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Notes sur le tag : littérature
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Dernières notes
Sollers à Stampa
Conversation de Moi l’un et moi l’autre (1) Stampa, ce dimanche 22 janvier, 10h. du matin. - La liberté du roman permet d’être partout à la fois et dans le même instant, et cela fait un des grands attraits d’ Une vie divine qui m’apparaît ce matin, entre les hauts feuillets écartés de roche gris sabre surmontant le village de Stampa, lieu de naissance des Giacometti, comme un grand...
Publié le 09/06/2007 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
Sollers à Salamanque
Du French kiss - à propos de l’intimité Salamanque, ce dimanche 22 janvier, 11h. du matin. – J’ai retrouvé ce matin, dans les rues du vieux Salamanque, cette inimaginable brume, plus dense que le smog et plus fraîche à la fois, qui s'élève à mi-hauteur des murs et ne fait donc qu’envelopper la moitié inférieure des passants, semblant voguer comme les bustes d’un...
Publié le 09/06/2007 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
Sollers à Séville
Conversation de Moi l’un et moi l’autre (2) Séville, ce dimanche 22 janvier, Midi. « Dis-moi qui est ton Nietzsche et je te dirai qui tu es !» lance Moi l’autre à moi l’un, ce matin limpide sur les toits de Séville, où je me suis retrouvé dans la cellule vert céladon à terrasse en attique de l’Hostal del Pueblo, trente après ma découverte de cette ville de tous les reflets, entre...
Publié le 09/06/2007 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
Sollers à Stresa
Palinodies de l’ex-maoïste Stresa, Albergo Hemingway, mercoledi 25 gennaio, sera. – C’est un bord de lac un peu mélancolique que j’ai retrouvé ce soir, comme en tout lieu de villégiature hors-saison, et le no man’s land du bar, sous la grande photo d’Hemingway en visite en ces lieux, ne pouvait qu’achever de me plonger dans quelque rêverie, lorsque j’ai capté, au telegiornale...
Publié le 09/06/2007 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
POUND
Quand tout est chaos, le poème fait don de l’ultime nourriture spirituelle, de ce pain des rêves, invitant à défricher le monde pour y tisser le chant de la Vie. Pour nous, Ezra Pound, figure majeure de la poésie universelle, reste avant tout cet éveilleur pour qui en finir avec les valeurs de l’ancien monde qu’est la Modernité ne se sépare pas de l’odyssée vers une nouvelle...
Publié le 09/06/2007 dans VOULOIR par Europa Patria Nostra | Lire la suite...
Métro, boulot, déborde
[...] On s'est cognés à ces mots qui collaient jusqu'alors au palais, ces mots qu'on croyait trop laids et qu'on a fini par expulser. Pulsion, répulsion, on cherchait à libérer la haie qu'on avait de sio sur l'autre. Finis les draps de soie dans lesquels on batifolait. Adieu les feux follets dans ses yeux. Finis les cieux qu'on regardait tous les deux, au-delà des immeubles entassés, oubliant...
Publié le 09/06/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...
L'aristocratie du coeur
De L’Elégance du hérisson et de la mort de Didon «…parce que l’aristocratie du cœur est une affection contagieuse, tu as fait de moi une femme capable d’amitié» dit une concierge à une femme de ménage, et le moment est émouvant puisque la concierge est en train de défunter après avoir été bousculée, rue du Bac, dans le VIIe arrondissement de Paris, par le véhicule utilitaire du...
Publié le 08/06/2007 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
Grandeur et ruine de Mokhor
Une épopée poétique flamboyante de René Zahnd C’est l’histoire éternelle de la grandeur et de la ruine d’une cité humaine, qui devrait sa fortune à l’exploitation d’un gisement de sel. La Mokhor de René Zahnd fait évidemment penser aux royaumes disparus de l’Afrique d’avant la colonisation, et les échos de celle-ci, les tribulations des indépendances et des dictatures qui en sont...
Publié le 08/06/2007 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
La vie sur le vif
"Ses doigts firent des gammes de désespoir stoïque" "Grand spécialiste en surdité insolente" "les deux rides de la richesse méprisante des narines aux commissures" "rôdaillait seul, cardant tristement la laine de ses cheveux, Faune banlieusard" "Les verres de ses lunettes étincelaient de malice" "sa chaste gorge spongieuse det mollette" "Le terrible attirail des faibles femmes...
Publié le 08/06/2007 dans claudine... par Claudine | Lire la suite...
Le sourire de Cézanne, de Raymond Alcovère
Après un premier roman « Fugue baroque », publié en 1998 chez le même éditeur, Raymond Alcovère livre avec Le sourire de Cézanne un roman léger, intime, sur la rencontre d’un jeune étudiant et d’une femme, de vingt ans son aînée, qui écrit un livre sur les peintres. Léonore, rescapée d’une rupture amoureuse, connaît avec Gaétan un amour intense, une passion partagée sous le...
Publié le 08/06/2007 dans L'annexe par Jean-Jacques NUEL | Lire la suite...
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