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Notes sur le tag : poésie
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Dernières notes
Échafaud
Il est des jours où tout se brouille Il ne reconnaît pas le chameau du dromadaire Lequel passe par le chas d’une aiguille ? Il est des jours où tout s’emmêle Il laisse le chat jouer avec la pelote Mais jamais il ne lui donne sa langue ! Il est des jours où tout s’enchevêtre Il ignore la tromperie du politiquement correct Mais prend-il des vessies pour des lanternes ? Il...
Publié le 05/02/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Compliment cavalier (d'œil en deuil)
La perte en creux là, sous nos yeux si vivace que le chiendent bombe le torse et se défend contre le vide (affreux tonneau des Danaïdes) y fout le feu ! et fait jaillir - éminemment ! l'obstination du souvenir contre l'abandon désastreux tiniak ©2018 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK pour un Impromptu Littéraire commis par Cavalier
Publié le 04/02/2018 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...
Escale (à tort ?)
Un port... et l'âme détachée quittant la terre desséchée je vais, sans regarder plus rien Au col une feuille de chêne et le sol meuble pour soutien Je souffle fort - à perdre haleine ! un noroît chargé d'aquilon poussant l'ombre que je promène au-delà de ta triste plaine à la recherche d'un vallon Un souvenir de toi m'y mène Rien ne saurait plus m'effrayer que tu ne fusses vague chose...
Publié le 04/02/2018 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...
Fernando Pessoa
Fernando Pessoa By A. Graham Ex: http://www.counter-currents.com Fernando Pessoa was the greatest Portuguese poet of the modern era and arguably one of the most interesting and protean literary figures of the twentieth century. His vast body of work, some of which remains unpublished, includes hundreds of poems as well as essays on philosophy, religion,...
Publié le 03/02/2018 dans Euro-Synergies par Ratatosk | Lire la suite...
Prendre conscience du langage
Radu Bata, Survivre malgré le bonheur , Jacques André éditeur, 2018 Radu Bata nous a naguère fait boire « le philtre des nuages » jusqu’à l’ivresse, et il nous enjoint maintenant de « survivre malgré le bonheur ». Titre paradoxal, non ? Mais attention : si on lit bien le texte « Partie de plaisir » (page 47), on mesure la malice fortement teintée...
Publié le 01/02/2018 dans Notes et... par Jean-Pierre Longre | Lire la suite...
Greener bent worry word
Not sure my shoulder can supply the shelter you seek for whilst, knocking at your door ancient dreams shake a silent cry I'm just an armchair... See? Yes, green and velvety and yet a simple fourniture granted to intimate pleasure So cold until you bring your warmth so dry until you spill your tears receptacle of eather fears or joys, or scenaries of yours I'm just an armchair... See? Do...
Publié le 31/01/2018 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...
Jan Bakhyt, poète archéofuturiste
Jan Bakhyt, poète archéofuturiste Né au Kazakhstan à la fin du règne de Staline, le poète russophone Bakhytjan Kanapianov alias Jan Bakhyt, est un singulier personnage : ingénieur métallurgiste et producteur de cinéma, boxeur (champion du Kazakhstan en 1968), militant antinucléaire (il a participé au nettoyage de Tchernobyl), éditeur indépendant, bref...
Publié le 31/01/2018 dans ARCHAÏON par Archaïon | Lire la suite...
DON DE SOIE (square dance)
S i je m'observe le flanc droit, je me bétonne un souffle au cœur, mêlé de peur nègre et saxonne Q uand je me gratte le flanc gauche (avec un rêve) il manque, à ce tableau, une montée de sève U ne plongée, du crâne aux pieds, ne m'apprend rien que je n'aie remis, nu toujours, entre tes mains A l'inverse, m'appréhender de...
Publié le 29/01/2018 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...
Les dimanches poétiques (217)
"Ainsi, nous ne voyons jamais le véritable état de notre position avant qu'il n'ait été rendu évident par des fortunes contraires, et nous n'apprécions nos jouissances qu'après que nous les avons perdues." Jaroslav KALFAR Un Astronaute en Bohême
Publié le 28/01/2018 dans La plume et... par Do | Lire la suite...
Minuit en mon silence de Pierre Cendors
J'allai à vous comme on marche au bord du vide, fouillé par la peur et un pressentiment mortel. L'objet de ce très court récit (non paginé, au passage) est une lettre de Werner Heller, lieutenant du 5ème corps d'armée prussien en 1914 . Enlisé dans cette Première Guerre Mondiale qui a tout de l'enfer, il s'adresse à la femme qu'il aime, à peine croisée, à la nuit...
Publié le 27/01/2018 dans La petite... par Estrella Oscura | Lire la suite...
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