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Notes sur le tag : nouvelles
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Bannissement
Le soleil commence à poindre et de ma place, je cligne des yeux pour ne pas être ébloui. Michel, qui s’est allongé un peu plus loin, se réveille aussi. Il m’engueule car il ne retrouve plus sa bouteille. Je l’entends maugréer, taper dans ses cartons et jurer comme un charretier. Je n’y prête même plus attention. D’ailleurs, tout m’indiffère. Le ciel est clair et l’air est frais, ce matin....
Publié le 11/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
Mi-avril
Toujours le même principe : à partir de la première phrase d'un roman, écrire une nouvelle. « Solange me répétait souvent, ces derniers temps, comme à peu près chaque année vers la mi-avril, qu’il allait falloir bientôt se méfier de la douceur de l’air » Jean-Pierre Martinet, Jérôme Solange me répétait souvent, ces derniers temps, comme à peu près chaque année vers la mi-avril,...
Publié le 10/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
Pourquoi écrire ?
"Nous écrivons parce que nous ne savons pas ce que nous voulons dire. Ecrire nous le révèle. L'écriture nous écrit, elle montre ou fabrique ce qu'était notre désir , un instant plus tôt". John Maxwell Coetzee , Doubler le cap
Publié le 10/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
La fourgonnette
Toujours le même principe : à partir de la première phrase d'un roman, écrire une nouvelle. « Nous roulions depuis une trentaine de kilomètres lorsqu’un couinement nous est parvenu depuis l’arrière » Philippe Ségur, Vacance au pays perdu . Nous roulions depuis une trentaine de kilomètres lorsqu’un couinement nous est parvenu depuis l’arrière. Je regardai Marie qui fit la moue :...
Publié le 09/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
Fanchette au Bain…
Bien qu’elle ait franchi les multiples étapes de sa maturité, Fanchette a conservé quelques émois de fraîcheur naïve. Du moins c’est ainsi qu’elle préfère considérer les quelques inhibitions, résidu de timidité viscérale, que le cours des vicissitudes usuelles n’a pas réussi à gommer.Voici donc notre quinquagénaire de passage à Paris, où elle a un rendez-vous. Fanchette a résolu de...
Publié le 09/11/2008 dans GOUTTES D'O par GOUTTES D'EAU | Lire la suite...
La vieille machine à écrire Underwood
J’avais une vieille machine à écrire, une Underwood, qui prenait la poussière au grenier. Elle venait de ma tante Germaine, qui avait pris l’habitude de taper de petits textes avec celle-ci, pour ses pots de confiture, pour ses conserves, pour le rangement des outils de son mari… Le souci du perfectionnement, sans doute. La tante Germaine nous avait mis en garde de ne jamais utiliser cette...
Publié le 08/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
La grange
La première phrase « C’était là qu’était dressée la table » est tirée du roman d’ Elsa Triolet , Roses à crédit , 1959 C’était là qu’était dressée la table. Près d’un parterre de fleurs bariolées (j’imaginai que les graines du jardinier étaient tombées de sa poche trouée et j’en souris) et sous un vieux pommier qui en plus de nous faire de l’ombre, nous décochait régulièrement de...
Publié le 07/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
Le vieux sage
Il y a longtemps et dans de lointaines contrées, vivait une tribu en harmonie avec la terre, le ciel et l’eau. En ce temps-là, l’eau des rivières et des sources était limpide et l’on y pouvait boire sans risquer d’être malade. L’air était frais et pur, le sol était fertile et la terre offrait à ceux qui savaient la cultiver de beaux fruits et légumes. Evidemment, tout n’était pas...
Publié le 06/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
La tête entre les mains sous l’escalier
Même si après des années, les meilleurs, nos modèles, l’ont encore, cela ne m’était d’aucun secours. Le monde s’était réduit à ces quelques mètre-carré que j’allais devoir arpenter en lâchant, ou plutôt en déglutissant, quelques paroles. J’avais quitté les autres car soutenir leur regard était maintenant au-dessus de mes forces, tel Narcisse se contemplant dans l’eau d’une source, j’avais...
Publié le 05/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
Le parking
Normal 0 21 false false false MicrosoftInternetExplorer4 Mes jambes m’emmenèrent jusqu’au parking. Je marchai machinalement. Il y avait ce vent, déjà un peu frais pour la saison, qui cinglait mes joues. J’enfonçai mes mains dans mes poches, résigné. Le chemin, je l’avais empruntai des centaines de fois, des milliers sans doute:...
Publié le 04/11/2008 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...
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