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Notes sur le tag : thomas bernhard

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Dernières notes

Thomas Bernhard, Mes prix littéraires

             [après la publication de Gel ]      [...] lorsque le déluge de critiques, incroyablement violent et complètement contradictoire, des éloges les plus embarrassants aux descentes en flèche les plus féroces, a pris fin, je me suis senti d'un seul coup comme anéanti, comme si je venais de tomber sans rémission dans un...

Publié le 19/05/2019 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Thomas Bernhard, « Corrections »

DR   « Alors que nous avons en vue notre travail et ce qu’il y a de dangereux et de fragile dans notre travail, nous utilisons la majeure partie de notre temps uniquement pour d’une manière générale pouvoir jeter un pont pour traverser le temps le plus proche, toujours le temps le plus proche de nous et nous pensons que, d’une manière générale, nous avons seulement besoin de...

Publié le 11/04/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Thomas Bernhard, Kulterer

                                       Plus approchait le jour où il serait libéré de la centrale, plus Kulterer craignait de revenir auprès de sa femme. Il menait une vie refermée sur elle-meme, totalement ignorée par ses co-détenus, et il tuait le temps libre, qui était souvent bien trop...

Publié le 15/05/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Thomas Bernhard, Mes prix littéraires

                                    Discours de la remise du prix d’État autrichien      Il n’y a rien à célébrer, rien à condamner, rien à dénoncer, mais il y a beaucoup de choses dérisoires, tout est dérisoire quand on songe à la mort .    On traverse l’existence...

Publié le 20/10/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Thomas Bernhard, Je te salue Virgile

Octobre   Sur ces amas de décombres, ne riment à rien     les lamentations de la mère, à rien l'intercession du père ivrogne,     à rien le récit mortuaire du lieutenant, la rébellion des cardinaux à rien,     à rien la projection de l'avenir, les pleurs de tous les peuples à rien, à rien l'éther mortifié,...

Publié le 15/10/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Ingeborg Bachmannn, la chute dans le temps

   L'écrivain autrichien Thomas Bernhard n'a à ma connaissance jamais parlé de Paul Celan, et de sa poésie fulgurante. Bernhard s'intéressait pourtant bien à ce genre littéraire, qu'il a lui-même illustré dans sa jeunesse, avant de ne devenir exclusivement que romancier. En revanche, concernant sa compatriote exilée à Rome, Ingeborg Bachmann, les allusions de Bernhard sont...

Publié le 21/09/2015 dans Le blog de... par Jacques-Emile Miriel | Lire la suite...

Café Bräunerhof

Le café Bräunerhof à Vienne (Stallburggasse 2), dont l'écrivain Thomas Bernhard était un des habitués. Sa photo figure encore sur la vitrine de l'établissement.    

Publié le 23/04/2015 dans L'annexe par Jean-Jacques NUEL | Lire la suite...

Thomas Bernhard, Sur la terre comme en enfer

                  Tu ne sais rien, mon frère, de la nuit   Tu ne sais rien, mon frère, de la nuit rien de ce tourment qui m'épuisait comme la poésie qui portait mon âme, rien de ces mille crépuscules, de ces mille miroirs qui me précipitent dans l'abîme. Tu ne sais rien, mon frère, de la nuit que j'ai dû traverser à...

Publié le 10/11/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Lettre de Varsovie

   C'est du milieu des années 80 que date ma rencontre avec Gilles Renard (photo), dans cette ville de province où je passais alors souvent. Notre amitié allait durer de manière très forte, malgré une séparation géographique quasi constante : Gilles choisit en effet de partir en Pologne, début 1990, afin de suivre les cours de cinéma de la fameuse Ecole de Lodz. Il y étudia,...

Publié le 24/07/2014 dans Le blog de... par Jacques-Emile Miriel | Lire la suite...

Thomas Bernhard, « Montaigne. Un récit »

« J’ai toujours aimé Montaigne comme personne. Toujours je me suis réfugié auprès de mon Montaigne lorsque j’éprouvais cette peur mortelle. J’ai laissé Montaigne me guider et me conduire, me mener et me séduire. Montaigne a toujours été mon sauveur et mon secours. Quand bien même j’ai fini par me défier des autres, de ma pléthorique famille philosophique française, qui n’a jamais compté...

Publié le 31/12/2013 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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