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Notes sur le tag : claude esteban

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Dernières notes

Claude Esteban, « À rebours, confusément »

DR   « Si je pensais, c’était une falaise à l’horizon, des routes vides, un soleil invisible sur la mer, ce rose dans les roseaux, comme du vent solide, l’air qui devient blanc, c’était une falaise d’ocre avec la main qui l’inventait sur un carré de toile et trois couleurs. ———————————————   Les morts n’ont pas de lieu, pas...

Publié il y a 14 jours dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

La BOUCHE de Claude ESTEBAN

  Au premier mot j'ai compris que je faisais fausse route dans ma bouche.   Claude ESTEBAN , Morceaux de ciel, presque rien, Gallimard, 2001    

Publié le 21/02/2020 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Claude ESTEBAN dans le VENT

  Que tout soit léger, qu'il y ait à peine un peu de vent   et qu'il nous emporte comme ces pollens que les arbres perdent   que nos âmes se dispersent dans l'espace   et qu'un jour quelqu'un sache que nous avons vécu   en respirant une fleur quelconque.   Claude ESTEBAN , Morceaux de ciel, presque rien, Gallimard, 2001...

Publié le 03/02/2020 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

La VIEILLESSE selon Claude ESTEBAN

  C'est si facile de mourir, je veux qu'on vieillisse comme un arbre.   Claude ESTEBAN , Morceaux de ciel, presque rien, Gallimard, 2001    

Publié le 24/01/2020 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Bleu, bleu surtout, de Claude Esteban

  Ce matin, je ne voudrais écrire que la clarté du ciel et tous les mots qui me viennent en mémoire sont encore lourds de la nuit passée et me trahissent. On imagine les signes verbaux comme une sorte de réserve toujours disponible où l'on puise à son gré et qu'il ne reste donc qu'à les assembler avec plus ou moins de justesse, selon ses goûts et peut-être la force de son génie....

Publié le 07/12/2010 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

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