Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : poème

Tags relatifs

Dernières notes

Hirondelle, une photo sur un poème de Louise Michel

Hirondelles à Méailles, juin 2014 Photographie Louis-Paul Fallot Hirondelle qui vient de la nue orageuse Hirondelle fidèle, où vas-tu ? dis-le-moi. Quelle brise t’emporte, errante voyageuse ? Écoute, je voudrais m’en aller avec toi, Bien loin, bien loin d’ici, vers d’immenses rivages, Vers de grands rochers nus, des grèves, des déserts, Dans l’inconnu muet, ou...

Publié le 01/07/2014 dans Le Blog de... par Louis-Paul | Lire la suite...

Joseph Guglielmi, Chanson pour Guillevic

Chanson pour Guillevic   Tout poème emblématique Même la nuit de Carnac Même le jour de Carnac   And the sea the ruled page d'une poussière pratique   Comme séparer deux noms deux couleurs complémentaires   Et lynchage poétique ou tracer un ciel de paille   L'eau nue ruisseau de l'étreinte...

Publié le 01/07/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Velléité (2 min)

        il ne s’est rien passé juste des gens sont morts c’est un jour comme un autre j’irais bien à la pêche mais je n’ai pas la pêche dans mon lit je me vautre je sais bien que j’ai tort je voudrais me casser     Jean-Raymond Crevard, Pseudo-Houellebecq      

Publié le 30/06/2014 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Last dance

Je te regardais danser sur « Train in the Night » de Chinese Army Des bracelets de rêves oubliés brillaient à tes poignets Dans la lumière bleutée je voyais ta bouche poisseuse de gloss trembler et le désir s'évanouissait aux accords vénéneux des claviers et le désir s'évanouissait   Je te regardais danser...

Publié le 29/06/2014 dans MB&P : Music... par Play B | Lire la suite...

Le langage universel

Si l’enfant qui tient son cône de glace Savait qu’il porte le plus grand mystère Celui de l’origine  et du devenir De notre univers dont les galaxies Filent dans le cosmos et s’éloignent Toujours plus loin de notre compréhension A sa pointe, rien, une poussière, si petite Si ténue, si dépourvue de visibilité Que l’homme la balaye d’un souffle Qu’est-elle ? Nul ne le sait Le mur de...

Publié le 28/06/2014 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

J’étais et ne serai jamais plus

J’étais et ne serai jamais plus Ce bébé qui hurle dans un lit de fer Auquel sa mère est attachée Et qui dort benoîtement Au moment de sortir Cet enfant frondeur et espiègle Qui n’en fait qu’à sa tête Et donne des coups de pied Dans les portes du ciel L’adolescent réservé et rêveur Qui regarde les filles aimables Et leur parle en onomatopées Les yeux doux, il n’ose...

Publié le 24/06/2014 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Édith Boissonnas, L'embellie

                      Emporté   Un   grand souffle et s'envolèrent les amitiés Encombrantes, volèrent les livres suprêmes, Tout ce qui retient et distrait fut sans pitié Balayé en moi par un souffle de poème. La nuit vint et je me sentais porté toujours,...

Publié le 24/06/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Passage d’une voiture dans la rue à minuit et quatre heures

Dans les seuls bruits de la nuit Vient ce grand tremblement Roulement sur les pavés Il monte dans l’oreille Il grandit, élégant Et m’envahit Impact… Il s’éloigne Il se fait oublier Il se couvre de silence Mais reste présent, encore Jusqu’à la lointaine absence De tout suspect… Il est minuit… 4 heures Qui d’autre Se tient éveillé Contemple le monde Au creux...

Publié le 20/06/2014 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Dissuasion

    promenade tranquille où chaque chose meurt                  

Publié le 18/06/2014 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Richard Rognet

  Appelle dans la nuit la vigueur des étoiles, les voix du monde ne meurent point, tu n'oublies rien de ce que fut la vie de tes amis dont la présence, bien souvent, éloigna tes hantises. Leur visage a parfois la forme des nuages qui, dans un ciel d'été, chapeautent les montagnes,   et leurs yeux, comme les fleurs qui s'ancrent, au printemps, dans les prés, leurs yeux...

Publié le 16/06/2014 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Page : Précédent 119 120 121 122 123 124 125 126 127 Suivant