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Notes sur le tag : jacques dupin

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Origine Horizon. Superbe recueil de Stanislas Cazeneuve

autour avide un vase pour les rêves . Je suis un cantique plus qu’un visage.   Stanislas Cazeneuve, Origine Horizon, La Crypte, 2019 ... Deux parties, dans ce livre. Et deux exergues. Un vers de Jacques Dupin pour la première, "Visage sans figure", sur le visage absent, l’obscurité née de cela, en soi. Un fragment d’ Héraclite , pour la deuxième, qui lui...

Publié le 21/05/2020 dans Trames nomades par MCSJuan | Lire la suite...

Vadim Kozovoï, « Hors de la colline »

litographie de Henri Michaux     « Entre deux points de douleur, la poésie est la voie la plus courte. Courte tellement qu’à son coup solitaire tombe décapité le temps.     Il reste   Seul mon pin qu’il soit près de ta montagne les ailes rognées ni ne tourne la tête limpide est sans cils la merveille citadelle aux...

Publié le 04/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Glauque »

DR   « Comme je voyageais très bas autour des étangs de septembre je crus la voir elle était là béate au milieu de l’eau la Chinoise du Malespir   dans l’attente lancéolée du songe qu’elle accapare son œil étirant mes yeux elle rit de rien et de l’eau je ne cesse de rajeunir  —————————————   trop de feuilles  ...

Publié le 17/03/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « De nul lieu et du Japon »

  « Les mains lisses de terre humide un potier tourne     de l’aube   à la nuit     l’instant différé de sa mort   nous goûterons dans ce bol la mer intérieure     le riz blanc »   Jacques Dupin De nul lieu et du Japon Illustrations de Jean Capdeville Fata...

Publié le 08/09/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Fragmes »

DR   « […] Écrire que tu étais moi, que tu étais nue, que je n’étais rien . que l’ombre d’un cep, que le délié d’une lettre, que la fleur de givre sur le carreau… qu’une cicatrice inversée, une morsure éteinte… que l’ouverture et le fermoir, – que l’aube d’hiver et la nuit d’été – que la senteur du genêt sur le tumulus au bord du chemin, – que la même phrase à l’infini,...

Publié le 21/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Lises lisières liseron »

© Jan Voss   « la vigne serait claire le raisin lourd comme si le malheur n’avait plus de prise quand il nous atteint, et qu’il nous serre dans la séquence infinie de sa venue de son retour – et c’est toi que je dévisage il y a des papillons blancs sur tes lèvres et devant tes yeux, avec les appelants de la foudre, les prémices d’un désastre clair...

Publié le 18/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Matière du souffle »

DR   « L’ambiguïté de l’empreinte : être le présent d’une image ou d’un signe, la marque brûlante, – et ensemble distance de l’une, absence de l’un, – une vieille histoire racontée marmonnée sans fin, et l’éclat de son futur imminent… Le battement de sa mort suspendue, sa dérogation d’être ici, son sursis, un élargissement de condamné, sa proximité, son éloignement,...

Publié le 10/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, L'embrasure

                                       Il y a quelque part pour un lecteur absent, mais impatiemment attendu, un texte sans signataire, d’où procède nécessairement l’accident de cet autre ou de celui-ci, dans le calme, dans l’obscurité, dans le dédoublement de la nuit écarlate, silence...

Publié le 18/05/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jacques Dupin, Une apparence de soupirail

                Toi, immobile sur la pont de fer. Regardant un autre récit. Regardant avec mes yeux. Regardant le temps immobile.   J'ai croisé dans la rue le rire d'un aveugle. Les nuages, les falaises, la mer : serrés contre sa poitrine. La musique commence dans les fenêtres...   ... Et reculant sur l'échiquier enfantin....

Publié le 12/12/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jacques Dupin, Chansons troglodytes, Gravir

                                      Francis Bacon,  Portrait of Jacques Dupin , 1990                Ta nuque, plus bas que la pierre,     Ton corps plus nu Que cette table de granit…   Sans le tonnerre d’un seul de...

Publié le 18/08/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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