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Notes sur le tag : tristan tzara

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Dernières notes

Tristan Tzara, De nos oiseaux

    Cirque, I   tu fus aussi étoile l’éléphant sortant de l’affiche voir un œil énorme d’où les rayons se laissent descendre       en courbes sur terre qui ne voit que sous la toile la force musculaire est grave et lente sous la lumière bleuâtre nous donne la certitude en certains exemples la précision des gymnastes parfois des...

Publié le 09/10/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

L'HOMME EST APPROXIMATIF

Est-ce ainsi que Pierre Reverdy envisageait ses "Flaques de verre" ? A moins que ce ne soit qu'un grain de café presque transparent. (Murakami Ryu a écrit l'allumé halluciné Bleu presque transparent .) **********************************************************************************   Je n’ai jamais pu me dépêtrer de L’Homme approximatif . Cette œuvre de Tristan Tzara...

Publié le 09/05/2015 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

OMBRES TRÈS CHINOISES

  « Chaque ombre à son âme reconnaît la lumière. »  Tristan Tzara « L'ombre de cette fleur vermeille Et celle de ces joncs pendants, Paraissent être là dedans Les songes de l'eau qui sommeille. » Tristan L'Hermite

Publié le 18/03/2015 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

Tristan Tzara, Où boivent les loups

  à   l’horizon planent toujours les oraisons de vie en désordre le liège est cerf le cerf est feuille un matin à bijoux une robe de mains palpitantes qui fuient la terre   un visage qui se hâte à la nuit les soucis au rivage une lumière qui erre sans se connaître   une femme qui l’habite à regret la neige la couvre sur les cimes...

Publié le 14/02/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

UN « CRÉTIN » PARLE AUX « CRÉTINS » (fin)

Finalement, qu’est-ce qui m’oblige à réagir à l’insulte lancée par un éditorial du journal Le Monde à tous ceux qui n’aiment pas qu’on leur fasse prendre la lanterne rouge d’un minable peloton exsangue pour la vessie natatoire d’un superbe esturgeon de quatre-vingts ans bien tassés, bourré de caviar ? Rien. Mais rien du tout. La gratuité de l’effort ainsi produit, si elle...

Publié le 30/10/2014 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

LE LIEVRE DE PATAGONIE 2/4

J’ai eu un peu de mal à suivre le récit des premiers temps, quand Claude et Jacques Lanzmann (le bégayeur qui écrivait des livres pour dire qu'il traversait les déserts à pieds, en espadrilles, accessoirement parolier de Dutronc) sont baladés dans divers lieux au moment de l’invasion allemande et pendant la durée de la guerre : Brioude, Paris, Clermont-Ferrand,...

Publié le 13/08/2014 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

Tristan Tzara, Phases, ”Pour Robert Desnos”

         Pour Robert Desnos   dans le blanc de ma pensée hurle un merle l'herbe chante sur la ville décapitée siffle l'ai subit du sang d'où s'ébranle l'arbre mûr mendiant de lumière   mademoiselle voulez-vous et la mort montre sa montre des dents vides au bracelet et les os de mille témoins mademoiselle...

Publié le 24/05/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

le dompteur de lions se souvient, de Tristan Tzara

regarde-moi et sois couleur plus tard ton rire mange soleil pour lièvres pour caméléons serre mon corps entre deux lignes larges que la famine soit lumière dors dors vois-tu nous sommes lourds antilope bleue sur glacier oreille dans les pierres belles frontières — entends la pierre vieux pêcheur froid grand sur lettre nouvelle apprendre les filles en fil de fer et sucre...

Publié le 16/09/2011 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

Rubans

Le train de nouveau le veau spectacle de la tour du beau je reste sur le banc qu'importe le veau le beau le journal ce qui va suivre il fait froid j'attends parle plus haut des coeurs et des feux roulent dans ma bouche en marche et des petits enfants dans le sang [est ce l'ange ? Je parle de celui qui s'approche] courons plus vite encore toujours partout nous resterons entre des fenêtres...

Publié le 18/07/2010 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

Approximations

les cloches sonnent sans raison et nous aussi nous partons avec les départs arrivons avec les arrivées partons avec les arrivées arrivons quand les autres partent sans raison un peu secs un peu durs sévères pain nourriture plus de pain qui accompagne la chanson savoureuse sur la gamme de la langue les couleurs déposent leur poids et pensent et pensent ou crient et restent et se...

Publié le 11/11/2009 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

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