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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

balcons fleuris

Aux balcons, le fumeur est Auguste aussi le petit, pierres, à son flanc cependant que, lingère, une femme rajuste au dos du tablier de toile bayadère habilement le nœud de ses fines lanières et se demande juste, à présent, ce qui l'est dans ce tableau brossé - disons, pour l'œil artiste moins pour la parité... des sexes ; il en est que je vexe ou que je tarabuste allez, je le...

Publié le 08/07/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

À bascule

Les yeux rivés sur la porte close sans faire autre chose que respirer les doigts dans la cuisse plantés les ongles faits au verni rose Du bout des pieds en robe de deuil imprime au fauteuil un balancier qui fait grincer le vieux parquet depuis sa place jusqu'au seuil Chignon serré sur la nuque grise la vue s'électrise - on a frappé ! " Entrez donc, qui que vous soyez "...

Publié le 08/07/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

TOI L'HOMME (photo prise hier à Montpellier)

Toi l'homme pâle Sans âme Calme Impassible Rigide Dans ta tenue risible Sans voix Je te dois Originale Une prise En mode Numérique.      

Publié le 07/07/2010 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

SONNET 76 (William Shakespeare)

Pourquoi mes vers sont-ils si peu enclins A l'orgueil de faire du neuf ? Pourquoi N'ai-je pas d'yeux pour les bizarreries Qu'à frais nouveaux notre époque imagine Et pourquoi toujours même chose, ce que j'écris ; M'inventant rien qui ne soit ordinaire, Quand chaque mot ou presque y crie mon nom, Proclamant qu'il est né de moi, qu'il me doit vie ?...

Publié le 07/07/2010 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

RIONS A GORGE DEVOYEE AVEC QUETTON

      Rocking Yaset a fondé Le Quetton en juin 1967. Viennent de paraître les numéros 19 et 20 de cette publication parvenue a sa huitième formule et désormais intitulée Quetton L'Art Total . No luxe, pas de papier glacé, impression à la photocopieuse, diffusion sous le manteau. Quetton est en actes ce qu'Actuel pouvait être au début des années 1970....

Publié le 07/07/2010 dans GUY DAROL... par WG | Lire la suite...

Terzieff

Les textes étaient magnifiques : Hoelderlin, Cendrars, Adamov, Rilke...Toutefois, leur densité et leur enchaînement ne permettait pas de les habiter totalement. L'émotion n'avait pas toute la place pour se répandre. Le spectacle était prenant, mais une légère insatisfaction subsistait. Et puis le dernier mot du dernier texte fut dit. Et Laurent Terzieff, qui était seul en scène et récitait...

Publié le 03/07/2010 dans WILLEMS... par Jean-Pierre WILLEMS | Lire la suite...

nocturne

La nuit n'est jamais complètement seule et nue; il y traîne toujours, une étoile après l'autre élégamment vêtus, sobres comme l'apôtre et réclamant obstinément mon regard ou le vôtre : quelque divinité parcourant son domaine au regret d'avoir oublié les jours de la semaine une ardente jeunesse en peine avec son char (il voudrait s'arrêter, allez ! voir la chute d'Icare)...

Publié le 03/07/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Enfances rêvées, enfances vécues

Pierre Autin-Grenier, Jours anciens , L’Arbre, 2003.   Jours anciens (troisième édition augmentée d’un poème) a fait l’objet d’une parution en 1980, d’une autre en 1986, a reçu le Prix Claude Brossette à Quincié (Beaujolais), et, pour tout dire, est un très beau petit objet livresque, à manier avec un mélange de respect et de familiarité, à consommer avec...

Publié le 02/07/2010 dans Notes et... par Jean-Pierre Longre | Lire la suite...

Ce peu de bruits, de Philippe Jaccottet

Venue du beau temps. Le géranium « herbe à Robert » avec ses très petites et presque banales fleurs rouges portées par des tiges à la fois frêles et droites, voilà qui vous parle encore un peu tout de même. Comme si les derniers signes devaient venir du plus insignifiant.     *    Le froid, le gris, comme du fer.    Ciel couleur de fumées...

Publié le 01/07/2010 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

fraise épure

Lisse rivière de sang, fraise épure charnel ruban à l'autre chevelure que finement dénouent les doigts habiles à y provoquer des élans fébriles l'ample vertige ravivant des passions tous les vestiges Le feu y est comme l'hôte de marque reçu tel que jamais aucun monarque eût espéré savourer tant d'hommages aux temps prestigieux de son plus bel âge quand son empire...

Publié le 01/07/2010 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

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