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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Chemins de traverse - 289 / Eduard Mörike

Eduard Mörike   Ainsi qu'un tournesol, mon âme est tout ouverte, impatiente, écartelée d'amour et d'espérance. Eduard Mörike, Au printemps, dans: Poèmes (Belles Lettres, 2010) image:  Friedrich Brandseph , Eduard Mörike / 1864 (zeno.org)

Publié le 25/09/2015 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

Perdue

Son but à portée de main, elle plongea, Nue et vierge du passage des eaux. Elle sourit aux crêtes blanches des vagues. Elle n’en ressortit pas… Parvenue au centre de la sphère, Elle se tourna vers le ciel. Mais il était loin, voilé et discret Comme le vol de l’oiseau. Elle avait découvert le pli Dans l’espace intérieur Et s’y installa sournoisement En attente d’un...

Publié le 24/09/2015 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Chemins de traverse - 288 / Walt Whitman

Walt Whitman Votre route, ce n'est pas à moi, mais à vous, à personne d'autre que vous de la parcourir, À vous et à vous seul, d'y voyager! C'est tout près, à votre portée, Peut-être même étiez-vous dessus depuis votre naissance  à votre insu, Peut-être vous attend-elle partout sur l'eau ou sur la terre. Walt Whitman, Feuilles d'herbe (coll....

Publié le 24/09/2015 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

Ingeborg Bachmannn, la chute dans le temps

   L'écrivain autrichien Thomas Bernhard n'a à ma connaissance jamais parlé de Paul Celan, et de sa poésie fulgurante. Bernhard s'intéressait pourtant bien à ce genre littéraire, qu'il a lui-même illustré dans sa jeunesse, avant de ne devenir exclusivement que romancier. En revanche, concernant sa compatriote exilée à Rome, Ingeborg Bachmann, les allusions de Bernhard sont...

Publié le 21/09/2015 dans Le blog de... par Jacques-Emile Miriel | Lire la suite...

Odeur

Le paradis… ce lilas qui touche l’âme Entre deux souffles de brise discrète Coin de ciel entre les nuages gris Qui dit : « Respire et va sans but ! » Le nez au vent tu vas… Cours aux senteurs du matin Grise-toi des nuées du raisin Rampant en pourritures nobles En passant au pied du ruisseau Jette ton appendice entre les herbes Que le barbeau opère son demi-tour Vers le...

Publié le 21/09/2015 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Chemins de traverse - 286 / Dante Alighieri

Dante Alighieri O dame en qui prend vie mon espérance, et qui souffris pour mon salut de laisser en enfer la trace de tes pas, de tant de choses que j'ai vues par ton pouvoir et ta bonté, je reconnais la grâce et la vertu. Tu m'as tiré de servitude à liberté par toutes ces voies, par tous ces modes dont tu avais le pouvoir. Conserve en moi ta magnificence, afin que mon âme, que tu as...

Publié le 21/09/2015 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

La substance merveilleuse

Quand des pensées nouvelles émergent du silence, leurs rayons de sont pas oeuvrés de la vile matière des recommencements mais d'une merveilleuse et précieuse substance source de la création. C'est alors que l'eau croupissante du quotidien devient une Eau-de-Vie qui anime jusqu'au cœur celui qui la boit. On raconte que, sur certains chemins, on peut le rencontrer, ivre de désir, sur des...

Publié le 20/09/2015 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...

Les dimanches poétiques (164)

Alors mon coeur Tu m'dis plus bonjour Toi le vainqueur Toi le muscle de l'amour Dis, pourquoi tu restes dans ton coin Dis, pourquoi t'es fermé comme un poing A triple tour Pourquoi, dis, tu fais le sourd?   Alors mon coeur Tu tires le linceul Dans la torpeur Glacé tu me laisses seul Dis, t'ai-je fait tellement de mal...

Publié le 20/09/2015 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

Rose Ausländer, Pays maternel

  Marianne Moore   Dessiné À la plume d’oiseau Son visage   Chaque trait Un modèle mathématique Tiré Par un regard incorruptible   Froid échantillon poétique Et pourtant Chaque figure réchauffée Du sang de son idée   Rose Ausländer, Pays Maternel , traduction Edmond Verroul, Héros-Limite, 2015, p. 36.  

Publié le 20/09/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Chemins de traverse - 285 / Nadia Tuéni

Nadia Tuéni Mon pays longiligne a des bras de prophète. Mon pays que limitent la haine et le soleil. Mon pays où la mer a des pièges d'orfèvre, que l'on dit villes sous marines, que l'on dit miracle ou jardin. Mon pays où la vie est un pays lointain. Mon pays est mémoire d'hommes durs comme la faim, et de guerres plus anciennes que les eaux du jourdain....

Publié le 18/09/2015 dans Jubilate Deo par Claude Amstutz | Lire la suite...

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