Créez votre blog gratuit ou pro
Notes sur le tag : poème
Tags relatifs
Dernières notes
Séminaire du Rêve (Thomas Tranströmer)
S éminaire du rêve- PhotosLP Fallot Séminaire du Rêve Quatre milliards d'hommes sur terre. Et ils dorment tous, rêvent tous. Dans chaque rêve se pressent des visages et des corps - les gens que nous rêvons sont plus nombreux que nous Mais ils ne prennent pas de place... Il nous arrive de nous endormir au théâtre. Les paupières se ferment au...
Publié le 19/05/2012 dans Le Blog de... par Louis-Paul | Lire la suite...
Il était revenu aux lieux de son enfance
Il était revenu aux lieux de son enfance, Il se revit, petit, sautant sur ses gambettes, Plus rien ne sera comme hier, et ta prestance, Retrouvée, anoblie, te dispense de courbettes. Merci à vous tous, pour votre soutien esseulé, J’imagine l’être solitaire, empressé, Revenir vers ses souvenirs et les caresser Pour qu’ils reprennent une existence froissée. L’eau...
Publié le 17/05/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
O Magnum Mysterium, Morten Lauridsen, par le Westminster Cathedral Choir
http://www.youtube.com/watch?v=9y9yM53TowA&feature=related Entrée dans le mystère des mystères, piano, pianissimo, comme l’entrée dans un lac en montagne, nu comme un ver, débarrassé de tout vêtement cachant notre condition d’homme. Le Christ s’offre à nous dans son infinie plénitude, couvrant de sa plénitude la surface de la terre, comme un voile transparent....
Publié le 16/05/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Sarah NARDON: L'âme en fleur (Victor HUGO)
Sarah NARDON: L'âme en fleur (Victor HUGO) Sarah Quey et Nausicaa, deux chanteuses, ont unis leurs voix pour interpréter ce poème
Publié le 13/05/2012 dans AU MAGMA... par MILIQUE | Lire la suite...
J’ai cinq doigts
J’ai cinq doigts et tu en as cinq Si je les entrelace, j’ai dix doigts. Nous sommes alors comme les marins Qui tirent ensemble sur leur corde de bois. Tu as les doigts les plus fins Cela semble aller de soi. Ce sont de petits verres de rien Aux ongles rouges de désarroi. Tu as aussi de petits plis Qui forment de grands rires Sur ta paume encore assoupie Par les...
Publié le 12/05/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Un poème de Robert Desnos
PhotosLP Fallot - Mai 2012 en Haute-provence L’iris au bord du rivage Se reflétait dans l’étang, Bel iris sauvage Qui rêves au beau temps. Iris mes beaux yeux Tu parfumes les draps blancs, Iris merveilleux, Iris au bord de l’étang. Robert DESNOS Recueil : "Chantefleurs" Robert Desnos est un poète...
Publié le 08/05/2012 dans Le Blog de... par Louis-Paul | Lire la suite...
C’est votre univers
C’est votre univers, ce bureau délavé. Et, présent, vous laissez partir votre esprit ; Absent, sans vergogne, vous y revenez. Apparition, disparition, tromperie ! Environné de fantômes, muselé, Vous vous condamnez en imagination A devenir sec et pâteux, dépoilé, Dans cette enceinte de distanciation. Votre transparence devenue réelle, Vous errez dans les couloirs...
Publié le 05/05/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Georges Perros, Papiers collés
Demander le sens d'un vers, c'est vouloir en savoir plus long que le poète lui-même. Le sens d'un vers, c'est et ce ne peut être que le vers lui-même. Le poète s'embarrasse, manque « d'esprit » si jamais il croit pouvoir signifier autrement que par la poésie. Et donne des regrets. Ce qu'il y a de brutal et d'exemplaire chez...
Publié le 03/05/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...
Inexorablement, se déversent du ciel
Inexorablement, se déversent du ciel Les gouttes d’une froide solitude Le temps s’est divisé, recroquevillé En nuages noirs et denses Comme les bourres de poussière Sous les meubles de votre passivité Autour de vous, au pied de votre île L’eau monte en écume blanchâtre Et file sous vos yeux inquiets Elle atteint sa côte d’alerte Et envahit votre esprit occupé...
Publié le 01/05/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Alexis Bernaut
Reichelt au matin suspendu (extraits) Aubes éparses ; l’une Signe d’un liseré de sang, l’autre par principe ne signera rien : Grise mal réveillée se languissant de Gésir encore aux lignes d’horizon À l’homme, dit-elle, d’apposer son paraphe. *** On n’a pas encore fait mieux que le poids mort d’un homme Pas fait mieux qu’un corps sur une...
Publié le 30/04/2012 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...
Page : Précédent 157 158 159 160 161 162 163 164 165 Suivant
Tags les plus populaires
actualité jean luc romero michel affaires européennes chanson europe ville de vanves chanson francaise cinéma euthanasie littérature livre anniversaire bethune canicule caricature cartoon eduard mörike encre groupe histoire humour lapinos trump actu allemagne bénédictines de vanves charles viii chateaubriand confédération paysanne enfance festival gilets jaunes géopolitique jean luc romeor michel léon daudet macro-évolution macroévolution maurras micro-évolution payen pierre place politique poèmes poésie sida souvenirs stylo terrasse usa écologie








