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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Muriel Verstichel

  Nous vivons des temps de restriction culturelle, de réduction de la personne humaine où les médias nous donnent à boire et à manger notre fast-food quotidien et nous tirent vers le bas en diffusant des émissions faciles à consommer, nous faisant croire que tout ce qui n'est pas présenté sur leurs plateaux n'existe pas ou n'est pas représentatif d'une société jeune et légère à souhait,...

Publié le 06/03/2007 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Sensation

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue : Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l'amour infini me montera dans l'âme, Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, - heureux comme avec une femme.

Publié le 06/03/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

VIVRE AVEC ELLE

Elle pourrait être ton amie Celle à qui tu penses la nuit Egale à toi-même mais différente Accepte qu'elle soit si différente. Tu ne sais pas lui parler Si tu penses qu'elle doit changer Ne plus simplement être femme Alors, elle ne sera plus femme. Sais-tu vivre avec elle, suivre ses pas ? Elle avance, elle te racontera Quels sont ses espoirs cachés....

Publié le 06/03/2007 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Mardi gras

    L e fleuve coule sous les arches rouges. Un monde de lumière en rêvant s’élève au ciel. Ce sont, ultimes semonces dans la ronde des ténèbres, ces fureurs terribles que je redoute, sous l’orage. Vos griffes qui lacèrent cette chair – et l’écorce des peupliers – frémissent encore du sang versé, près des fontaines anciennes. Sous les arches rouges le fleuve coule.

Publié le 06/03/2007 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

LES ETOILES ET LES FLEURS

Depuis six mille ans, la guerre Plait aux peuples querelleurs Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs. (Victor Hugo - Les chansons des rues et des bois)

Publié le 06/03/2007 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Printemps des poètes

Eh oui, les poètes prennent un peu d'avance sur les bourgeons (quoique, avec les dérèglements climatiques rien n'est moins sûr aujourd'hui) pour éclore de leurs sève sur le papier et nous livrer leurs plus belles rimes. Un rendez-vous incontournable donc, le site , aux multiples ramifications, arbre gigantesque aux racines bien ancrées dans le sol... Mes rubriques préférées :...

Publié le 05/03/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

FOR NEIL

I am very small near you I am only a little spot In the crowd who applaud I have nothing to present you I am not important I am just a little woman I can't give you anything Like you have given to me You are like a child You don't try to bride Your friends love you The others don't understand But it's not important Are you alone in the blue ? Only music is good for...

Publié le 05/03/2007 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Traductions : Edmund Mach & Pessoa

    J e lis – d’un œil curieux – l’édition bilingue du recueil d’Edmund Mach, Triumph des Schockens ( Triomphe d’un choqué ), dans la traduction de Hugo Hengl (Harpo&, 2005). Impasse de la traduction : le patronyme du poète, Mach, est l’un des motifs les plus puissants de la texture poétique du recueil. Or, ce patronyme est aussi le verbe faire ( machen ) à...

Publié le 05/03/2007 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

Tu as bien fait de partir, Arthur Rimbaud!

Tes dix-huit ans réfractaires à l'amitié, à la malveillance, à la sottise des poètes de Paris ainsi qu'au ronronnement d'abeille stérile de ta famille ardennaise un peu folle, tu as bien fait de les éparpiller aux vents du large, de les jeter sous le couteau de leur précoce guillotine. Tu as eu raison d'abandonner le boulevard des paresseux, les estaminets des pisse-lyres, pour l'enfer des...

Publié le 05/03/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Rue Montault, verdure

      R ue Montault passent les fuseaux, déplacent les horaires, se dépassent l'une l'autre les figures de ce nouveau monde, et Figures est le titre du recueil de poèmes publié ces jours-ci par André Markowicz. Et bourgeonne, foisonne, s'échappe la verdure.

Publié le 04/03/2007 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...

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