paisible hurlant dans ma sourdine au milieu des criquets que "j'en ai plein le cul !" de tous les sobriquets dont tu m'as affublée en te trompant de cible La robe...

Publié le 20/05/2018 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Étienne de la Boétie, Vers français

                                 Ores je te veux faire un solennel serment, Non serment qui m’oblige à t’aimer davantage, Car meshuy je ne puis, mais un vray tesmoignage A ceulx qui me liront, que j’aime loyaument.   C’est pour vray, je vivray, je mourray en t’aimant. Je jure le hault...

Publié le 30/03/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Louise Labé, Sonnet III

                           Sonnet IIII   Depuis qu’amour cruel empoisonna    Premierement de son feu ma poitrine,    Tousjours brulay de sa fureur divine,    Qui un seul iour mon cœur n’abandonna. Quelque travail, dont assez me donna,...

Publié le 25/03/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Pierre Reverdy, Sable mouvant

                                        Il faut donc se décider à dire que la poésie n’est intelligible à l’esprit et sensible au cœur que sous la forme d’une certaine combinaison de mots, en quoi elle se concrète, se précise, se fixe et assure une réalité particulière qui la rend...

Publié le 16/08/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

En feuilletant Jacques Roubaud

   Je ne suis pas particulièrement spécialiste de l'Oulipo, même si j'ai une grande admiration pour Queneau ou Georges Perec. Je crois que leur grandeur réside entre autres dans le fait qu'on peut les lire sans être trop conscient de la contrainte  oulipienne qui est à la source de leur inspiration. Je viens d'en faire l'expérience, à nouveau, avec un autre grand...

Publié le 26/05/2016 dans Le blog de... par Jacques-Emile Miriel | Lire la suite...

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