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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Mystère athée (deuxième partie)

  La première partie est ICI.   Je poursuis donc à la hussarde cet impromptu foutraque emphatiquement nommé mystère, sans crainte (« on est au XXI° siècle, tout de même ! » comme disent les progressistes) d’ajouter l’indigence à la caricature…         3. Il est dans un fauteuil,...

Publié le 05/01/2010 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Le livre est le meilleur ami de l'homme

Victor Hugo en dit des choses intelligentes, non ? L'an dernier, dans les années 00', j'ai été tagguée par ma chère Kahlan. Ça fait bien longtemps, j'étais jeune à l'époque et fraiche et toutes ces sortes de choses. Depuis cette époque, bien lointaine, shokobons, foie gras et hormones en folie ont fait leur œuvre. Pas grave. L'heure est à la beauté...

Publié le 05/01/2010 dans Oh Océane par Océane | Lire la suite...

François Mauriac, le 4 janvier 1945

Voici le texte qu’Henri Béraud rédigea de la prison de Fresnes, le 1 er janvier 1945 alors qu’à la suite d’un procès bâclé, il venait d’être condamné à mort. (1) Suit l’article que François Mauriac fit paraître en réponse dans le Figaro , il y a tout juste 65 ans.   « Ce qui va suivre fut écrit à la prison de Fresnes le jour de l’an 1945, dans une cellule de condamné...

Publié le 04/01/2010 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

Le yo-yo

L'hiver polonais, c'est du froid, évidemment, mais c'est surtout une redoutable dent de scie, aiguisée avec finesse. C'est de cette dent scie dont on se souviendra le plus, parce que c'est elle qui mord et qui cisaille. Le thermomètre accroché à la fenêtre monte, jamais très haut, et il descend, là, on ne sait jamais jusqu'où et surtout très vite. Une soirée à moins cinq peut déboucher...

Publié le 04/01/2010 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

La neige

Dans la neige infiniment blanche, je suis des traces. Ce sont les traces de tes pas. Enfin c’est ce que je crois, mais comment en être certain dans ce paysage où il n’y a rien, rien que la neige et le silence, un silence si grand qu’on a du mal à imaginer qu’il puisse exister.   Voilà longtemps que je te...

Publié le 04/01/2010 dans Marche romane par Feuilly | Lire la suite...

11. A l'instant

                Il la vit, la désira à l’instant, s’en aperçut, ne lui trouva plus aucun intérêt.                      

Publié le 04/01/2010 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Anaïs Nin -1903-1977 Femme de lettre américaine :

"L'amour est le seul sentiment qui nous libère par l'étreinte."

Publié le 03/01/2010 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...

Mes étrennes (2)

Dans cette page extraite de Chemins de Solitude (1946) l’écrivain Gabriel Chevallier évoque le temps de sa prime enfance et les vieilles personnes qu’il connut alors, gens de la deuxième moitié du dix-neuvième siècle nés aux alentours de 1830  : occasion d'une rêverie sur le sort des humains. « Cette époque de mon enfance avait assurément, outre ses...

Publié le 03/01/2010 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

l'interprétation des meurtres

L’interprétation des meurtres Jed Rubenfeld Pocket 13611   Quand un universitaire, ayant consacré sa thèse à Freud, décide d’écrire un roman policier, il y est question du subconscient qui guide les actions, y compris les criminelles. Dans ce roman policier,   il est donc question de l’inconscient, de rêves, qui en sont la porte, de refoulement des...

Publié le 03/01/2010 dans BLOGJFV par jfv | Lire la suite...

Miracle de l'ordure

              Ors sui, et ordoiez doit aler en ordure. Ordement ai ouvré, ce set Cil qui or dure Et qui toz jours durra, s’en avrai la mort dure. Maufez, com m’avez mors de mauvese morsure !   (Ordure je suis. L’ordure doit finir en ordure. Ordures, mes actions : il le sait...

Publié le 02/01/2010 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

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