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Notes sur le tag : poésie
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Dernières notes
Les oiseaux de passage
Sables d'Olonne, par Sara Un poème de Jean Richepin , sur la domesticité et la liberté. On peut l'écouter chanté par Georges Brassens. On peut aussi lire Le chien et le loup , de Jean de La Fontaine, qui évoque le même thème. Les oiseaux de passage C'est une cour carrée et qui n'a rien d'étrange : Sur les flancs, l'écurie et l'étable au toit bas ; Ici près,...
Publié le 08/10/2010 dans AlmaSoror par Note | Lire la suite...
Le Poème du jour...
SALON MEUBLE Dans le jour très sombre - de cette nuance spécialement sinistre que laissent filtrer par une après-midi d'août torride les persiennes rabattues sur une chambre mortuaire - sur les murs peints de cet enduit translucide, visqueux pour l'oeil et au toucher dur comme le verre, qui tapisse les cavernes à stalactites, une légère écharpe d'eau sans bruit, comme sur...
Publié le 08/10/2010 dans Les songes... par Kraly | Lire la suite...
Le dernier vers du dernier poème
À l’article de la Vie La rubrique « Escapades » de ce blogue s’arrête de temps à autre sur des écrivains qui n’ont en principe rien à faire ici : ni Bataves, ni Flamands de Belgique, ni Flamands de France, ni flamingants – rien de tout ça. Cette fois, il va être question – ô sacrilège ! – d’un Wallon. Poète presqu’oublié, auteur de...
Publié le 08/10/2010 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...
Le temps des origines
Illustration *MEL* Blog de nuit , à laquelle je dédie cette petite poésie. C'était au temps des origines C'était au temps des androgynes Tu étais Elle et j'étais Il Tu étais Il et j'étais Elle Et nous n'avions qu'un coeur pour deux. C'était au temps de l'oeuf cosmique C'était au temps du vase unique Et maintenant oh mon amour J'attends tellement le...
Publié le 07/10/2010 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...
Hommage à Verhaeren
Francis Vielé-Griffin sur « le Grand Flamand » Mais je suis né, là-bas, dans les brumes de Flandre, En un petit village où des murs goudronnés Abritent des marins pauvres mais obstinés, Sous des cieux d’ouragan, de fumée et de cendre. Émile Verhaeren, « Épilogue », Toute la...
Publié le 07/10/2010 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...
PAG en fascicules
Pierre Autin-Grenier, Le poète pisse dans son violon , Éditions Les Carnets du Desset de Lune, collection Dessert, 2004. « Comment prendre au sérieux un pessimiste à l’accent provençal ? ». Réponse possible : en appréciant la vélocité avec laquelle il résume une vie humaine : « Tricycle ! Mobylette ! Mercédès ! Corbillard !...
Publié le 06/10/2010 dans Notes et... par Jean-Pierre Longre | Lire la suite...
Démultiplicateur de progrès
On sait que la couleur n’est qu’une illusion d’optique. Que chaque couleur n’est qu’un amalgame d’intensités et de fréquences lumineuses captées par la fovéa et recomposées par le cerveau. On a beau se dire que la plupart des surfaces absorbent certaines longueurs d’ondes et ne réfléchissent que les autres, l’impression spontanée de couleurs posées vraiment là, sur chaque forme, cependant,...
Publié le 05/10/2010 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...
La complainte du petit cheval blanc, de Paul Fort
Le petit cheval dans le mauvais temps, qu'il avait donc du courage ! C'était un petit cheval blanc, tous derrière et lui devant. Il n'y avait jamais de beau temps dans ce pauvre paysage. Il n'y avait jamais de printemps, ni derrière ni devant. Mais toujours il était content, menant les gars du village, à travers la...
Publié le 04/10/2010 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...
DANS SES BRAS
Le soleil voyage autour de tes bras Ta plus belle robe claire tu mettras Tu tires le rideau de tes rêves Tu te prends pour une nouvelle Eve Légère, calme, lyrique tu vivras Le soleil dans ses bras te prendra Les relations toxiques et tragiques Deviendront lointaines et antiques. (25.02.10)
Publié le 04/10/2010 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
Le bel octobre
La poussière des hommes n’y peut mais : Qui file à l’hiver tel aujourd’hui, Il n’est de prince que le bel octobre. Goût, dans les rues, presque muet Du bruissement et des traces obscurcies Du jour, dans le vouloir de son pas. Là, tel le palais, cathédrale, La feuille s’éprouve, médiévale, Chute ou Passion,...
Publié le 04/10/2010 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...
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