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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Georg Trakl: ”Triumph des Todes”

  Triumph des Todes Peter Brueghel d. Ä. pinxit, ca. 1562 - cf.: http://rezistant.blogspot.com O der Seele nächtlicher Flügelschlag: Hirten gingen wir einst an dämmernden Wäldern hin Und es folgte das rote Wild, die grüne Blume und der lallende Quell Demutsvoll. O, der uralte Ton des Heimchens, Blut blühend am Opferstein...

Publié le 25/11/2009 dans Euro-Synergies par Ratatosk | Lire la suite...

Quant à toi

Quand tu me vois, j'existe Oh, ça y est ! je suis là ferme, plein, rassemblé riant comme l'enfant à son tour de jouer joint son rire à la fête de l'être ! de l'être ! et de l'art d'être aimé soi-même, pour de vrai Quand tu m'entends, j'existe je suis une chanson sans accordéoniste, piano, flon-flon je suis le chant du monde et je sonne et je sonne au vent je m'abandonne à...

Publié le 24/11/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

memorandum

Souvent stances des remembrances nous disent l’avent de l’apprêt ; on y a vu des renaissances, allez L’on… y a vu des renaissances aller leur train cérémonial courir au-devant des regrets sentimentales sentimentales élégances enluminures des passés dont on goûte la confiture le doigt levé Devant le tombeau des « soudain » le mausolée des « Ainsi Donc » pointe massif et...

Publié le 24/11/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Quitte, Anse

Et puis, dans un virage cabré comme un présage nocturne vint l’or, Anse béant sa nonchalance au bras d’un ciel mort-né recueillant des soleils fatigués toutes les huiles lumineuses attrayantes ! rieuses ! et partageant les eaux de la Baie des Gueuses Il y eut comme un printemps à l’or L’air charriant des rémanences fécondes vibrillonnait l’onde - la mer ouverte...

Publié le 24/11/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Bashô. Le fou de poésie | album de Françoise KÉRISEL (texte) & Frédéric CLÉMENT (ill.)

Françoise Kérisel, Frédéric Clément Éd. Albin Michel jeunesse | 2e semestre 2009 | 18 € Cet album nous fait découvrir un grand poète du 17e siècle: Bashô, célèbre pour ses haïkus. Petits bijoux de poésie, ses haïkus sont célébrés par Françoise Kérisel dans un texte narratif, poétique et raffiné. Frédéric Clément leur offre un véritable écrin pictural, tout en nuance et délicatesse, qui...

Publié le 24/11/2009 dans Librairie... par comptines | Lire la suite...

L'énigme du pélerin

Comment raccourcir une bûche sans la blesser ? C’est Toukârâm (1598-1650), le pèlerin de Pandharpour, qui posa cette énigme à l’un de ces apprentis sillonnant le Deccan, qui voulait être dévot.   Toukârâm a vécu au cœur du pays marathe, une vie de boutiquier illettré des plus humbles, puisqu’il appartenait à la dernière caste, celle des choudras. C’est donc oralement que se transmirent...

Publié le 23/11/2009 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

Sol Innocentis

  Sol Innocentis Qui se tient au soleil et ferme les yeux, Commence à ne plus savoir ce qu'est le soleil, Et à penser maintes choses pleines de chaleur. Mais il ouvre les yeux et voit le soleil, Et voilà qu'il ne peut plus penser à rien, Parce que la lumière du soleil vaut mieux que les pensées De tous les philosophes et de tous...

Publié le 23/11/2009 dans Euro-Synergies par Ratatosk | Lire la suite...

6métriques

  I Tous ces architectes - pour un seul Gaudi ? affectent d'infecte symétrie les galeries sélect d'insectes asservis qui n'ayant queue ni tête et rien à espérer de doctes têtes au carré doivent tout au contraire taire et se contenter de leurs habitats similaires à en pleurer Ah, ce culte manichéen, Minerve ! - binarité des gens de bien, m’énerve !! II...

Publié le 21/11/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Automne profond

Quand est tombée la dernière feuille, quand il n’est plus resté, dans la forêt, que des branches nues et de grands troncs démunis, quand les pluies de l’automne eurent effacé jusqu’au souvenir du bel été et que dans les sentiers nos traces eurent disparu, quand il n’est plus rien demeuré de ce lit de fougères où nous nous retrouvions pour apprendre à nous connaître, encore et encore,...

Publié le 21/11/2009 dans Marche romane par Feuilly | Lire la suite...

l'été des écharpes

Were we there? / was it real? / is it truly how I feel? * tu peux y aller, va déchire-moi arrache-moi des cordes le métal hurlant explose-moi vide-moi les yeux de ces chats-huants qui brûlent les replis déroutants les recoins désolés de n'être pas assez déserts où s'échardent l'hier au menu du jour et celui d'avant et s'attarde l'écho maigre du vent sous la porte allez...

Publié le 20/11/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

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