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Notes sur le tag : poésie
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Dernières notes
Florence Pazzottu
Petite, lorsqu'à ma mère je demandai si elle m'aimait également quand contre moi elle s'emportait, elle répondit, troublée, qu'elle m'aimait également, que seulement peut-être elle oubliait qu'elle m'aimait ; sa réponse, fragile, fraya en moi un doute assez ferme pour y établir mes fondations, qui durent encore ; jamais je n'oubliai l'oubli possible de tout amour, ni la nécessité de se...
Publié le 08/10/2007 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...
Vent sucré, Damas (versant 577/697)
D ire que tout est parti de mille mauvais caractères… Complote dans les coulisses. J’ai oublié ce que j’ai aboli. Elle s’étouffa en entendant cette nouvelle effarante. Dans ce jeu de dupes, si je tire les ficelles, on me dira bon pour le service. Ce n’est qu’après avoir fait enlever le cadavre que l’inspecteur remarqua la cuillère à porridge grasse de beurre ; il eut...
Publié le 08/10/2007 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...
Senteurs du matin
Senteurs du matin Aurores rouges et bleues Viens la vie ! Sur la fleur la rosée Sur ton cœur le sourire Du jour qui t ‘attend Viens la vie ! Verbiage en dièse majeur Des oiseaux farceurs Fureteurs espiègles Viens la vie ! Gomme le mirage Qui trompe l’œil La nuit sans lune Prends la vie ! La moelle de tes os...
Publié le 06/10/2007 dans L'électron... par Bonjour | Lire la suite...
SOCLE de CONNAISSANCES
Les lettrés chinois de la période Tang partageaient le même fonds d'érudition. Les classiques du confucianisme, du taoïsme et de la poésie, étaient connus et retenus par coeur (comment les conserver autrement?), et constituaient le socle minimal, donnant accès aux fonctions de l'administration. Il s'en suivait une tournure d'esprit particulière dont, même aux tréfonds de la disgrâce, ils...
Publié le 05/10/2007 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
A Rouen, rue Ancrière
Je n'ai vu qu'un regard de cette belle morte A travers le volet qui touche à votre porte, Ma soeur, et sur la vitre où passa ce regard, Ce fut l'adieu d'un ange obtenu par hasard. Et dans la rue encore on dirait, quand je passe, Que l'adieu reparaît à la claire surface. Mais il est un miroir empreint plus tristement De l'image fuyante et visible un moment : Ce miroir, c'est mon âme...
Publié le 05/10/2007 dans listesratures par absolu | Lire la suite...
Cogitation
Plaque claque d'accords (sautent tressautent ( il fut ballé sauté dansé )), sur ce clavier de ciel... :: : Cogitation , composition d'Yvan Avice, jouée à quatre saxophones térébrants ce soir de mi-janvier il y a treize bientôt quatorze ans. (Te souviens-tu de nos rires d'alors, sur le beau chemin ou comme je lisais Simmel ou ces poèmes follement appliqués de Biscaye (...
Publié le 05/10/2007 dans Touraine... par Guillaume CINGAL | Lire la suite...
1489 - Vénus velours
L a guitare autruche et l'alto couinant me tapent sur les nerfs autant que ces rites cuir à deux francs freaky interminablement Tandis que Sévère ou Szweryn fourrés de latex et d'hermine se gargarisent de vermine On reprendra deux aspirines (Tant pis pour rien du tout, Léopold !)
Publié le 05/10/2007 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...
Sisyphe
'Tis dry - 'twill burn - Ha, ha! how my old Husband crackles there!. I know him; he'll but whiz, and strait go out . (Dryden's Aureng-zebe , 1676.) ...
Publié le 05/10/2007 dans Touraine... par Guillaume CINGAL | Lire la suite...
Gwen Garnier-Duguy
Sainteté je marche vers toi A Pauline Le jour se lève. Je marche. Mon corps porte les traces séchées du continent européen. Ses peuples se dressent dans mes jambes. Les innombrables mains retournées à la terre courent sur mes épaules, me soutiennent, espèrent que je conduise les élans qu'elles me donnent vers la certitude. Je marche. Je parle l'ancien...
Publié le 05/10/2007 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...
Entre brume et bruine
E ntre brume et bruine, que sépare seulement cette mince boucle de cheveux ourlés délicatement autour du visage pâle et frais, le souvenir commence à gravir les escarpements, et, sous le ciel gris, plafond de bitume , des fleurs d'encre s'immiscent entre l'image pure de l'amante et les mots galvaudés qui partout ont traîné leurs basques. Entre brume et bruine, que sépare...
Publié le 05/10/2007 dans ;_ par MuMM | Lire la suite...
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