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Notes sur le tag : poésie
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Dernières notes
SOMMETS POETIQUES
Pierre-Jean JOUVE écrit que "la Poésie est l’expression des hauteurs du langage". On imagine bien en effet un sommet où les vents vous enivrent, et d'où les nuages peuvent être vus du dessus. "Elle ne repose pas sur un nombre d’éléments sensibles comme la Musique. Embrassant par l’image, fruit de la mémoire, la totalité du monde virtuel, l’univers — elle est établie sur le mot, signe déjà...
Publié le 29/10/2007 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
parade
Dans certaines receptions, la lumière traverse d'illusions une horde de femmes et d'hommes flanqués d'étiquettes diverses. La plupart des contenants sont identifiés par l'étiquette. Les quatre coins du monde paradent ici, dans ce precieux écrin arborant des apparences un peu troubles , maquillage surfait, robes parfaitement ajustées, seins souples et fermes, femmes aux couleurs nuancées,...
Publié le 29/10/2007 dans if 6 was 9 par if6 | Lire la suite...
HAÏKU de la GARE
Merles sautillants et grafitis trentenaires Le train en panne
Publié le 27/10/2007 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Les rebelles (bis)
Cette poésie est de Décembre 2006. J'ai envie aujourd'hui de lui rajouter cette photo qui me fait penser à la maigreur des suppliciés, aux côtes blanchies des cadavres abandonnés dans la nature et mangés par les corbeaux.Beaucoup sont morts parce que on les disaient hérétiques, parce que ils pensaient en dehors des dogmes. C'étaient de grands têtus qui préféraient brûler vifs...
Publié le 27/10/2007 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...
Odile Caradec
La chienne Vanille hume l'automne Une douche sera peut-être ma meilleure alliée dans ce monde noir de novembre Les pommes chantent sur l'étagère et dans les interstices de la nuit si longue on voit des luminosités intenses les branches deviennent douces noires et douces comme les doigts des morts O les journées vécues à la lumière artificielle...
Publié le 26/10/2007 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...
L'HOMEOPATHIE DE L'AME
Par la figure de thyrse, Baudelaire eût pu trouver la caution littéraire de son ambiguïté native, par où d'ailleurs il ressemble, précisément, à De Quincey ; en fait, le poème en prose lui a servi, mieux que le poème en vers et il suffirait pour s'en convaincre de comparer les variantes vers et prose du même thème, à découvrir la solution esthétique de son ambiguiïté ; car, comme le thyrse...
Publié le 26/10/2007 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
Que Pluton m'enlève...
Que Pluton m’enlève et me défasse de toutes mes folies Lui, le gardien des enfers à l’amère souffrance, illuminant mes nuits En quête d’un Olympe interdit, bien érigé, pas de Maudits en apparence Où jaillissent les vers, la prose prendra son temps pour tenter sa chance Car elle n’a ni Dieu, ni Maître comme le dit...
Publié le 25/10/2007 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...
Retour sur ”Qui est Ariaga?”
Le texte que je vous propose a été écrit début Novembre 2006. Je me demande si j'aurais rédigé la même note aujourd'hui. Probablement, à quelques détails près. J'aurais mis une photo et j'en propose une aujourd'hui que vous pouvez considérer comme un "portrait" intérieur. Au fil du temps le "mythe" s'est un peu affadi. Je suis heureuse , je souffre dans ma chair ou dans celle de...
Publié le 25/10/2007 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...
LE FEU ENCORE
Tu me voyais glaçon J'étais devenue eau Les arbres attendaient la saison Je ne disais aucun mot La nuit chassait le jour Le feu dansait aux alentours Je nageais avec courage Pour atteindre ton rivage Et ne pas me noyer Dans ton silence côtoyé Chaque jour succédant Au jour finissant En longs chapelets d'or Le feu...
Publié le 24/10/2007 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
Sur Mesure
Nos deux cœurs battent la chamade Le rythme est effréné La pensée jamais ne se divise Même quand elle se tait elle est une balade incessante de sentiments forts C’est un défilé subtil, ton portrait tout craché, mon esthète adoré Une parade contre le mal qui se défile Guidée par la passion qui se profile, irréductible Un bouche à bouche à distance...
Publié le 24/10/2007 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...
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