Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : poésie

Tags relatifs

Dernières notes

Ici bas...

"En pleine mer Vers les quatre-vingts îles A la rame je vogue. Dites le au pays, Bateaux de pêcheurs !" ONO NO TAKAMURA (802-852) in "Anthologie de la poésie japonaise classique". Ed. Poésie/ Gallimard. Unesco 1971. Un peu plus intimiste que le lac de LAMARTINE , beaucoup plus chatoyant que l'étang de Montrouan, voici un coin gentil où j'ai choisi de vivre. Sur ma barque, au...

Publié le 14/04/2009 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

Ce que dérive dit... ( part I )

"Ce soir, quelle est ma méprise,/ Qu'avec tant de tristesse,/ tout me semble beau (...)" ARTHUR CRAVAN : "J'étais cigare". "Extr. Revue "Maintenant". Collection "le désordre" n°11. Editions Eric Losfeld 1971 Voilà ce que pensait peut-être, le poète, boxeur ARTHUR CRAVAN avant de disparaître au large du golfe du Mexique, en 1918... Une hypothèse dit qu'un corps, aux mensurations de...

Publié le 13/04/2009 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

Où sont passés les poètes ? Carla à poil hurle à la lune !

        Il y a des revues et des maisons d'éditions spécialisées en poésie.   On trouve leurs coordonnées sur : Poésie e-vous     Ils sont plus de cinq cents …. Ça donne bien de l’ouvrage de les parcourir tous …   Il ne faut pas donner ses textes à des revues, ça ne sert qu'à 'griller' le texte s'il est...

Publié le 12/04/2009 dans Yfig ex nihilo par Yfig | Lire la suite...

Blogème LXXXVI

Sans la clairvoyance du sage, impossible de rien connaître du monde. Sans l'obscurcissement du fou, impossible de tout connaître du monde.  

Publié le 11/04/2009 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

VENT DU PRINTEMPS

Le vent du printemps est comme la jeunesse, Il erre follement sans se fixer nulle part. Il confond aujourd'hui et nagère Il ne sait distinguer le nouveau et l'ancien. (HO CHUNG - Poète Chinois né au XIVème siècle)

Publié le 10/04/2009 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

lumière franche

ta peau blanche a franchi la trace laiteuse la pénombre affranchie en est heureuse dans le temps qui s'oublie l'instant fugace enveloppe d'un pli ce frêle espace l'air est un alentour tremblant, fébrile qui t'invente un détour trouble fragile l'ombre s'appesantit coule, s'épanche une arche de la nuit courbe ta hanche et voici que le cours du...

Publié le 08/04/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Quoi dire d'autre ?

If I make the lashes dark And the eyes more bright And the lips more scarlet, Or ask if all be right From mirror after mirror, No vanity's displayed: I'm looking for the face I had Before the world was made.   William Butler Yeats, première strophe de Before the world was made dans le recueil The winding stair    ...

Publié le 08/04/2009 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Pieter Boskma ou la poésie innée

  Présentation du poète Pieter Boskma   « Ce n'est pas l'inspiration extérieure qu'il faut attendre, c'est l'inspiration intérieure (…) La vie intérieure comporte aussi la vie éthique ou morale, les scrupules, les choix, la volonté raisonnée. Cette vie intérieure est l'état proprement poétique. » Max Jacob    P. Boskma par Tafil...

Publié le 07/04/2009 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...

pointes fines

l'ombre ne tiendra pas plus qu'un point à la ligne le début et la fin confondus en un signe improvisent en chœur un sommet de figure qui cherchera du cercle en vain la quadrature la fuite s'est offert une autre échappatoire par le biais d'un revers coulant à l'horizon sur le fleuve qui draine un rais de vase noire où frémit des oiseaux le vol en rigodon la chambrée...

Publié le 07/04/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Hubert Haddad

  Je suis le plus jeune enfant que la terre ait porté. En vérité je ne sais pas si je suis né encore. Chaque heure qui passe me laisse sans souffle et prêt à hurler comme le nouveau-né jeté dans le grand jour. Ah ! ne vous fiez pas à vos barbes et vos rides. Sous les paupières et près du nombril la peau est fine, fine comme celle du nourrisson. Vous êtes vous-mêmes de tout petits...

Publié le 07/04/2009 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Page : Précédent 623 624 625 626 627 628 629 630 631 Suivant