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Dernières notes
Poésie à la fenêtre
Depuis des temps, une poésie flottait sur l'océan de ce qui est. Au matin, quand les rêves s'éloignent sur la pointe des pieds, elle frappait à la porte de ma pensée. Aujourd'hui, j'ai ouvert les volets sur le plein du vide. Fulgurance ! Éblouie, revêtue d'une robe de larmes douces, le cœur béant, je l'ai reçue comme un trésor qui ne doit pas...
Publié le 20/11/2015 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...
LA GUERRE
On déclare la guerre à son voisin, tantôt parce qu'il est trop fort, tantôt parce qu'il est trop faible. Souvent ce voisin a des choses qui nous manquent, et nous avons aussi des choses qu'il n'a pas ; alors on se bat pour tout avoir ou rien. (Jonathan SWIFT).
Publié le 19/11/2015 dans LE JOURNAL... par Donna | Lire la suite...
Attentat
On a trois attitudes : la compassion, l’indifférence ou la rage Le choix de la compassion est un choix simple et naturel Celui de l’indifférence peut être personnel, mais ne pas le dire Celui de la rage est pour les accros de la politique Rage contre l’action, rage pour l’action, sans réflexion C’est ainsi que la France se réveille ce samedi matin Sans trop savoir quoi faire...
Publié le 19/11/2015 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Aux portes de la lecture
Comme un enfant qui a commencé à dérouler le tapis du 21 ème siècle, tu as appris l’alphabet sur un Ipad. Tu l’as retrouvé dans les livres, puis dans les chansons, comme dirait Jérôme Leroy qui a déjà pris l’habitude de te dédicacer ses livres. Tu as découvert qu’en espagnol le « v » se prononce « b » et que cela rend les livres plus libres. Tu as découvert le jeu des...
Publié le 19/11/2015 dans WILLEMS... par Jean-Pierre WILLEMS | Lire la suite...
Vendredi 13
C’est horrible, c’est triste, et c’est particulièrement violent ce qui s’est passé à Paris ce Vendredi 13 Novembre. On savait ça possible mais on ne voulait pas le croire, on le craignait sans vouloir le voir et puis on a tellement envie de penser que ça ne peut pas exister une barbarie pareille, un non sens de vie, une si grande perte d’humanité essentielle. Pourtant il s’avère que...
Publié le 16/11/2015 dans helenablue par Hélène | Lire la suite...
L'autre
Qu’es-tu toi pour me dire La vanité des rencontres La futilité des réunions L’inanité de tout débat ? J’y vois au contraire Le propre de l’humain La parole libre de l’être Qui condense en un mot Ce qui le met en joie Le terrifie ou l’encourage Seule, la créature s’étiole Se réduit à elle-même Et meurt d’absence Ne te retire pas de toi-même Tu y perdrais le...
Publié le 15/11/2015 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Vide
Se dit d’un contenant qui ne contient rien… Le rêve de l’astrophysicien, les jours de pluie Qui est de définir le vide sans lui donner du plein Et dans lequel le zéro ne peut être déduit La quatrième dimension peut-elle être vide ? Est-ce à dire qu’aucun événement n’y apparaît ? Le temps s’en va et ne circule nul fluide L’univers s’écroule et tout devient muet L’espace...
Publié le 11/11/2015 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
SOCIETE
Quatre sortes de personnes dans le monde : les amoureux, les ambitieux, les observateurs et les imbéciles. (Hippolyte TAINE - Vie et opinions de M. Frédéric Thomas Graindorge). Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres. (LA ROCHEFOUCAULD -...
Publié le 10/11/2015 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
D'une langue l'autre
La route accompagne la forêt, mais d’un côté seulement. De l’autre, s’étirent des prairies et des chaumes ravinés de pluie sur lesquels le vent bouscule des herbes folles, jusqu’aux lisières d’une autre forêt. La même, en fait. Nous ne savons même plus quand nous traversons des clairières. Nous ne savons même plus donner leur juste nom aux paysages. C'est que nous sommes trop grands pour ça...
Publié le 09/11/2015 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Les mouches à merde
Des nuées de connards bêlant comme des moutons aiguillonnés au cul par des bergers qui leur tondent chaque jour un peu plus la laine sur le dos, avaient clamé, il y a peu, qu’ils étaient Charlie, trop heureux d’avoir trouvé soudain une identité à se coller sur la poitrine et sur un chemin désespérément vidé de toute initiative individuelle. Si les meurtres de janvier restent une...
Publié le 07/11/2015 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
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