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Notes sur le tag : sonnets

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Dernières notes

Jodelle

               Sonnet  XLIII   Je ne suis de ceux-là que tu m’as dit se plaindre, Que leur Dame jamais ne leur donne martel : Vu l’âme véhémente, un dur martel m’est tel, Qu’il peut plus à la mort qu’à l’amour me contraindre. S’il peut donc l’amour avec ma vie éteindre, En tout amour je chasse un poison si mortel,...

Publié il y a 12 jours dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Étienne Jodelle, Comme un qui s’est perdu dans la forêt profonde, Sonnets

                   Sonnet XLII   Je me trouve et me perds, je m’assure et m’effroie, En ma mort je revis, je vois sans penser voir, Car tu as d’éclairer et d’obscurcir pouvoir, Mais tout orage noir de rouge éclair flamboie. Mon front qui cache et montre tristesse, joie, Le silence parlant, l’ignorance au savoir,...

Publié il y a 14 jours dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Shakespeare, Sonnets, traduction Pierre Jean Jouve ; William Cliff

am Cliff                       XIII     Ah si vous étiez vous à vous-même ! mais, amour, vous n’êtes vous-même à vous-même que tant que vit ici votre vous-même : contre cette fin qui accourt vous devez vous prémunir, et votre chère semblance à quelque autre la...

Publié le 30/07/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Marie Stuart, Sonnets

Vous la croyez : las ! trop je l’aperçoi, Et vous doutez de ma ferme constance. Ô mon seul bien et ma seule espérance, Et ne vous peux assurer de ma foi.   Vous m’estimez légère, je le voi, Et si, n’avez en moi nulle assurance, Et soupçonnez mon cœur sans apparence, Vous défiant à trop grand tort de moi.   Vous ignorez l’amour que je vous...

Publié le 29/07/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Sonnets de Shakespeare*

Nouvelle traduction de Jacques Darras*                 « La vraie manière d’écrire est d’écrire comme on traduit. Quand on traduit un texte écrit dans une langue étrangère, on ne cherche pas à y ajouter, on met au contraire un scrupule religieux à ne rien à ajouter. » Simone Weil (la...

Publié le 15/12/2013 dans Zébra par Zébra | Lire la suite...

Théophile de Viau, Après m'avoir fait tant mourir

                       Sonnet   Au moins ai-je songé que je vous ai baisée, Et bien que tout l'amour ne s'en soit pas allé, Ce feu qui dans mes sens a doucement coulé, Rend en quelque façon ma flamme rapaisée.   Après ce doux effort mon âme reposée Peut rire du plaisir qu'elle vous a volé,...

Publié le 12/01/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Veille de l'Archer

Le poète, le prêtre et le philosophe. Chacun de ces trois augures assume dans sa langue ésotérique la fonction liturgique, au stade païen, puis chrétien, enfin laïc. Chacun domine son Etat et fourbit l'arche légale d'alliance de l'homme avec lui-même. Même le poète païen ne sacrifie aux dieux que pour mieux les tenir à distance et, en définitive, s'imposer sur la Nature. Des traces de ce...

Publié le 20/07/2009 dans Lapinos par Xavier JASSU | Lire la suite...

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