Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : littérature

Tags relatifs

Dernières notes

Notre société

Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE...

Publié le 27/02/2008 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

Cultiver son jardin

« Il faut cultiver notre jardin » disait le Candide de Voltaire.Le problème, avec ce genre de citation que l’on extrait du contexte dans lequel elles ont été écrites, c’est qu’on finit par leur faire dire à peu près n’importe quoi.Le sens premier est qu’il vaut mieux vivre modestement sans trop se soucier des affaires du monde, dont on ne parviendra jamais pas à modifier le cours des...

Publié le 27/02/2008 dans Marche romane par Feuilly | Lire la suite...

L'isolement

Le temps ne passe plus dans une prison, il se faufile entre les barreaux, vous frôle mais jamais ne vous prend dans ses aiguilles ; vous y passez tout ou partie de votre vie et la vie se passe de vous. « C’est alors que j’ai décidé de me taire tout à fait. Il ne me restait plus grand-chose quand je suis arrivée ici. Mais c’était encore trop pour eux : ils...

Publié le 27/02/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Dans la pâleur des unissons

[ 17.02.2008. ]       D ans la pâleur des unissons . Ce matin, tôt, profitant d’un accès inattendu à Internet, je consultai rapidement ma messagerie électronique, et, en contrôlant aussi les dernières photographies publiées sur FlickR, je constatai que Renaud Camus s’était rendu, en juillet dernier, sur les traces de William Beckford, à Bath. Quelques heures plus...

Publié le 27/02/2008 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

Inexplicable

«  La poésie n’est pas incompréhensible, elle est inexplicable  » Octavio Paz

Publié le 27/02/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Guy Dupré, clandestin capital

    Concernant cet écrivain, voir mon Journal de lecture ,   Entretien avec Guy Dupré Christopher Gérard : Qui êtes-vous? Toute votre œuvre, essais et romans confondus, témoigne d'une puissante nostalgie, celle d'un Ordre mystique et guerrier. Quelles sont les racines de cette double vocation sacerdotale et militaire? Historiquement parlant, j’appartiens à...

Publié le 26/02/2008 dans ARCHAÏON par Archaïon | Lire la suite...

mannequin ou cafetière ? que vois-je ?

Retour de Gascogne avec Noémie et Célia pour des vacances nantaises et pluvieuses ; ce fut une virée de voûtes romanes et cisterciennes : Uzeste, Bazas, La Romieux, Moirax (ci-dessous) ! Mais je tiens à revenir à Robbe-Grillet. Il ne fut pas dans mes livres de chevet. De ce qu'on appela — à tort ? à raison — le Nouveau Roman, je ne retiens guère que le bonheur de lecture de La route de...

Publié le 26/02/2008 dans grapheus tis par grapheus tis | Lire la suite...

Coiffes montagneuses de Bath

    I l ne faisait pas si chaud que cela ce matin, malgré le redoux de ces jours de février, et, comme j’attendais le bus, je lorgnais du côté du vert faïence brisée qui orne le mur anti-bruit, avenue du maréchal Juin. Ayant raté le bus de 8 h 22, je me retrouvais à attendre celui de 8 h 46 en lisant des poèmes de Wallace Stevens et en faisant les cent pas.   Une fois...

Publié le 26/02/2008 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

Station-service (PART III)

  La tête posée sur mon épaule, elle défait d’une main agile les premiers boutons de ma chemise et caresse sensuellement mon torse. Elle relève la tête, me lance un regard plein de désir et se rapproche de mes lèvres. Sa langue tournoie dans ma bouche, rencontre ma langue, titille son extrémité, l’enlace et l’enrobe d’une langoureuse saveur. Soyeuse, envoûtante, je me laisse bercer...

Publié le 25/02/2008 dans Sheela par Sheela | Lire la suite...

Epigramme

Ce que ta plume produit Est couvert de trop de voiles. Ton discours est une nuit Veufve de lune et d'estoilles. Mon ami, chasse bien loin Cette noire rhetorique : Tes ouvrages ont besoin D'un devin qui les explique. Si ton esprit veut cacher Les belles choses qu'il pense, Dy-moy qui peut t'empescher De te servir du silence ?   François Maynard

Publié le 25/02/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Page : Précédent 1673 1674 1675 1676 1677 1678 1679 1680 1681 Suivant