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Notes sur le tag : poésie
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Dernières notes
Blogème XXIII
Il est des maisons où la richesse se donne à voir ; d'autres où elle tremble et reste cachée derrière les armoires. Mais partout la même vacuité habite les coeurs.
Publié le 10/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
Blogème XXII
Qu’est-ce qui est le plus important à tes yeux ? Essaie de le définir très précisément et tâche de vivre une saison entière comme si cela n’avait jamais existé.
Publié le 09/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
POETE, PRENDS TON LUTH
Poète, prends ton luth ; c'est moi ton immortelle Qui t'ai vu cette nuit triste et silencieux, Et qui comme un oiseau que sa couvée appelle, Pour pleurer avec toi descends du haut des cieux. Poète, prends ton luth et me donne un baiser ; La fleur de l'églantier sent ses bourgeons éclore. Le printemps naît ce soir ; les vents vont s'embraser, Et la bergeronnette,...
Publié le 08/04/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
Blogème XXI
Ce qu’on reçoit d’une œuvre d’art il aura d’abord fallu le lui abandonner. Accepte d’être le maraudeur et le butin, la noix et la douleur du noyer gaulé.
Publié le 08/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
Blogème XX
Plus tu luttes pour te trouver, plus cela s’éloigne, roule dans les failles de ton opacité fondamentale. Il n’y a qu’à travers tes défauts et tes effacements que tu peux acquérir un peu d’assurance. Dès lors ta vocation d’artiste prend tout son sens.
Publié le 07/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
à mois que sa voix se mélange enfin
à moins que sa voix se mélange enfin au pisé de ses nuits aux moellons de ses genoux à l'encre bleue de sa poitrine à la pesanteur de sa taille à sa parole en cavale d'ici la prochaine lisière et les bois entravés de vent elle dans son caprice tout à coup attendu
Publié le 06/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...
Blogème XIX
Lors de ta naissance, comme le monde a dû te paraître vaste… Avec tes premiers pas, il s’est encore profusément agrandi… À l’heure de l’irrémédiable clarté, au bord du noir sans retour, c’est toi qui seras devenu immense et en même temps si léger, si diminué !
Publié le 06/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
Blogème XVIII
Préfère l’aveuglement au regard lorsque celui-ci gêne le passage vers l’autre rive.
Publié le 06/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
UN PEU DE CHALEUR
Marcher ici ou ailleurs Rechercher un peu de chaleur Noircir des bouts de papier Quelquefois se sacrifier Et puis marcher au pas Enfin dire : "je ne sais pas". Avoir des projets, des envies, Donner du sens à sa vie Récolter le pire, le meilleur, Avoir dans le coeur cette chaleur, La garder.... Surtout la garder. (04.12.07)
Publié le 05/04/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
Blogème XVII
Prophète : point nodal d’agitation où l’imprudence rejoint l’impudence.
Publié le 05/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
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