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Notes sur le tag : claude esteban

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Dernières notes

Claude ESTEBAN en ÉTÉ

  Dans le dedans de l'été, il y a comme un noyau nocturne qui résiste. Un bloc de froid. Vous l'ignorez, vous qui passez trop vite. Vous vivez alentour. Vos yeux s'attachent aux reliefs dociles. Le soleil vous aveuglera. Il déjouera vos plans, vos promesses. Vous pourrirez contre la paille, avec vos fruits. Vous retournerez à la terre qui vous répugne. Vous serez ce morceau de gel...

Publié il y a 18 heures dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Claude ESTEBAN dans l'OMBRE

  J'ai refermé, sans le finir, mon livre. Qu'importent les mots clairs ? Toutes les phrases lues parlaient d'un soleil immobile. Je n'ai pas vu l'ombre s'accroître sur le mur.   Claude ESTEBAN , Le jour à peine écrit (1967 - 1992), Gallimard, 2006    

Publié il y a 18 jours dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

DEMAIN selon Claude ESTEBAN

  Demain n'est plus. C'est hier qui triomphe au pied des immortelles. Tout reprendre à rebours. Sans hâte, avec les mots. Danse, bel écureuil du temps, sur notre histoire. Saute d'un siècle à l'autre. Hop, l'infini ! Les vieux calculs griffonnés sur l'ardoise, comme ils s'effacent dans le cɶur d'un homme soudain nu.   Claude ESTEBAN , Le jour à peine écrit (1967 - 1992),...

Publié il y a 20 jours dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Claude ESTEBAN en CHAMBRE

  Qu'elle bouge enfin, cette branche,   qu'il y ait du vent, du bruit, ailleurs, partout   hors de la chambre.   Claude ESTEBAN , Étranger devant la porte I Variations, Léo Scheer, 2001    

Publié il y a 26 jours dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Claude ESTEBAN en MINÉRAL

  Minéral endormi, écoute mieux, tout le bruit de la mer tremble dans tes coquilles.   Claude ESTEBAN , Étranger devant la porte I Variations, Léo Scheer, 2001    

Publié le 29/06/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Claude ESTEBAN après le SOLEIL

  Ce soir   ce qui reste du soleil   ne me concerne plus   je me contente et tout le corps ancien   d'une brûlure.   Claude ESTEBAN , Étranger devant la porte I Variations, Léo Scheer, 2001    

Publié le 17/06/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Claude Esteban, « Le partage des mots »

« Je crois que je ne pus retenir mes larmes lorsque je parvins à dire tout haut : “ Il fait jour. ” Je comprenais soudain que c’était là le seul poème que j’eusse composé vraiment, que tous les autres n’avaient été qu’une animation factice du discours, qu’il fallait mériter les mots pour qu’ils reviennent, et qu’on ne les méritait qu’en mourant à soi. Ce n’étaient que trois mots,...

Publié le 01/06/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Claude Esteban, « Au matin »

© : cchambard   « je suis debout j’avance et le sol me répond j’ai devant moi l’espace immense je vois que tout est neuf je recommence à mettre un signe sur chaque chose comme autrefois   je trébuchais contre un caillou je m’émerveille qu’il soit si dur et si durable dans le temps je ne crains plus la violence du vent je ne crains plus qu’une...

Publié le 31/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Claude Esteban, « Le travail du visible »

Claude Lorrain, Paysage avec Énée à Délos , 1672,  National Gallery, Londres   « L’image – figurative ou non, considérons que la querelle est close – ne nous restitue pas, formellement ou par analogie, une relation particulière de l’extérieur, un récit du réel, retranscrit et régi par des modèles de l’intelligible ou de l’onirique. L’image nous informe, rêveusement, sur la...

Publié le 30/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Claude Esteban, « D’une couleur qui fut donnée à la mer »

DR   « Le poème ne se situe sans doute pas à l’origine du langage, du moins est-il consubstantiel au devenir de la langue, ou plus justement, des langues multiples de la terre, à ces mots qui s’inventent, s’opposent, se concertent, ici et là, sous des ciels dissemblables, par des étendues qui s’ignorent et qui toutes ensemble font notre monde. Mallarmé, ce questionneur tenace de...

Publié le 29/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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