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Notes sur le tag : jules renard
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Dernières notes
La rose, l’oiseau et le puceron
« Ce n’est point parce qu’il y a une rose sur le rosier que l’oiseau s’y pose : c’est parce qu’il y a des pucerons. » Jules Renard Journal 9 juin 1897
Publié le 09/06/2011 dans Corboland78 par Le Corbeau 78 | Lire la suite...
Jules Renard, Journal
Si d’une discussion pouvait sortir la moindre vérité, on discuterait moins. Rien d’assommant comme de s’entendre : on n’a plus rien à se dire. L’art avant tout. Il restait un mois, deux mois, parmi ses livres, ne leur demandant que le temps du repos et des sommeils, puis tout à coup il tâtait sa bourse. Il fallait chercher un emploi, n’importe quoi, pour revivre. Une...
Publié le 06/06/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...
Jugeons d’un livre
« Afin de juger sainement d’un livre, essayez de vous faire les ongles en le lisant. Si vous n’y parvenez pas, le livre est bon, et si vous vous êtes un peu coupé, il est excellent. » Jules Renard Les petites bruyères
Publié le 08/01/2011 dans Corboland78 par Le Corbeau 78 | Lire la suite...
Pour ne pas faire de jaloux
À sa qualité de brave femme, la mère Suzanne joignait une grande indépendance de caractère. En plein été, quand les punaises pullulaient, que c'en était une désolation, la mère Suzanne tirait son lit dehors et couchait dans la rue. Oui, dans la rue. Tout le village venait la voir. Elle recevait les visites, sans gêne. À la fin, agacée, elle se tournait sur le ventre et ronflait comme chez...
Publié le 29/12/2010 dans Corboland78 par Le Corbeau 78 | Lire la suite...
La mémoire
« C’est désespérant : tout lire et ne rien retenir ! Car on ne retient rien. On a beau faire effort : tout échappe. Ca et là, quelques lambeaux demeurent, encore fragiles, comme ces flocons de fumée indiquant qu’un train a passé. » Jules Renard Journal 28 août 1889 Je m’apitoyais sur moi-même, désolé de ne pouvoir mémoriser tout ce que je peux lire, or dieu sait si...
Publié le 28/08/2010 dans Corboland78 par Le Corbeau 78 | Lire la suite...
La paresse
« Il lui suffisait, pour se donner le droit de paresser, qu’une mouche se posât sur sa feuille de papier blanc. Il n’écrivait pas de peur de la déranger. » Jules Renard Journal 24 août 1892 Cent dix-huit ans plus tard moi aussi je paresse, l’inspiration est aux abonnés absents, mais je n’ai pas l’excuse de la mouche ! Quand je travaillais, j’écrivais pour me « laver » la tête de ma...
Publié le 24/08/2010 dans Corboland78 par Le Corbeau 78 | Lire la suite...
Les cinq francs de Léon Bloy
L e 17 décembre 1914, dans son Journal Au seuil de l'Apocalypse , Léon Bloy rapporte la découverte providentielle, par sa femme Jeanne , d'un billet de cinq francs qu'elle ne se souvenait plus avoir laissé dans un tiroir. « De quoi vivre un jour », conclut, lapidaire mais satisfait, le bien-nommé mendiant ingrat. (1) M endiant Ingrat : Ce premier...
Publié le 15/07/2010 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...
L’esprit rasséréné
Hier soir, las de ma journée et l'esprit troublé par l'avenir proche mais certain qui m'attend d'ici quelques semaines et dont je vous reparlerai quand le moment sera venu, je relisais quelques pages du Journal de Jules Renard tandis que le tuner diffusait du jazz. Je suis tombé sur cette réflexion datée du 23 octobre 1907 « Dans dix ans, j'en aurai cinquante-neuf. A cet âge-là, on...
Publié le 10/06/2010 dans Corboland78 par Le Corbeau 78 | Lire la suite...
Tante Yvonne
C’est aujourd’hui la journée européenne de l’obésité. Je viens de l’apprendre. Plus de la moitié de la population européenne serait en surcharge pondérale, estime-t-on. Rien de bien neuf sous le soleil, ni sur les plages qui bordent le continent. Etonnante, la dernière phrase du Journal de Jules Renard : « Je veux me lever, cette nuit. Lourdeur. Une jambe pend dehors. Puis un...
Publié le 22/05/2010 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...
LE MAGAZINE DES LIVRES ♯ 24
Digressions] Guignol’s books… par Joseph Vebret DOSSIER Journaux d’écrivains. De moins en moins intimes par Raphaël Juldé Les frères Goncourt. Quatre mains, un seul cœur par Frédéric Saenen Jules Renard. Le journal d’un homme qui voulait être écrivain par Marc Alpozzo Kafka et Pavese. Le métier d’écrire par Marc Alpozzo Nabe et Matzneff....
Publié le 14/05/2010 dans GUY DAROL... par WG | Lire la suite...
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