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Notes sur le tag : valère novarina

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Dernières notes

Valère NOVARINA et le PRINTEMPS

  Printemps se dit ici en patois "sallifeu" : ça saille, saute, sort dehors : "feu" vient de foris ... Le printemps dans les Alpes n'est pas un temps de renouveau aimable, de fraîcheur, c'est un temps de violence, pulsif ; il sort de la neige comme le printemps russe : c'est une percée, un débordement soudain, une invasion... Je recherche la forme germinative de la langue, son...

Publié le 23/02/2017 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Valère NOVARINA et le E MUET

  Le e muet est notre aleph , le souffle atone en qui repose tout le mystère de notre langue, son mouvement, son élasticité. Le e muet, c'est le ressort invisible du français : un point d'énergie qui se comprime ou s'étend - selon l'émotion - et donne à notre langue sa force propulsive. S'il y a une âme au fond de la langue française, c'est le e muet .   Valère...

Publié le 12/02/2017 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Ce français qu'on dit parfois inaccentué, sec, raisonneur et gourmé

« Ce français qu'on dit parfois inaccentué, sec, raisonneur et gourmé, est une langue très invective, très secrète et très arborescente, faite pour pousser. Très native, très germinative. La plus belle langue du monde, parce que c'est à la fois du grec de cirque, du patois d'église, du latin arabesque, de l'anglais larvé, de l'argot de cour, du saxon éboulé, du picard d'oc, du doux-allemand...

Publié le 22/10/2015 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

A l'oreille

« Je fréquente les auteurs anciens parce qu’ils ont plus d’oreille que nous, parce qu’ils sont plus musculaires dans le parler, plus respirés et surprenants. Dans Bossuet, dans   Pascal, dans La Fontaine, il y a une vigueur sonore, une respiration, un naturel, une joie immédiate. Je les fréquente plus que jamais aujourd’hui où la somptueuse forêt des langues risque de...

Publié le 14/06/2015 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Lumière du corps

« Mais les idoles d’aujourd’hui les plus mortes sont les mots. Nous nous sommes forgés à partir d’eux des statues invisibles que nous vénérons mécaniquement ; nous nous agenouillons devant les mots magiques agités comme des grigris… Alors qu’il faut replacer les mots dans leur dépense, leur marche, leur chemin, leur passion, dans leur voie ardente. Le langage doit être remis au...

Publié le 12/12/2014 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Valère Novarina, L'organe du langage, c'est la main : note de lecture

                    Les entretiens conduits avec Novarina constituent le douzième volume publié dans la collection "Les Singuliers"; on en connaît le principe : un entretien avec un écrivain est accompagné d'extraits de son œuvre, d'une iconographie, et suivi d'une bibliographie, d'un index et d'une biographie (ici, l'auteur a préféré...

Publié le 15/05/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Valère Novarina, Notre parole

            Qui communique ? Est-ce moi qui parle ? Écoutons notre langue et comme il y a quelque chose de mystérieux dans   ce mot même de personne ...Et comme nous avons reçu une idée trop petite, précise, trop étriquée, trop mensurée,, trop propriétaire de l'homme : « acteur social », « particulier », « consommateur », « ego d'artiste », « usager de...

Publié le 12/12/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Valère Novarina, Le drame dans la langue française

                             Le drame dans la langue française   26 de juille [1974]. Foutre la langue, être précipité. Faire un feu d'enfer Trouver le rapport entre ça d'économie et ça de langue. On trouve le rapport qui fait d'un trou la langue française. Mâcher en bouche....

Publié le 11/12/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Une traduction idiote

  Képzeletbeli Operret Notes prises en travaillant avec la traductrice Zsófia Rideg (extraits)       Dans le transport de la traduction, ne jamais penser voyage à niveau , mouvement latéral d’équivalence, translation – mais toujours pérégrination en profondeur et descente en volume dans le puits de la mémoire et de la...

Publié le 18/10/2012 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...

Tohu-bohu

« Soubdain la mer commença à s'enfler et tumultuer du bas abysme... » J'aime les tempêtes chez Rabelais, tous les moments de fort tohu-bohu. J'aime m'y retremper. Il me rappelle que ma langue (que j'ai à désapprendre, réapprendre et oublier tous les jours, que je n'ai jamais possédée), ce français qu'on dit parfois inaccentué, raisonneur et guindé, est une langue très invective, très...

Publié le 02/10/2012 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

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