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Notes sur le tag : gallimard

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Les mains folles

            Imitez le son de la toupie Laisser pétiller un son nasal et continu Faites claquer votre langue Servez-vous du bruit sourd de celui qui mange sans civilité Le raclement aspiré du crachement ferait aussi une belle consonne (1)   "Laisser pétiller un son nasal et continu", c’est ce que faisait Maurice dans...

Publié il y a 7 jours dans Geneviève... par andre | Lire la suite...

Rutger Kopland dans l'Autre vie

        L’Autre vie De Bruges à Groningue sur les pas d’Yves Leclair       Il a beau intituler l’une de ses œuvres Orient intime , il ne peut s’empêcher d’évoquer çà et là les Pays-Bas, ses paysages, ses passants, ses poètes. La quatrième de couverture de ce livre de 2010 ne s’ouvre-t-elle pas sur ces mots :...

Publié le 04/06/2020 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...

Claude Esteban, « Le partage des mots »

« Je crois que je ne pus retenir mes larmes lorsque je parvins à dire tout haut : “ Il fait jour. ” Je comprenais soudain que c’était là le seul poème que j’eusse composé vraiment, que tous les autres n’avaient été qu’une animation factice du discours, qu’il fallait mériter les mots pour qu’ils reviennent, et qu’on ne les méritait qu’en mourant à soi. Ce n’étaient que trois mots,...

Publié le 01/06/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Claude Esteban, « Au matin »

© : cchambard   « je suis debout j’avance et le sol me répond j’ai devant moi l’espace immense je vois que tout est neuf je recommence à mettre un signe sur chaque chose comme autrefois   je trébuchais contre un caillou je m’émerveille qu’il soit si dur et si durable dans le temps je ne crains plus la violence du vent je ne crains plus qu’une...

Publié le 31/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Claude Esteban, 5 pages de « Sur la dernière lande »

DR   « Ce sera le soir, la même heure du soir, les colombes   commenceront à se poser sur les branches, quelqu’un dira, comme   l’herbe est haute, allons nous asseoir, racontons-nous   pour passer le temps une histoire un peu folle, celle d’un roi   qui croyait tout savoir et qui perdit tout, quelqu’un  ...

Publié le 28/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Salah Stétié, « Cinq poèmes de “Inversion de l’arbre et du silence” »

DR   « Dans le cercle du cercle Est le cercle, est le contenu du cercle Endormi dans l’oiseau   Au bois très frais de la pluie effrayée Contenu dans le contenu du doute : Oiseau de pluie sorti   Le goudronneux l’oiseau Enfermé dans le doute Fils du deuil il rompt les fagots de pluie * Dans l’immortalité de ce mourir Avec...

Publié le 20/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Claude Esteban, « Deux poèmes de “Fayoum” »

  « Mes yeux sont grands ouverts pour toujours   et pourtant j’étais borgne et tous ceux qui maintenant me plaignent   se moquaient de moi, on criait, vite vite, il arrive celui qui n’a qu’un œil   cachez-vous car il jette le mauvais sort, les filles n’auront jamais   d’amour s’il les regarde et moi je leur lançais des...

Publié le 19/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

”Deux soeurs” de David Foenkinos

Mathilde vient de se faire quitter par son compagnon Étienne, du jour au lendemain. Son monde s'écroule, elle est complètement dévastée. Sa sœur Agathe lui propose alors de venir vivre chez elle, dans son appartement qu'elle occupe avec son mari Frédéric et sa petite fille Lili. Mais la cohabitation ne s'annonce pas facile ... J'avais entendu du bien de ce roman, mais j'avais eu un peu...

Publié le 09/05/2020 dans Les Petits... par Lizouzou | Lire la suite...

Durs Grünbein, « Deux poèmes »

DR   «  Un mouvement   Ce petit coup de vent éphémère, tourbillon aérien      infinitésimal, quand un          moineau effrayé s’envola sous                mon nez, déjà il était   hors de vue, et une des...

Publié le 07/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jean Ristat, « Le Parlement d’amour »

DR   « J’aurai vieilli avant l’âge dans le regard Des jeunes gens comme un miroir éteint l’ardeur N’y fait rien quand les loups rôdent par les chemins Sautent de rochers en rochers ou bien se terrent Dans les cavernes immobiles l’œil mauvais la Bouche pour mordre lorsque passe un enfant pâle Et solitaire je poursuis ma route sans Savoir où la nuit m’emporte...

Publié le 24/04/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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