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Notes sur le tag : poème

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Dernières notes

Créativité

L’ombre plane dans la nuit Elle se meut avec patience et conviction Elle éclaire par intermittence Une route sans indicateurs Elle peut parfois précéder l’être Mais le plus souvent elle folâtre Pour éviter de donner de la voix Tu ne ressens que sa nostalgie Ce pincement excitant de clairvoyance Qui donne compréhension et légèreté Comme l’ouverture d’une bonde Qui vide...

Publié le 17/10/2017 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Concision 70

Tendrement ses mains Telles ailes de papillon Effleurent ma nuit.

Publié le 16/10/2017 dans Music Books... par Play B | Lire la suite...

Manque

Tout est là ! Mais que te manque-t-il ? Le sang bat dans tes veines La conceptualisation prolifère Le mollet reste fier Le cœur pleure à tout va Tu t’émeus de rien Tu ris de tout Tu souris de peu Tu exploses d’émotion Sans savoir pourquoi Ainsi va le monde A fleur de peau A rebrousse-poil Dans la chair de poule... Quels bruits pour si peu ! Silence, on tourne...

Publié le 14/10/2017 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Dixième poème du bois de chauffage

C’est difficile de communiquer avec le type qui livre le bois de chauffage sous les gros nuages violets du petit matin Non pas que je souhaite vraiment communiquer mais juste avoir l’air à peu près affable même si je n’ai pas encore bu mon premier café Il a l’habitude de parler bref et fort à cause du bruit du camion et de la benne qui verse les onze stères mais moi j’ai été éduqué...

Publié le 10/10/2017 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

JUSTE ELLE

On la disait Un peu sauvage Dans son jeune âge Elle aimait l'anglais Douce, mais aussi Mal dégrossie Un peu têtue Disait sa mère De sa voix pointue Comme une vipère Rarement jalouse Elle avait le blues Quand son Portugais  Un grand dadais La négligeait Elle allait draguer Elle vacillait Et s'ennuyait Toute sa jeunesse Elle le confesse La rendait cafardeuse Comme l'eau...

Publié le 04/10/2017 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Le poids

D’un geste grandiloquent, en un tour de passe-passe Il engouffra le monde et même l’univers Dans ce sac de plastique bariolé et froissé Dont  la pauvreté se charge au sortir d’un supermarché Et il partit, le nez au vent, dans l’ombre La poussière et le bruit, avec pour seul bagage Le contenu de son cerveau, c’est-à-dire rien Il pesait lourd ce sac de rien Mais il...

Publié le 04/10/2017 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Rapide inventaire du soir (huitième poème du bois de chauffage)

Parfois en fin de journée je regarde ce que j’ai Aujourd’hui devant la baie vitrée je vois les roses de septembre Le soleil est derrière la montagne j’ai aussi l’odeur de la pelouse mouillée J’ai le tas de bois que j’ai scié et que j’ai empilé à la hâte ça ira bien comme ça J’ai les roses l’herbe et le bois qui sont à moi dans le temps humain mais à personne dans le temps...

Publié le 04/10/2017 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

LA GROSSE PIERRE (cinquième poème du bois de chauffage)

Parfois il me plairait d’inverser les rôles D’être la grosse pierre que j’ai mis une demi-heure à sortir toute poisseuse de cette bouillie qui donne le joli potager Sous la lune elle brille maintenant toute blanche lavée par la pluie Quelle belle pierre disent les visiteurs bien qu'elle n'y soit pour rien Alors je m’assois sur elle après avoir rempli ma brouette de...

Publié le 30/09/2017 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Vladimir Maïakovski, Lettre à Lili Brik, 1917-1930

    Ce qui s’ensuivit   Plus qu’il n’est permis, plus qu’il ne faut, — comme un délire de poète surplombant le rêve : la pelote du cœur se fit énorme, énorme l’amour, énorme la haine. Sous le fardeau, les jambes avançaient vacillantes, — tu le sais, je suis pourtant bien bâti — néanmoins je me traîne,...

Publié le 30/09/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Septième poème du bois de chauffage

Ces temps la nature s’active elle brasse elle fait ce qu’elle a à faire Tout craque tout grince tout plie la nuit remue comme disait le poète aux lunettes noires Les frênes se frottent les uns aux autres et le vent fait tomber leurs branches mortes je n’ai plus qu’à me baisser On dirait que le vent est un travailleur énergique et motivé pour le petit bois Ça tombe bien pas...

Publié le 29/09/2017 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

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