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Notes sur le tag : gildas pasquet
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Dernières notes
Temps éternel de l'enfance
"Temps éternel de l'enfance. A nouveau un appel de la vie. Il est parfaitement concevable que la magnificence de la vie soit répandue autour de chacun, et cela toujours dans sa plénitude, mais voilée, dans la profondeur, invisible, fort loin. Elle se trouve là-bas, pas hostile, pas réfractaire ni sourde. Si on l'invoque par le mot juste, par son nom véritable, alors elle vient. C'est là le...
Publié le 17/01/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Si les vieux imbéciles...
Si les vieux imbéciles n'avaient pas trouvé du Moi que la signification fausse, nous n'aurions pas à balayer ces millions de squelettes qui, depuis un temps infini ! ont accumulé les produits de leur intelligence borgnesse, en s'en clamant les auteurs ! Rimbaud, 15 mai 1871 Photo de Gildas Pasquet
Publié le 24/11/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
La malle aux manuscrits de Pessoa
Dans ses ouvrages et articles sur Pessoa, Teresa Rita Lopes, grande exégète de l'écrivain, raconte les difficultés extrêmes qui se posent aux chercheurs, car l'oeuvre est enfoui pêle-mêle dans cette malle-sarcophage. 27 543 documents ont été retrouvés dont 18 816 sont des manuscrits. 3 948 d'entre eux sont dactylographiés. Certains sont classés dans des enveloppes, au nombre...
Publié le 10/11/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Ces rives de l'Italie
Les délires baroques de Spaccanapoli, eux aussi, sont là de toute éternité. Ils figurent l’autre côté des choses, la folie, la mort, l’amour fou. Des étendards, balises de l’univers onirique qui me hante, s’étalent là devant mes yeux. Ils sont avec moi, ils sont moi, ces frontons d’église, ces figures alambiquées, torsadées, sculptures aériennes, fluides, qui défient le temps,...
Publié le 05/11/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
C’est le combat qui continue
(Un dernier inédit de Pierre Autin-Grenier) Ça y est, depuis un bon mois les surmulots ont délaissé leurs sarabandes dans les égouts pour venir faire ripaille dans la rue, les cafards eux-mêmes ne se cachent plus qui affrontent impunément le plein jour et dont l’odeur fétide infecte jusqu’à l’atmosphère des beaux quartiers et bien au-delà, la banlieue, les campagnes...
Publié le 30/10/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Indifférence
Un inédit de Pierre Autin-Grenier Le peu que je connaissais du bonhomme, tout de raccroc ou par ouï-dire, ça frisait le rien du tout. Il m’était arrivé certes de le surprendre, au saut du lit, crachant par la fenêtre de son sixième étage dans la rue après avoir jeté un coup d’œil alentour, manière de faire qui ne m’inspirait pas autrement la sympathie, on m’aura vite compris; je...
Publié le 29/10/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Manifeste anti-littéraire
De : "Rien de plus littéraire que d’omettre l’essentiel" ( P. Valéry : Tel quel) à : "Je touche au midi de mes ans, Et je me dois tous mes instants Pour jouir, non pour faire un livre. Ami, penser, sentir, c'est vivre : Écrire, c'est perdre du temps." Chamfort Poésies diverses La revue Ironie qui n'a jamais autant bien mérité son nom par...
Publié le 23/10/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Les visages surtout
Soleil torride, pourtant un petit vent assèche l’atmosphère, je sens la fluidité de mon sang dans les veines.Tout d’un coup sais que je ne suis rien, ma vie, tout le reste, rien face à l’immensité de cette attente, la force de ce désir. Tout me semble ridicule, vain, les projets, les peurs, les remparts qu’on s’invente, les alibis pour traverser le quotidien, un fatras de...
Publié le 21/10/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Ma patrie, un bout de l’éternité
Ma patrie, un bout de l’éternité. Un lieu sans lieu peint sur un mirage, ailleurs. J’ai oublié ses rives. Je n’ai aucun moyen de les revoir, ni d’ailleurs aucune envie. A cause du pain qui est cher et l’hystérie des colons. Je me souviens de la nuit où je suis partie. Il...
Publié le 19/10/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Autrefois...
"Autrefois on lisait debout devant un lutrin. Se tenir debout, c'était l'habitude. C'est ainsi qu'on se reposait quand on était fatigué d'aller à cheval." Italo Calvino Photo de Gildas Pasquet
Publié le 06/10/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
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