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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Blogème XXXI

Ténèbres du verbe – lumière sauvage de la vie. Mais d'où alors vient cette force de recueillement que tu sens dans certains poèmes, mais seulement là, secrètement, comme une profonde mélodie, une basse continue, un ostinato qui avance les yeux grands ouverts entre la douleur du monde et la chute légère d'un chant ?

Publié le 18/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Un seul regard pour deux

  Un seul regard pour deux Fait briller de mille feux Les étoiles   interstellaires Nébuleuses du Mystère Là, où je retrouve mes repaires Mes amours   et mes « j’espère » Dans les chimères de cet amour flou Je prends soin de l’éphémère pour me rapprocher de Nous Eblouissantes écritures loin des éphémères déchirures Je l’aime...

Publié le 16/04/2008 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...

imaginaire biographie

Penser la vie comme un point d'interrogation ?ou, sans doute, comme un point de suspension…la vie !!!

Publié le 16/04/2008 dans riddims par yoyostereo | Lire la suite...

Bornéo, vie portuaire

à Nicolas Bouvier Cri de mouettes, pleurs d’asticot L’ardoise fendue geint sous le poids De la nuit ; sur les gués, la racaille Vend l’aïeule son pesant de coke. Les pourvoyeurs de haschich disputent À qui mieux mieux les prix sur la place. Dans les narines, suints et sueurs. Détrempés, des noctambules veillent Le regard torve, les transactions....

Publié le 16/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XXIX

Tu fermes les yeux, t’accroupis sous la fenêtre, tout contre le mur rugueux, et maintenant seule t’importe la sensation de l’astre diurne sur le cou, le visage, cette caresse d'une main sur tes mains; te voici devenu lumière, oscillante chaleur, une paix laissée à son secret dans cette pliure immense... Quels mots ensuite pour dire comment l'expérience a eu lieu?

Publié le 15/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Espoir timide

Chère âme, si l'on voit que vous plaignez tout bas Le chagrin du poète exilé qui vous aime, On raillera ma peine, et l'on vous dira même Que l'amour fait souffrir, mais que l'on n'en meurt pas. Ainsi qu'un mutilé qui survit aux combats, L'amant désespéré qui s'en va, morne et blême, Loin des hommes qu'il fuit et de Dieu qu'il blasphème, N'aimerait-il pas mieux le calme du trépas ?...

Publié le 15/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

L'âme heureuse

Tes dons sacrés te sont consacrés Annule tes jours en consumant tes nuits Les mots te raisonnent  à pas de velours Entends l'amour te tourner autour.    

Publié le 15/04/2008 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...

Blogème XXVIII

Prête l’oreille à l’effondrement de ta pensée en toi, n’aie nulle crainte de répéter souvent l’opération, car c’est le plus accablant mais certes aussi le plus profitable des apprentissages. Enroulé dans ce tissu défait, tu prends la forme de Lazare, traverses le linceul grisâtre, comme une suspension du temps aux confins de l’inachevé . Ta pensée te condamnant à retomber en toi-même sans...

Publié le 15/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Ce qu'essentiellement nous sommes

Aujourd’hui, plus pressé que jamais, il n’a pas attendu Ni le jour et son bruit d’ailes, ni les compagnons de toujours Autre chose de loin l’appelait, comme un sommeil, qui sait ? Le temps de traverser un peu de nuit, une eau qui court Plus rapide que nous, plus ombre qu’ombre, cependant Qu’un vent frais noue sa voix aux hymnes des âmes de passage. (1998)

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Séjour immobile

Mes amis, vers quel monde obscur vous en êtes-vous allés ? Ici, un bruissement de feuilles autour des fûts nouveaux Rappelle vaguement la distance impalpable qui nous sépare À présent, tout nous manque, et l’ombre invente d’autres visages Il y a ce peu d’air qui s’affole, distrait, quelques paroles léguées Comme une offrande pâle à la lisière lumineuse du silence. (1998)

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

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