Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : crapaud

Tags relatifs

Dernières notes

Hélène Mohone, Le cœur cannibale

                             Crapaud   lumière allumée au-dessus de l’enfant touché du doigt en sortilège touché crapaud comme tous les soirs dans la chambre la bouche qui suce l’enfant lui prend sa viande comme tous les soirs lui mange sa...

Publié le 04/08/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Tristan Corbière, Les Amours jaunes

I  Sonnet avec la manière de s’en servir   Vers filés à la main et d’un pied uniforme, Emboîtant bien le pas, par quatre en peloton, Qu’en marquant la césure, un des quatre s’endorme… Ça peut dormir debout comme soldats de plomb.   Sur le  railway  du Pinde est la ligne, la forme ; Aux fils du télégraphe : — on en suit quatre,...

Publié le 29/12/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Bashô, Le Manteau de pluie du Singe, traduction René Sieffert

            ÉTÉ   Pousses de bambou au temps de ma tendre enfance dessinées par jeu   Dans le pot le poulpe poursuit un songe vain lune de l'été   Viens à la lumière toi qui sous les vers à soie chantes ô crapaud   Vers l'astre du jour le tournesol toujours penche saison...

Publié le 29/06/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Edwin MUIR au PONT de l'EFFROI

Mais lorsque tu atteindras le Pont de l'Effroi Ta chair se recroquevillera dans son nid Cherchant un refuge et ta tête nue Rampera jusqu'au creux de ta poitrine,   Et ta grande masse mincira, rapetissera Et se blottira dans sa cage d'os Tandis qu'effaré tu verras tes pas Devenir bonds de crapaud sur les pierres.   Si elles surviennent, tu ne sentiras pas...

Publié le 08/03/2013 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

GRENOUILLE

  Chansons Le blues du têtard - Gibus Les grenouilles - Steve Waring     Les liens sont fournis uniquement quand ils mènent à un site dépourvu de publicité.   Vous retrouverez facilement la plupart des chansons et artistes à l'aide de tout moteur de recherche.

Publié le 10/12/2012 dans CHANSONS... par Tousstoutoui | Lire la suite...

Once upon a time...

Il était une fois, une fille qui avait été abreuvée de Disney de fausses "princesse" qui revaient au Pince Charming, malheureusement la vie est differente. Dans la vie normale, tu rencontres des gens qui jouent les Prince Charming mais qui dans le fond sont des crapauds. :/ La morale de cette histoire si il doit y en avoir une, peut etre mieux vaut regarder les crapauds différement, peut...

Publié le 03/03/2012 dans Nanouche par nanouche | Lire la suite...

Pourquoi les Princesses s’obstinent elles à embrasser des crapauds ?

[laly]             Pourquoi les Princesses s’obstinent elles à embrasser des crapauds ? C’est vrai ça, pourquoi, je vous le demande ? Pourtant j’en ai testé plein :   ·           le crapaud indécis ( embrasse bien mais a une maladie très handicapante : il est atrophié...

Publié le 26/08/2011 dans Leshaker par Cyril B. | Lire la suite...

Paul Claudel, Dodoitzu

  Aile étrange du poème ! Quand une fois la chanson a pris l’essor, une fois le sol natal abandonné, qui dira quelles rides, quels reflets, elle est appelée à éveiller sur des miroirs inattendus, quelle inspiration elle fournira à l’écho, quelles variations sur un distant rivage elle proposera à l’oreille attentive de l’oiseau-moqueur ? Ainsi là-bas sous le Soleil...

Publié le 24/07/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Tristan Corbière, 2 poèmes des Amours jaunes

      I Sonnet avec la manière de s’en servir 0 false 21 18 pt 18 pt 0 0 false false false   Vers filés à la main et d’un pied uniforme, Emboîtant bien le pas, par quatre en peloton, Qu’en marquant la césure, un des quatre s’endorme… Ça peut dormir debout comme soldats de...

Publié le 22/03/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

APOLLINAIRE à la PLAGE

C'était un temps béni nous étions sur les plages Va t'en de bon matin pieds nus et sans chapeau Et vite comme va la langue d'un crapaud L'amour blessait au cœur les fous comme les sages Guillaume APOLLINAIRE, Calligrammes. Quand bien même on détesterait les plages (sans parler des crapauds), on irait bien fouler ces sables-là...

Publié le 31/07/2010 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Page : 1 2 Suivant