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Notes sur le tag : jules supervielle

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Dernières notes

Et nous le laisserons croire

      Contentons-nous d'être un vivant un jour de plus, D'entendre en nous ce cœur qui ne s'est pas couché Et peine nuit et jour dans d'égales ténèbres Pour préparer un peu de ce qu' il croit bonheur. Et nous le laisserons croire  Jules Supervielle

Publié il y a 16 jours dans La renouée... par Paola Pigani | Lire la suite...

Jules Supervielle, Le Corps tragique

                         Le milieu de la nuit   Je vois ma plume au milieu de la nuit Qui met un peu de lumière autour d’elle. Mais la vapeur de la locomotive Entre ces murs de plus en plus rétive Qui me le dira d’où vient-elle ? J’ai beau penser fer, chaudière, charbon, Je ne vois...

Publié le 16/09/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jules Supervielle, Oublieuse mémoire

             Oublieuse mémoire   Pâle soleil d’oubli, lune de la mémoire, Que draines-tu au fond de tes sourdes contrées ? Est-ce donc là ce peu que tu donnes à boire Ces gouttes d’eau, le vin que je te confiai ?   Que vas-tu faire encor de ce beau jour d’été Toi qui me changes tout...

Publié le 23/12/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jules Supervielle, Le Corps tragique

                                 Amour   Venant de tours indifférentes Les regards des guetteurs s’échappent. L’amour de l’homme et de la femme Naît dans des citernes sans âme. Combien faut-il d’obscurité Avant que s’affrontent les...

Publié le 25/09/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jules Supervielle, La Fable du monde

 L’enfant et la rivière   De sa rive l’enfance Nous regarde couler : « Quelle est cette rivière Où mes pieds sont mouillés ; Ces barques agrandies, Ces reflets dévoilés, Cette confusion Où je me reconnais, Quelle est cette façon D’être et d’avoir été ?   Et moi qui ne peux pas répondre Je me fais songe pour passer...

Publié le 19/01/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jules Supervielle - Avent #7

Poursuivons cet Avent littéraire avec un poète, encore, oui je sais. De Jules Supervielle, je ne connaissais au début que ses nouvelles presque surréalistes. Je me rappelle comme si c’était hier (et c’est loin d’être le cas…), de la première fois où j’ai lu L’Enfant De La Haute Mer, en classe de primaire, suite à une dictée ou quelque exercice de ce genre. Par la suite j’avais emprunté le...

Publié le 07/12/2015 dans Oh Océane par Océane | Lire la suite...

Je suis seul sur l'ocean...

                                                         « Je suis seul sur l’océan...

Publié le 19/10/2015 dans nono par nono | Lire la suite...

Un poème...Une photo

            Saisir, saisir le soir la pomme et la statue, Saisir l’ombre et le mur et le bout de la rue. Saisir le pied, le cou de la femme couchée Et puis ouvrir les mains. Combien d’oiseaux lâchés Combien d’oiseaux perdus qui deviennent la rue, L’ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue. Les mots de Jules Supervielle  ...

Publié le 29/01/2015 dans nono par nono | Lire la suite...

Des bouts de bois et des feuilles....

    Ô Dieu très atténué         Des bouts de bois et des feuilles,   Dieu petit et séparé,   On te piétine, on te cueille   Avec les herbes des prés.   Dieu des légères fumées,   Dieu des portes mal fermées   On les ouvrit tant de fois  ...

Publié le 02/12/2014 dans nono par nono | Lire la suite...

La fable du monde

La pluie et les tyrans     Je vois tomber la pluie Dont les flaques font luire Notre grave planète, La pluie qui tombe nette Comme du temps d’ Homère Et du temps de Villon Sur l’ enfant et sa mère Et le dos des moutons, La pluie qui se répète Mais ne peut attendrir La dureté de tête Ni le cœur des tyrans Ni les favoriser D'un...

Publié le 31/10/2014 dans nono par nono | Lire la suite...

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