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Notes sur le tag : poème

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Dernières notes

A tout mes lecteurs...

Note à l'attention des visiteurs : C'est avec grand plaisir que j'accueille vos commentaires, ceux dont l'identité est révélée, évidement. Sébastien , vous êtes tout jeune (presque la moitié de mon âge!), et, peut-être comprendrez-vous un jour, le pourquoi de mon attrait sollersien. Cet homme joue, et a les moyens de le faire! Sa culture est infinie, et ses livres...

Publié le 08/11/2007 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...

La différence

Assise   à même le sol où la montagne Sainte Victoire Dans sa splendeur intemporelle Devient mon arme éternelle Je contemple ses monts et merveilles Avant que mes vers ne se transforment en poussière L’Animal aristocrate qui chemine vers moi N’est autre que mon Cheval à moi, Le panorama de la puissance faite Roi L’homme de ma vie ne...

Publié le 05/11/2007 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...

Back to Mr. Catt (rappel)

à peine rentrée, Catt' lève les pattes pour Mr. Catt qui l'attendait comme à l'appart' ; sauf que maint'nant à la maison, on passe de la chambre au salon, en laissant jupe et pantalon entre moquette et guéridon. la guérison s'est faite tendre et Mr. Catt a pu comprendre que tant que La Catt' lui revient, le reste n'est que petits riens. tenez, par exemple, ce tiniak! pour qui...

Publié le 30/10/2007 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Odile Caradec

  La chienne Vanille hume l'automne     Une douche sera peut-être ma meilleure alliée dans ce monde noir de novembre   Les pommes chantent sur l'étagère et dans les interstices de la nuit si longue on voit des luminosités intenses les branches deviennent douces noires et douces comme les doigts des morts   O les journées vécues à la lumière artificielle...

Publié le 26/10/2007 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Sans faux-plat

Au sortir des Bois de Gahenne se dressent les Monts de Groseille quand parfois mes pas m'y entraînent je vais toujours au même endroit    Faisant halte sur le plateau dentelé de petites combes une colline jette une ombre sur un bosquet en contrebas    J'ai mis quelque temps à comprendre par quel effet la courbe...

Publié le 26/10/2007 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

A nulle autre pareille

Saveur à nulle autre pareille je savoure un jus de groseille au verger dont les feuilles fânent j'attends que paraisse Diane Nous irons chasser près de l'eau les idées noires et les maux qui rendent si triste l'automne et sa lumière qui frissonne Je l'entends venir sur la mousse de sa démarche lente et douce chacun de ses pas imprimant la trace...

Publié le 26/10/2007 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Madame la Lune

    Madame la Lune , poème en deux temps. 1 Comment faire Madame la Lune Quand vous troublez mes nuits  Vous regarder bien en face Et vous photographier Vous dire que vous êtes belle Essayer de vous charmer Je sais, c'est sans succès Vous n'en faites qu'à votre tête C'est à moi de m'adapter A vous, à l'univers Dont je suis à part...

Publié le 26/10/2007 dans Le Blog de... par Louis-Paul | Lire la suite...

Jean-Baptiste Para

    Détachement     Comme une vache de sa litière le soleil se lève.   A la butée du bois j'écarte les branches pour une attente ruineuse dans tes bras secs.   Est-ce midi ? Est-ce l'étang ? L'air étouffe le bruit des bêches.   Une seule pluie nous délave. Nos voix sont des barques sans lien.       La faim des ombres . -...

Publié le 21/10/2007 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

lutte mineure

Dans cette paix tout apparente ondoie la soie d'un cheveu sombre que n'altère pas la pénombre en lutte avec le linge blanc Dans ce lent instant suspendu la vie et la mort se regardent l'une ou l'autre ne prenant garde au réveil d'une âme repue " Je vous ignore " dit une voix ne s'adressant à aucune autre tandis que ce corps nu se vautre dans les lambeaux de son émoi...

Publié le 20/10/2007 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Sous la cascade au nom qui fait rire

(À Michel Cornaton) Tu voudrais disparaître Pour toujours disparaître Disparaître de la circulation automobile Mais réapparaître à jamais perdu pour l’auto Réapparaître sur le chemin départemental où sèchent toujours tranquillement les feuilles de foyard et de tilleul comme au premier jour le premier jour où tu marchas dans ces feuilles sèches Réapparaître au bord du gouffre Le...

Publié le 19/10/2007 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

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