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Notes sur le tag : écriture
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Dernières notes
Flâner, c’est survivre dans le bonheur
Flâner, c’est survivre dans le bonheur La bouche à la surface de l’eau On se laisse dériver dans le courant Les yeux ouverts, les idées vides On se laisse pénétrer des lourdeurs D’un paysage à l’accès difficile Mais en toute liberté, en apesanteur Le soleil à fleur de peau, ouvert à tous les vents Ecarte ce décor connu et tends les bras Prends dans tes mains inassouvies...
Publié le 08/05/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
C'était quoi, exactement ?
Mon billot, mes haches et mes clopes sont à la lisière de la forêt que remue doucement le vent du printemps. Quelque part, haut dans les bouleaux et les pins, j’entends la mélodie du loriot jaune et noir. Alors j’arrête de fendre mes bûches pour écouter une minute. Le voir est impossible. Je le sais bien. Cet oiseau des tropiques est farouche, comme s’il était ici voyageur clandestin. Il ne...
Publié le 07/05/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Van Gogh écrivain : St-Rémy - 3. 19 sept./3 nov. 1889
CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS Vincent Van Gogh – Demi-silhouette d’un ange (d’après Rembrandt), sept. 1889, collection privée Ah ! Comme il a compris l'âme exquise des fleurs ! Comme sa main, qui promène les torches terribles dans les noirs firmaments, se fait délicate pour en lier les gerbes parfumées et si frêles ! Et quelles...
Publié le 05/05/2013 dans Si l'art... par Alain | Lire la suite...
Prudence et parcimonie
Prudence ! Viens, la petite, viens ! Gambade encore devant mes pieds Soulève mes chaussettes trouées Et découvre sous mes pas Les pièces semées par inadvertance Froid, désolation, rien ne vient Aujourd’hui est le jour raté D’un retour au primitif A la valse lente des mirages Le matelas des cieux, moelleux S’endort au-dessus des frissonnements Du jardin englouti dans sa...
Publié le 04/05/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Le travail du pinceau
À terre, à côté d'un bateau, j'ai vu, oublié, un pinceau. Il était encore imprégné d'une collante matière qui commençait tout juste à sécher et de vives couleurs palissaient en éclaboussures sur le sol buvard. Il allait rester là oublié, piétiné, jeté. Pour lui pas de voyage sur l'océan, pas de voiles gonflées, pas de bruits de vagues sur la coque. Mais il avait beaucoup servi et le...
Publié le 01/05/2013 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...
Chapeau !
Quelle engeance, cet étrange galurin Sur la tête d’une aussi jolie statue Immobile, elle s’égare dans son indolence Et pique un fard au bain-marie Haut de forme, serrant le crâne Il permet de se distinguer des autres Par une étrange stature rehaussée Mais quel malheur lorsqu’il faut saluer Certains aspirent au chapeau Rouge cardinal, il attire l’œil Dans la foule...
Publié le 30/04/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
La contrainte de la liberté
L’artiste moderne est un solitaire qui écrit pour lui-même ou pour un public dont il n’a aucune idée précise. Lié à une époque, il s’efforce d’en exprimer les traits ; mais cette époque est sans visage. Il ignore à qui il s’adresse, il ne se représente pas son lecteur. (…)La terreur du goût a cessé, et, avec elle, la superstition du style. S’en plaindre serait aussi ridicule...
Publié le 29/04/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
A propos d'écrire (1)
Ce qui est plaisant dans l’écriture du roman, c’est cette double posture de l’homme qui sait et de celui qui ne sait pas. Il n’y a pas à tortiller , comme disait ma grand-mère, il faut laisser venir, laisser agir, laisser parler. Mais il faut aussi conduire, diriger, viser. C’est un sérieux mélange de la plus extrême gravité et d’une pure fantaisie. Le romancier est un dictateur pour...
Publié le 26/04/2013 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...
Oh oui ! Faites nous encore rigoler avec vos dettes !
Il a des dettes. Il est endetté. Dans mon enfance, pauvre mais où l’on avait le sens de l’honneur des pauvres, le mot dette résonnait comme la dernière des infamies, comme une indélébile salissure. On pouvait dire d’un quidam, il boit , d’un autre, il galope les femmes , voire d’un autre encore, l’est pas ben courageou (il n’est pas très courageux), sans que l’opprobre en soit pour...
Publié le 26/04/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Des marchandages de la conscience
Dès le lycée, on nous a savonné l’esprit avec ce «Tout est permis» de Dostoïevski, exprimé le plus clairement dans son œuvre par les Karamazov. Cette œuvre - tout du moins la lecture que j’en ai - est un perpétuel va-et-vient entre l’existentialisme et le christianisme. D’où la richesse de sa lecture mais d’où, aussi, ce «tout est permis» posant comme principe que si dieu n’existe pas,...
Publié le 26/04/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
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