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Notes sur le tag : écriture
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QUELQUE CHOSE QUI BOUILLAIT
Cet amour là était comme une bouffée d'air pur, quelque chose qui bouillait au fond d'elle-même depuis de nombreuses années, qui soudain réapparaissait, un immense bonheur envahissait tout son être ....
Publié le 24/06/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
LA VIE, UN ECLAIR
La vie d'un homme entre ciel et terre passe comme le saut d'un poulain blanc franchissant un fossé : un éclair et c'est fait.... (TCHOUANG-TSE)
Publié le 24/06/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
La servante de Dieu
Elle aime à évoquer comme elle jetait les pièces Aux mendiants indistincts attardés sous les fenêtres De la cure ; et la fois où l’évêque tomba, tel un mécréant De l’échelle dressée dans le cerisier intact, ce quelle riait ! À présent, les saisons passent plus lentement, les pattes D’oie au coin des paupières, on les salue du doigt ; on perd Mémoire, mais ce n’est pas...
Publié le 23/06/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
JE N'AI PAS OUBLIE
Je n'ai pas oublié Le parfum du printemps Ni celui de ta peau Je n'ai pas oublié Les herbes se balançant Sous le soleil si chaud Je n'ai pas oublié Le souffle de tes mots Sur ma peau caressant Mes pensées à cet instant Ni nos corps si chauds Je n'ai pas oublié C'était déjà l'été Je te voulais tout entier Je n'ai pas oublié Tes yeux...
Publié le 23/06/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
L'épitaphe dans Le Codex Atlanticus n° 17
L'épitaphe , texte précédemment paru dans mon recueil Portraits d'écrivains (Editinter, 2002), vient d'être republié dans le volume 17 de l'anthologie fantastique du Codex Atlanticus. Les livres, les revues, ce n'est que du papier. Des mots fragiles, imprimés sur un support perméable à l'eau, au feu, et que le vent disperse et emporte. Le papier s'altère, tombe en...
Publié le 23/06/2008 dans L'annexe par Jean-Jacques NUEL | Lire la suite...
Mademoiselle
L’avant-bras entaillé, on l’a emmenée dans la salle blanche La fille qui voulait chatouiller la plante des pieds des anges Et pourtant, si ténue, elle respire, cendrillon crépusculaire Un sanglot soulève à peine sa poitrine, les yeux aux aguets Éperdue, elle espère, on ne sait quoi, ni de qui ; une artère Bat à son cou ; un homme à son chevet, prématurément vieilli Fixe son...
Publié le 21/06/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
LA MAISON DE MARIE
La maison vide de Marie Ressemble aux tableaux gris Que l'on accroche à des murs tristes Dans le jardin fantaisiste J'entends encore nos rires Nos jeux et nos délires La maison vide de Marie N'a plus de rideaux aux fenêtres A l'étage des tapisseries Et des poupées peut être La maison vide de Marie Sera bientôt vendue Quand je passerai dans la...
Publié le 21/06/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Emile BENVENISTE
"Il me semble que la langue poétique nous révèle un type de langue dont on a jusqu'à présent à peine soupçonné l'étendue, la richesse, la nature singulière. La langue poétique a un autre mode de signification que la langue ordinaire, et elle doit recevoir un appareil de définitions distinctes. Elle appellera une linguistique différente"
Publié le 20/06/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
UN BEAU MOIS DE JUIN (Le journal de Juliette, lycéenne n° 30)
En ce mois de juin, le temps devient de plus en plus chaud. A la maison, on peut profiter de la pelouse pour faire ses devoirs. La petite soeur de Juliette vient d'obtenir son certificat d'études. Pour son 1er prix de rédaction, elle a reçu un livre. La professeur de Français de Juliette se marie dans quelques jours. La classe est au courant par Michel qui le dit à Alain. Alain...
Publié le 20/06/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Lendemains de noce
Ce dimanche matin, le fleuve est sorti de son lit de fonte Engloutissant l’étendue comme un qui prend la clef des champs Pendant que nous faisions un sort à un vieux riesling, jaugeant Les chances des mariés avant que leur maison ne s’effondre : À deux pas du village, le Rhin plastronne comme un second ciel Il pille les vergers, se glisse en orvet dans les parages méconnaissables...
Publié le 19/06/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
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