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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Le temps s’effiloche en lambeaux, inlassablement (Jules Laforgue - séjour prolongé)

  Le printemps l’éveille, s’épanouit en elle le soleil s’infiltre, la chaleur l’égare un peu. L’été s’annonce entre ses mains, les ombres rapetissent, se rangent dans un coin. Le sang a repris son cheminement, les paupières murmurent le retour à la lumière. La mort s’éloigne, encore une fois.     Elle est désirée, de nouveau, l’été s’épanouit, éclate dans ses yeux couleur...

Publié le 24/04/2013 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

La terre est ronde comme un pot-au-feu (Jules Laforgue - supplément de rattrapage)

Monsieur Laforgue, N'allez pas penser que je vous snobe, que je vous ai relégué au second plan, que je vous ai largué pour un autre jules, un quelconque joueur d'orgue débutant. N'imaginez pas non plus que votre poésie m'ennuie, que votre prose se nécrose, que votre spleen, votre langueur et votre jeune mort m'ont répugné, qu'un autre poète rigoureusement optimiste m'aura séduite sous des...

Publié le 23/04/2013 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Bien se débrouiller dans la vie

Garde-toi de trop y croire Garde-toi d’adhérer Garde-toi des bilans Garde-toi d’aller au bout de toi-même Garde-toi des gros malins qui te proposent un challenge Garde-toi des mises en danger Garde-toi des nouveaux départs Garde-toi de la fleur au fusil Garde-toi d’être le premier à l’assaut le dernier à la soupe Garde-toi de qui te prédit un grand destin Garde-toi de qui pourrait...

Publié le 22/04/2013 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Où sont parties les larmes qui mouillaient ton corps ?

Où sont parties les larmes qui mouillaient ton corps ? Je me suis mise au soleil pour oublier mon sort. D’où vient que tes yeux brillent ainsi sans pleurs ? Je ris de voir que j’avais en moi tant de rancœur. Pourquoi n’entends-je plus ton pied léger caresser le gravier ? J’ai donc perdu toute envie de voir la lune se lever. Pourquoi cours-tu tout le jour après les éphémères ?...

Publié le 22/04/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Jóusè Roumaniho en 1864

Joseph Roumanille Joseph Roumanille

Publié le 21/04/2013 dans │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ... par Avignon | Lire la suite...

jeune femme étrangère au jour écrit des chansons cousue de nuits blanches ( Jules Laforgue - 4ème...

Lorsque le soleil parvient à glisser un rayon dans la rue aussi haute qu'étroite, celle-ci se met à frémir comme une fourmilière assiégée, les étals des camelots scintillent, les terrasses palpitent un café pour la douze ! Alors, comment... ? Bonjour M'dame Rochin ! Portes à clochettes, sonnettes et klaxons improvisent un joyeux carillon. Au-dessus les intérieurs se...

Publié le 20/04/2013 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Journée sous contrôle

  Aujourd’hui d’un point de vue économique et social tu ne fais rien de ta journée Si ce n’est lire des poèmes de John Ashbery Frank O’Hara Ron Padgett Geoffrey Young Elaine Equi Jim Harrison et Paul Auster Si ce n’est écouter des œuvres de Michael Tippett Benjamin Britten Aaron Copland et William Walton Si ce n’est photographier l’ombre des ustensiles de cuisine Si ce...

Publié le 20/04/2013 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Pau Giera en 1854

Paul Giéra

Publié le 20/04/2013 dans │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ... par Avignon | Lire la suite...

Jan Brunet en 1854

Jean Brunet en 1854 John Brunet in 1854 17 rue Galante

Publié le 19/04/2013 dans │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ... par Avignon | Lire la suite...

futur intérieur d'un « si » condamné à perplexité ( Jules Laforgue - 3ème jour)

- Nous vous écoutons. - Nous nous aimions comme deux fous ; On s'est quittés sans en parler. (Un spleen me tenait exilé Et ce spleen me venait de tout.) Que ferons-nous, moi, de mon âme, Elle de sa tendre jeunesse ! Ô vieillissante pécheresse, Oh ! que tu vas me rendre infâme ! Des ans vont passer là-dessus ; On durcira chacun pour soi ; Et plus d'une fois, je m'y vois, On ragera : "...

Publié le 18/04/2013 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

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