Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : poésie

Tags relatifs

Dernières notes

Christine de PISAN, Cent Ballades

Seulette suis et seulette veut être. Seulette m'a mon doux ami laissée, Seulette suis, dolente et affligée, Seulette suis en langueur malheureuse, Seulette suis plus que nulle perdue, Seulette suis sans ami demeurée.

Publié le 16/03/2010 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

le sexe des lunes

Une lune abîmée pour une lune neuve l'une au ciel étoilé, l'autre au fleuve mince linge laissé par mégarde livré au vent sur la rambarde qui l'aura dénoué sans effort pour l'abandonner sur le bras mort du géant sinuant à travers le décor Pour une lune neuve une lune abîmée l'une flotte, où l'autre illuminée pâlotte un visage humide et froid qui se pourrait masquer d'un doigt et...

Publié le 16/03/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Où es-tu ?

Qu'il les garde ses fleurs C'est en robe que j'attends Entre ici et ailleurs Sans pourquoi ni comment Que le simple bonheur du mot entraînant l'acte et du pacte la danse à l'enivrant contact de nos chairs signant de connivence la beauté de l'air A mes pieds le bouquet répandu, ravagé exhale encore un peu de sa lourde fragrance Je n'y veux rien sentir que son inadvertance et loge...

Publié le 16/03/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Paul Nougé plus (im)pertinent que jamais

Les années passent et la pertinence de certains textes poétiques ne faiblit pas.   Il y a quelques semaines, lors d'une sorte de nettoyage de fin d'hiver, j'ai sorti sur le trottoir devant la maison, sur la place centrale du village, un fameux fatras, dont deux panneaux qui reprennent, en fac simile, deux poèmes de Paul Nougé. Pour ceux qui ne connaissent pas le recueil "La publicité...

Publié le 16/03/2010 dans Poste restante par Nicolas Ancion | Lire la suite...

Les quatre saisons de Roland Tixier

Après « Simples choses », paru l'an dernier aux éditions Le Pont du Change, Roland Tixier nous donne à lire de nouveaux haïkus urbains, chez pré # carré éditeur, officine animée par l'ami Hervé Bougel devenu pour la circonstance marchand des 4 saisons. Ce bel objet est un coffret cartonné, contenant quatre livrets de 32 "haïkus urbains", et un cinquième livret,...

Publié le 15/03/2010 dans L'annexe par Jean-Jacques NUEL | Lire la suite...

confuse aimant

Une main dans la bouche et l’autre au fond du ventre la folie délogée d’où l’usage la rentre et l’entasse pêle-mêle avec tout (le dégoût, les odeurs en suspens, les aiguillons, les flous) de l’abandon des rêves, lui ravive la sève et la met à genoux - l’isolée du regard Son histoire est un puits trop sombre pour l’instant ; le magma qui l’emplit remonte lentement des parois...

Publié le 15/03/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Les fioles

Mademoiselle me les désigne sur la terrasse du Grand Hôtel de Berg am See, là où son Rainer Maria s’en venait lézarder. A ce propos j’ai du mal à comprendre qu’elle en ait pincé pour ce furet déprimé, mais il devait avoir un truc à lui, ça je soupçonne. Quant aux lascars qu’elle me charge de rabattre dans le cabinet aux fioles, elle les choisit d’un oeil plus que sûr, et c’est là que...

Publié le 14/03/2010 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...

Schubert

Il/elle écrit à elle/il que son absence lui manque plus que jamais ce soir mais que tout à l’heure il y aura Schubert entre eux. Elle/il lui avait dit que Schubert était le musicien d’entre tous qui lui avait donné le sentiment d’écrire spécialement pour elle/il, et c’est dans ce sentiment qu’il/elle se remet toujours au piano en pensant à elle/il, plus précisément : qu’il joue pour...

Publié le 14/03/2010 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...

L'Oeuvre inachevée

Au dehors elle n'a pas exploré assez loin. En dedans elle n'a pas creusé assez profond. Ses mains carbonisées par l'oeuvre de l'amour ne savent plus chercher la pulpe de la vie. Il faut recommencer les envols et les chûtes passer du noir au blanc et de la boue à l'or. Il faut cuire et recuire le pain de la nature et ne jamais laisser s'éteindre l'athanor. Ariaga

Publié le 14/03/2010 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...

Les dimanches poétiques (9)

Hier une étoile a cessé de briller, un poète s'est éteint. Jean Ferrat nous a quittés sur la pointe des pieds, sans tintamarre, lui qui n'aimait pas la starisation et le monde du showbiz. Ses textes parlaient de la patrie, de la société, du temps qui passe mais aussi beaucoup d'amour. Tout le monde se souvient d'au moins une de ses chansons, de quelques phrases, d'un refrain....

Publié le 14/03/2010 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

Page : Précédent 556 557 558 559 560 561 562 563 564 Suivant