Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : littérature

Tags relatifs

Dernières notes

Qu'en pensez-vous ?

" Un beau livre, c'est celui qui sème à foison des points d'interrogation." Jean Cocteau   " Qu'est-ce qu'un livre qui n'emporte pas au-delà de tous les livres?"   Friedrich Nietzsche

Publié le 08/11/2006 dans GAELLE MANN par Gaëlle Mann | Lire la suite...

Passablement fourmillant

    D' après le Robert culturel , l'adverbe passablement a deux sens principaux, l'un qualitatif ("pas trop mal") et l'autre quantitatif, plus courant ("plus qu'un peu, assez"). " À  Santa Barbara , j'ai dîné seul dans un restaurant tranquille aux tons pâles, rendez-vous feutré d'habitués amoureux. Chaque table était ornée d'un minuscule bouquet. Je me...

Publié le 08/11/2006 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

LE CHIEN [Nouvelle n°10 - FIN]

TOUTES MES NOUVELLES  sont là! (suite & fin) L’angle de vision de Lucien ne lui permettait pas d’apercevoir l’occupant de l’attelage, il ne voyait que la face avant du tiroir-rangement . Par contre, il se sentait de plus en plus lourd, comme écrasé par les infiniment petites, mais très nombreuses particules d’air qui l’entourait. Finalement, le meuble passa devant le...

Publié le 08/11/2006 dans TRANCHES DE VUE par areuh | Lire la suite...

Patricia CORNWELL s'affiche

Patricia CORNWELL est une rareté dans l'industrie du livre (la formule est inélégante, mais permet d'éviter l'emploi du mot "littérature"): elle jouit du privilège d'être affichée dans les rues et les gares. Mais par bonheur, le nom qu'elle porte nous engage à tracer la limite où commence l'ivraie.

Publié le 07/11/2006 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

De la vraie magie

En lisant Le Magicien de Cesar Aira Il est notoire qu’un Abracadabra suffit à faire un bon livre, et c’est à la fois ce que conclut le Magicien au terme de sa quête fébrile d’une réalité qui serait moins illusoire que son don, et ce que se dit le lecteur de ce merveilleux roman de Cesar Aira, qui allie la grâce poétique et la densité philosophique dans une fiction à valeur de...

Publié le 07/11/2006 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...

Les Bienveillantes hors de prix

  Retour sur Allemandes II Le Prix Goncourt ou le Prix Renaudot vont-ils s’ajouter aujourd'hui, sur le palmarès de Jonathan Littell, au Grand Prix du roman de l’Académie Française ? A vrai dire la question me semble sans importance, même un peu déplacée à propos des Bienveillantes . La nature de ce livre échappe, de fait, à la logique des prix et même de la vie...

Publié le 07/11/2006 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...

Kakis soleils coupés

    J e ne suis pas au bout de mes peines. Il y a quelques heures encore, j'ignorais que Mexmine fût un prénom féminin . Il y a quelques minutes, j'ignorais encore qu'il y eût une mine à Cananea, dans la province de Sonora, au Mexique (ce qui m'a remis en mémoire les Détectives sauvages ). Hier matin, je ne m'étais jamais aperçu que kakis & plaqueminiers étaient des...

Publié le 07/11/2006 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

Stephen Romer siffle un air mort

    I l s'évente avec quelques phrases, que, l'air de rien, l'air lui dérobe pour les emporter par-dessus les montagnes. Il s'offre une valse avec l'azur, mais c'est pour mieux nier qu'il y a des nuages. À la nue insolente soubrette il réplique par un non sequitur . Toutes proportions gardées.

Publié le 07/11/2006 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

Goncourt : Littell, bien entendu

Je me permets de signaler mon analyse des Bienveillantes, publiée ici le 5 septembre : http://plunkett.hautetfort.com/archive/2006/09/05/jonathan-littell-le-roman-monstre.html#more

Publié le 07/11/2006 dans Patrice de... par PP | Lire la suite...

Groupe & ombres (version 249/294, et dernière)

      V otre regard se farde d'ombre, votre épaule aimée s’illumine, et la griffe du félin accroche le ciel. Le souvenir de l'universelle araigne se perpétue sur ce promontoire, belvédère où les dernières lueurs du soir virent au noir lumineux. N'oubliez pas de vous garder parfois des phrases creuses.

Publié le 07/11/2006 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

Page : Précédent 1858 1859 1860 1861 1862 1863 1864 1865 1866 Suivant