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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

LE DESTIN DE TANT DE POETES

Mais quelle misère que le destin de tant de poètes qui ont commis des milliers et des milliers de vers sans avoir, ne serait-ce qu'une fois, réussi cette succession de huit, dix ou douze syllabes qui font un vers, un vrai. (G. POMPIDOU)

Publié le 06/05/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Muses inquiétantes

Tu ouvres le buffet Art Nouveau probablement un des premiers objets que tu aies pu apercevoir au début de ton existence Tu sors un verre dans lequel ont bu tes arrière-grands-parents tes grands-parents et tes parents tu te sers une fine du Jura Tu poses la bouteille sur la grande table Art Nouveau sous laquelle tu t’es caché avec tous les enfants de la famille et qui n’a pas bougé...

Publié le 06/05/2008 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

6 mai : l'Annonciation

Cantiques à la Vierge Marie (5) Sache qu’Élisabeth, ta bien vieille cousine, Vient de concevoir, quand on l’on appelait « stérile ». C’est son sixième mois et déjà se dessine Son enfant, car, vois-tu, pour Dieu tout est facile. » Le message est bref, mais il suffit pour comprendre. Pourquoi faudrait-il faire une seconde attendre...

Publié le 06/05/2008 dans Dominique Le... par gonfalonniere | Lire la suite...

Romantisme encore

  Oisive jeunesse A tout asservie, Par délicatesse J’ai perdu ma vie. Ah ! que le temps vienne Où les cœurs s’éprennent.   Rimbaud, Chanson de la plus haute tour         La prime à la jeunesse, à la jeunesse foudroyée qui plus est, fut au XX° siècle très romantiquement – quoique, du moins...

Publié le 06/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Blogème LI

Impossible d'aller d'une traite à l'originalité, tant celle-ci blesse l'animal repu en nous. Après tout, on ne se dévore que très rarement soi-même, et encore jamais sans se départir d'une certaine tenue.

Publié le 06/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

5 mai : la reponse de Marie

Cantiques à la Vierge Marie (4) L’armée des justes de la primitive Alliance, Regroupés auprès du Sein d’Abraham, leur père, Voient pointer enfin le jour de leur délivrance, Ils retiennent tous leur souffle, car ils espèrent. « Hâtez-vous ! Voyez que notre attente est trop dure À porter, disent-ils à la Vierge Marie. À vos...

Publié le 05/05/2008 dans Dominique Le... par gonfalonniere | Lire la suite...

Blogème L

Dans quelque circonstance que ce soit, n'abdique jamais ton rire ni ta folie, car tu seras toujours en sécurité au milieu de cet escalier à double vis, même si ses degrés conduisent en apparence vers nulle part. Veille seulement à ce que les ombres oiseuses qui gravitent autour de toi puissent elles aussi rire et s'épancher de bon coeur.

Publié le 05/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Usé par la pluie

Tenant le fusil de mon père dans la main gauche je le fais passer dans la fumée de *sweetgrass, puis mets la cartouche remplie d’un calibre six pour oiseaux au contact de la blessure dans ma chair qui ne se refermera pas. Il fait sombre, les nuages sont en selle sur une lune affamée trois jours après sa plénitude, pas un souffle de vent, j’enfonce la cartouche dans la chambre puis...

Publié le 04/05/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Blogème XLVIII

Je parle d’ici parce que je sais que je ne puis plus rien pour toi. Là où tu respires rougeoie une plaie vibrante parmi les souches et les troncs entassés sur l’antique montagne de pierres… un arbre d’argile qui se consume lentement sur ses os. Parfois je me demande s'il existe une autre issue à l'asphyxie que la mort.

Publié le 04/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Sans le Moyen Âge, on ne comprend rien...

Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste ! C’est vers le Moyen Âge énorme et délicat Qu’il faudrait que mon cœur en panne naviguât, Loin de nos jours d’esprit charnel et de chair triste.   Roi, politicien, moine, artisan, chimiste, Architecte, soldat, médecin, avocat, Quel temps ! Oui, que mon cœur naufragé rembarquât...

Publié le 04/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

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