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Notes sur le tag : écriture
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Dernières notes
L’œil
L’œil est le fond de l’âme, On y admire la pointe de l’humain. Il peut être un soleil chaleureux, Une lune chafouine, une étoile scintillante, Ou même un trou noir aspirant les regards… De braise, certains le portent, De jais, il roucoule tendrement, Noisette, il sort des bois, croquant, Vairon, l’âme boite dans son logement. C’est le monde vu de l’œil-de-bœuf. Seul, l’œil...
Publié le 10/03/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Przedwiośnie
A cet endroit ouvert aux quatre vents, entre bois et prairies, la neige s’est éclipsée, laissant place à la fange du chemin. Seules les allées forestières et les lisières exposées au nord sont encore blanches ; d’une blancheur qui scintille à la lumière. L’hiver se retire. Brutalement. Par un bond de 30 degrés, sautant de moins 20 à plus dix. Nous sommes entrés dans cette saison...
Publié le 09/03/2018 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Citations sur le RIRE
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri (CHAMFORT). Très souvent, le rire est une forme de la politesse, ou l'un des moyens innombrables de se faire bien voir (X). J'ai ri, me voilà désarmé (A. PIRON).
Publié le 07/03/2018 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Sable
Les sables sont le plus souvent mouvants La confiance n’est pas de mise avec eux Qu’un papillon passe, la tempête se produit Vous étiez au sommet et vous voici à terre Les vents sont contraires, vous dit-on Le Sahara apporte les fantômes d’une nuit Une neige jaune et gluante recouvre cet été La campagne habituée au blanc hivernal Chaque grain de sable n’est rien Qu’un pet...
Publié le 07/03/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Les arbres arboraient déjà quelques bourgeons
Sarah n'irait pas à Osaka pour tenter de retrouver Alexandre, enfin Simon. Elle ne ferait pas cette folie. Elle avait décidé d'attendre. Elle espérait simplement une autre carte postale, lui confirmant qu'il était bien là-bas. D'ailleurs, où le chercherait-elle une fois rendue sur place? Osaka était une grande ville. Sarah ne parlait pas du tout le japonais et se débrouillait moyennement...
Publié le 06/03/2018 dans La plume et... par Do | Lire la suite...
Sur l'eau
C’est au timbre un peu particulier que rendait le bout de mon bâton sur la neige - un peu plus sourd que d‘ordinaire - que je me suis soudain arrêté. Et que j’ai frappé le sol. Sous l’épaisseur de la neige, d’autres neiges encore et puis, tout au fond, comme un miroir gris que moirait le bleu du ciel. Je me suis accroupi. D’un revers de la main j’ai balayé des poussières de flocons et,...
Publié le 05/03/2018 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
DEUX AVIS sur mon livre paru au mois d'octobre (QUELQUE PART UN HERITAGE)
Le commentaire de F. S. sur mon livre, QUELQUE PART UN HERITAGE, paru fin octobre 2017 : "J'ai toujours apprécié tes publications, blogs, poèmes et recueils de poèmes, livres. Mais là je me suis trouvée en présence d'un bel ouvrage - 222 pages - un beau travail. Et j'ai immédiatement été séduite, avec l'envie de retrouver vite la suite de l'histoire, dès que j'avais reposé le...
Publié le 04/03/2018 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Genèse de l'impressionnisme
17. Paul Durand-Ruel – Un marchand visionnaire Auguste Renoir – Paul Durand-Ruel, 1910, collection particulière « Ce n’est pas un marchand de tableaux c’est un apôtre, un prophète » ...
Publié le 04/03/2018 dans Si l'art... par Alain | Lire la suite...
La piste
Sur la solitude de la plaine et des chemins forestiers, longtemps je l’ai suivie. En baissant la tête pour mieux comprendre son souvenir et me protéger de la gifle du vent. Puis je l’ai perdue sous d’inextricables ronciers alourdis de neige. Je pensais à Malraux. Qui disait, ou écrivait, que l’homme était le seul animal sur terre qui savait qu’il allait mourir. Ce qui en faisait,...
Publié le 02/03/2018 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Dédoublement
Il est quatre heures du matin, une heure humaine… Je rentre en moi-même, ne sachant où je vais… Soudain, un bouton déclenche le dédoublement Comme si l’aile d’un oiseau l’avait enfoncé… La vue se dédouble, comme une brisure Je louche dans mon être et me sens bien Je prends de la distance et me regarde Je sens la fragilité de mon enveloppe corporelle Comme une membrane...
Publié le 02/03/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
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