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Dernières notes

DEPART le 6 AOUT 1914 (n° 7)

L'avant veille de partir, grand-père est au bureau de la caserne pour mettre tout en ordre et finir le dossier de mobilisation. La veille du départ, il est de garde à la Gare de Bercy-ceinture avec le Sergent Focquenoy qui fut tué à Romain le 22 août en réparant la ligne téléphonique. De là il voit partir les trains de réservistes et tous passent en chantant. Ce n'est qu'un enthousiasme...

Publié le 21/07/2012 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

IL RESTE PEU DE TEMPS

Le soleil dessèche un peu plus les brindilles Le silence de l'après midi inquiète Les fleurs attendent le coucher Du soleil pour boire enfin Et les abeilles travaillent Il reste peu de temps pour profiter D'un ciel sans nuages.

Publié le 20/07/2012 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Van Gogh écrivain : Arles - 7. 16 au 31 août 1888

  CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS   Vincent Van Gogh – Wagons de chemin de fer, août 1888, Fondation Angladon-Dubrujeand, Avignon         Vincent eût cru constamment au feu central de la Terre, qu'il n'eût pas davantage enflammé ses toiles. Même quand elles présentent, relativement, une apparence de repos, elles brûlent. Elles...

Publié le 19/07/2012 dans Si l'art... par Alain | Lire la suite...

L'ignorance

  L’ignorance est un état, non pas d’être, mais de conscience, chrysalide qui ne parvient à être papillon. Elle se regarde sans jugement. Ignorer quelque chose, est-ce ne pas connaître son existence, à tel point qu’on n’en cherche rien, ni forme, ni modèle ? Fumée verte, dans la cage de l’escalier aux mille portes du savoir. Serait-ce peut-être connaître l’existence, mais manquer...

Publié le 19/07/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Les passagers

Même si certain éléments sont un peu "chinés", notre bateau est maintenant prêt à partir et notre enthousiasme sera suffisant pour le faire naviguer en tous lieux. Il a un nom, l'Évasion, un nouveau numéro, RA 14712, une chanson de Gérard Manset. Maintenant, il nous regarde par les yeux de ses hublots et ses soutes sont remplies de provisions d'images et de mots. Si nous savons écouter...

Publié le 18/07/2012 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...

PARIS, ETE 1914 (n° 6)

Revenons à l'été 1914. Le 31 juillet 1914 grand-père, âgé de 21 ans, se trouvait de garde à l'Hôtel de Ville de PARIS. Le conflit s'aggravant, la guerre prenait de plus en plus de place dans les cerveaux bien que la France et l'Angleterre faisaient tout pour l'éviter. Seule l'Allemagne activait et le 1er août elle déclarait la guerre à la Russie. La mobilisation fut décrétée à la...

Publié le 18/07/2012 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Multitude

  Tous semblables, comme des oiseaux de mer Tournant au-dessus des bancs de poissons Et plongeant dans l’eau lourde du souvenir Pour se différencier, après coup La multitude est une, invariable Egale à un, mais composée de mille Mille regards aux yeux bridés Mille bouches affamées et ouvertes Deux mille mains levées et vengeresses Et un hurlement de désir, de haine...

Publié le 17/07/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

UNE BELLE PETITE FAMILLE (n° 5)

Plus tard, Thérèse a retrouvé l'amour avec Louis qu e j'ai d'ailleurs connu dans mon enfance, mais très peu puisqu'il est décédé à la fin des années 50. Nous savions très bien qu'il n'était pas le père de Camille. Nous ne posions pas de questions, nous imaginions seulement... Tous les trois formaient une belle petite famille. Nous leur rendions visite le dimanche de temps en temps....

Publié le 15/07/2012 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Premier souvenir

  Jérôme avait trois ans. C’était un jour de printemps, ensoleillé, les femmes portant des robes d’été, les épaules nues, le sourire aux lèvres, l’œil égrillard. Elles se promenaient lentement sur le chemin pavé au milieu de la pelouse verte. Des messieurs les suivaient ou les précédaient, mais l’on ne voyait qu’elles, fraiches, spirituelles, les cheveux décoiffés par un petit vent...

Publié le 15/07/2012 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

La langue de l'autre

Elle dénoua le ruban qui retenait les lettres qu'elle avait conservées dans un petit coffret rococo et les jeta dans la cheminée avec quelques  regrets . Tout son être se rebellait . Ses confrères avaient franchi le rubicond,  leur conduite était impardonnable. Les flammes léchaient le papier comme les vagues le rivage . Bientôt il ne resterait plus rien...

Publié le 14/07/2012 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

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