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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Tu n’emporteras rien avec toi

De Pierre Béarn (1990) Homme, qui que tu sois tu n’emporteras rien avec toi. Homme inhumain par habitude ou par conviction, Abel façonné par la vie en Caïn pour les carnages, quand donc jetteras-tu tes masques de peinturlures tes lauriers de prédateur ? Tu n’emporteras rien avec toi Rien n’était urgent dans la vie mais tu fus toujours pressé d’écraser quiconque se...

Publié le 11/03/2006 dans L'AMOUR DE... par Jacques DESLANDES | Lire la suite...

Le courant d'air

Un très curieux petit poème peu connu de René de Obaldia...

Publié le 10/03/2006 dans L'AMOUR DE... par Jacques DESLANDES | Lire la suite...

Femmes de toujours

J'ai cru vivre avec vous d'impossibles idylles Et j'ai vécu l'espoir d'irréelles amours Mais vous avez su tisser vos toiles habiles Pour étouffer ma foi dans le bonheur des jours    De vous aimer encor je me fais le reproche Je n'ai pas oublié mais j'ai pris le chemin solitaire Et refuse vos mimes d'approche Me suis enfermé pour vivre mes...

Publié le 02/03/2006 dans L'électron... par Bonjour | Lire la suite...

ATELIÉ D’ÈKRITUR (2)

dans le blockhaus les profs se teignent les cheveux en rouge elles en éclaboussent les copies qu’elles corrigent les élèves se rongent les ongles mordent leurs stylos lèvent un doigt jusqu’à leur nez lisent le journal gratuit ne lisent pas les manuels scolaires ne lisent pas...

Publié le 02/03/2006 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

Mercredi 1ier mars

«  Expliquons-nous. La poésie régulière, en effet, est finie. Elle s’est accomplie avec Victor Hugo, à qui nous sommes en droit de joindre un aileron sulfureux, Baudelaire , et un bouton de diamant, Mallarmé. Nous avons là un épilogue historique daté. La forme fixe s’est consommée à sa cote la plus élevée. Il est désormais impossible de rejoindre cette altitude évanouie. Pour...

Publié le 01/03/2006 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

CERTITUDES ? (atelier d'écriture 1)

je suis debout ils sont assis c’est moi l’écrivain mais c’est eux qui écrivent c’est eux qui se perdent au pays de Neverland m’entendent-ils citer Rimbaud Flaubert Bruce Lee ? m’entendent-ils trop parler ? est-ce que je les gêne à marcher de long en large à les inviter à ceci à les mettre en garde contre...

Publié le 28/02/2006 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

Impensées quotidiennes

Je l'entrevois Timide sensation de l'instant Artéfact de l'imagination Pêle-mêle de transitions, sans raison Spleen édulcoré d'un court circuit effarouché Rythme étonné d'une variation sur la quelle dansent deux embryons en quête d'une harmonie évaporée Idée d'un corps étrange, attracteur de la réalité Réalisateur maladroit de l'inavouable Démonstration de l'oubli qui se cache...

Publié le 25/02/2006 dans Inclassables... par Olivier Leguay | Lire la suite...

Regarde par la fenêtre

  Regarde par la fenêtre Le monde    Il est toujours le même  Tu le connais Il joue avec toi Le monde Mais il n’est pas tout Il n’est pas le monde entier C’est ton monde Tout petit Tout mesquin Comme le mien Le monde   Regarde dans la fenêtre La lucarne bleue du soir Le...

Publié le 22/02/2006 dans L'électron... par Bonjour | Lire la suite...

Jugement

Au banc, l'accusé se lève Une voie intégrale s'élève Vous êtes coupable, coupable, d'avoir été innocent à ce point L'avocat exulte, le procureur s'exalte, le juge sermonne Religion moderne, ordre des valeurs rendu dans le temple Des hommes qui disent non en leur nom Au nom du non, donnez les noms, Les noms de ceux qui veulent dire non à ceux qui disent non Et si l'on disait oui Non...

Publié le 21/02/2006 dans Inclassables... par Olivier Leguay | Lire la suite...

Diapason de l'amour

Cantique d'une nuit, berceuse d'une mère Douce ballade, mélodie sentimentale Sourires et larmes rougissent tes fers Sauvage sirène, tu parais si pâle Diapason de l'amour qui vibre à l'unisson Ton chant s'est éteint et la musique revient Sublime opéra, hymne immature Burlesque cacophonie, grotesque tablature Plaisirs et sens embaument ta peau Douce Aphrodite, tu joues...

Publié le 16/02/2006 dans Inclassables... par Olivier Leguay | Lire la suite...

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